| dimanche 24 août 2008, a 23:23 |
| Le 1er Jour du reste de ta vie |
Je suis assurément accro au cinéma.
Comme je suis également accro aux chiffres, j'ai tout gardé, noté et compté hier que depuis ma majorité j'y suis allée 480 fois. Ça me donne le tournis.
L'été est pour moi l'occasion de faire le plein, même si, malheureusement, ce n'est pas le meilleur moment de l'année.
Le dernier en date est :
Le premier jour du reste de ma vie.
Peut-être qu'il m'a particulièrement touchée pour des raisons personnelles, mais les avis pris deci delà ont l'air de s'accorder, c'est vraiment bien.
Un film typiquement frenchie, sans cascades, sans striptease, sans décors fabuleux, mais bien joué, proche de nous, sans prétention et terriblement émouvant.
Et vous, c'était quand le premier jour du reste de votre vie ?
Une famille, une vie, des joies, des larmes, des secrets. Courrez-y ! |
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| samedi 23 août 2008, a 00:26 |
| Braquage à l'anglaise |
Profitant encore quelques jours de l'absence des lutins joyeux pour faire une cure de cinéma, je sors de "braquage à l'anglaise".
Très bien !
A voir, surtout si vous avez vu tous les autres et que vous vous appretiez à vous attaquer aux navets. ça serait dommage...
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| samedi 03 mai 2008, a 22:42 |
| Mes semaines de ciné |
J'en ai pas mal profité pendant l'absence des enfants…
4 cinés en à peine deux semaines…
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J'en ai parlé juste en dessous. Magnifique. Un peu court, même. |
Et alors ? Si j'ai envie de ne voir que des films qui commencent par 2, c'est mon droit non ?
Je plaisante…
Les puristes, érudits et férus d'histoire n'ont pas aimé en raison des nombreuses libertés que le film prend par rapport à la réalité. Mais comme je n'y connais rien, je l'ai pris comme un roman et j'ai adoré.
J'ai pleuré, comme il se doit. Frissonné. Trouvé Nathalie Portman et Scarlet Johansson vraiment convaincantes.
On y apprend entre autres la raison de la création de l'église anglicane. On peut vivre sans, mais c'est édifiant. Film en costumes, beaux acteurs américains, donc, dépaysant.
Je le vois toujours à l'affiche un peu partout à côté des ch'tis et je me dis que ce sera peut-être un grand succès populaire, mais bon…
Bons acteurs, luxe apparent, intrigue volontairement peu claire, et surtout, un plan machiavélique qui fonctionne mais qui repose sur tellement de suppositions, hasard, coups de bol, que c'en est trop !
Ce n'est qu'à la fin qu'on réalise qu'on se moque un peu de nous quand même. Et ça peut énerver. Alors il faut le prendre au 2ème degré. Ça ne marcherait pas dans la réalité ce plan foireux, mais on s'en fiche. Un peu comme un James Bond qui ressort d'un immeuble qui vient d'exploser, le smocking impeccable. Pas possible, ok, mais tellement plus joli comme ça.
Le grand alibi
Je suis assez d'accord avec les critiques spectateurs d'Allocine.com.
Film qui pourrait être génial mais personnages sans profondeur, ou pas approfondis. Intrigue simpliste (même si c'est du Agatha Cristie , tout le monde a le droit de se tromper de temps en temps).
Pas désagréable à voir ni à entendre, mais bof à la fin. Trouvez un petit alibi pour ne pas y aller...
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| jeudi 01 mai 2008, a 00:32 |
| 2 jours à tuer |
J'en sors.
Film superbe.
J'ai pleuré presque tout le temps !
Ne pas y aller si vous avez le moral dans les chaussettes, mais franchement, c'était très beau.
Dans le genre d'il y a longtemps que je t'aime, avec jeu merveilleux des acteurs, drame sentimental et dénouement terrible.
N'hésitez pas si vous aimez le genre...
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| dimanche 23 mars 2008, a 23:11 |
| Mes semaines de cinéma, suite |
Voici la suite de mon orgie de ciné.
Quand j'y vais souvent, ça devient une drogue, car je vois les bandes annonces des suivants et ça me donne envie d'y retourner vite vite !!!
Et prochainement il y en a un sacré paquet qui sort, d'ailleurs.
Taken :
Film américain.
L'histoire d'une jeune fille enlevée à Paris par des affreux albanais dont les réseaux pullulent dans la capitale.
Liam Neeson, son papa, super ex-agent secret retraité, les retrouve très vite et très bien et se jette à leurs trousses, seul. Il dégomme tout le monde, déjoue tous les pièges, et vient à bout du méga réseau. Il a demandé l'aide de la police mais ils étaient tous pourris car payés en sous main par les albanais. Et on se rend compte que la Seine pullule de bateaux ultra luxueux habités par des princes arabes richissimes qui achètent des jeunes filles vierges autour de 500 000 euros aux albanais rabatteurs, et les consomment sur place.
Hum…
De qui se moque-t-on ?
Pas désagréable sur le moment car de l'action et pas le temps d'y penser, mais pas crédible et pas sympa pour nous, en plus.
Julia
Ou comment une alcoolique déjà pas mal dans la merde s'y met jusqu'au cou en enlevant un gamin sur les conseils d'une folle qu'elle connaît à peine et qu'on ne revoit plus jamais.
Je m'attendais à mieux.
Je l'ai vu en version française, ce qui n'a pas aidé, certes.
La fin est décevante. La miss est toujours aussi mal mais a maintenant un riche industriel à ses trousses. Oui, elle a découvert qu'un gosse, ça pouvait être sympa. Mais comme elle est déjà trop vieille pour en avoir, ça ne l'aidera pas beaucoup.
Et moi je trouve qu'elle surjoue, qu'il y a des scènes inutiles, des personnages superflus et que c'est un peu long pour ce que c'est.
La preuve ? Je n'ai pas pleuré et j'ai regardé ma montre plusieurs fois.
Bref…
Un road movie, certes. Mais ce n'est pas si facile d'en faire un chef d'œuvre.
Paris
Tout le monde l'avait déjà vu , sauf moi. Il fallait réparer ça !
Bien joué. Emouvant. Jolies vues mais ce n'est pas non plus un reportage touristique sur la ville qu'on ne voit pas tant que ça.
Film choral.
J'ai appris la signification de ce mot il n'y a pas si longtemps.
Ce n'est pas un film où il y a des choristes, mais il y a plusieurs histoires qui s'entremêlent, ou pas, des personnages qui se croisent sans jamais se rencontrer, ou qui se rencontrent. En bref, plusieurs histoires en même temps. (Babel, Short cuts…)
Film choral, donc. Avec un Fabrice Luchini toujours excellent bien que vieillissant.
Bien. Pas non plus le chef d'œuvre du siècle, mais on s'attache aux personnages et beaucoup d'émotion.
Il y a longtemps que je t'aime
Pas vraiment d'histoire. Des longueurs. Pas drôle. Dramatique, même. Mais pourtant vraiment bien !
Un jeu d'acteurs/actrices magnifique. Christin Scott Thomas et Elsa Zilberstein ne jouent pas, elles SONT les personnages. On y croit. On pleure avec elles. On est avec elles. Mention aussi à la petite « petit lys » qui est vraiment chou.
Un vrai grand moment d'émotion, crédible, actuel, tragique, déchirant.
Oui.
Mon préféré, sans aucun doute.
Je ne vous en dis pas plus puisque vous allez courir le voir.
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| vendredi 14 mars 2008, a 09:19 |
| Modern Love, le film |
Comme je vais beaucoup au cinéma ces temps-ci, seule ou pas (il y a quelques temps je ne supportais même pas l'idée d'y aller seule, mais en fait c'est très agréable dans la journée quand on se dit que les autres bossent !), je me permets d'aller voir des grosses daubes, des bons navets et des films purement commerciaux.
Hier j'ai donc vu « modern love », parce que j'aime bien les histoires d'amour, Alexandra Lamy et Stéphane Rousseau.
Catégorie daubes, sans hésitation !
Personnages frais et attachants, bien joué, mais un scénario nul. Une image de la femme bien triste, qui cherche le prince charmant toute sa vie et l'envoie bouler quand elle l'a attrapé.
Sans profondeur, sans émotion (je n'ai même pas versé ma larme alors que je suis capable de pleurer juste sur une bande annonce !).
Pas désagréable à la télé un soir, mais bon, là, on peut aisément s'en passer ! |
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| mardi 11 mars 2008, a 09:26 |
| Bienvenue chez les Ch'tis |
Et oui, moi aussi je l'ai vu.
Avec un nombre d'entrées pareil, soit vous l'avez vu aussi, soit vous n'aimez pas le cinéma. Donc est-il bien nécessaire d'écrire sur ce film ?
Allez, juste un petit alors.
Tout d'abord j'ai hésité entre les femmes de l'ombre, Paris et les Ch'tis.
Mais un rapide coup d'œil aux commentaires des spectateurs d'Allocine m'a confortée dans mon choix. Franchement, je ne fie pas aux critiques pro, mais beaucoup plus aux critiques spectateurs de ce site. Je suis en général d'accord avec le plus grand nombre. Et oui ! On ne peut pas être une râleuse en tout !
Ensuite, j'avais plus besoin de rire que de pleurer avec un jeune homme atteint d'une maladie incurable ou de femmes dans la tourmente de la guerre. Donc les Ch'tis.
Et puis j'ai le temps d'aller voir les autres après !!!!
J'y vais tranquille, dans mon petit ciné de quartier, à 16h, cinq minutes après le début, croyant être comme souvent presque seule dans la salle.
Le caissier m'annonce (une fois que j'ai payée ma place, évidemment), qu'il ne reste que 20 places dans la salle.
Quoi ???
Jamais vu ça !
Et en effet ! C'est plein ! Plein de petits vieux rigolards. Je suis toute seule donc j'arrive à me caser entre 2 groupes, et juste devant un groupe de lycéens.
Les plus bruyants, c'était les petits vieux. Ils riaient !! Ils commentaient tout tout fort.
Le film :
Je ne dirai pas que c'est un chef d'œuvre absolu non plus.
D'abord, je n'ai absolument aucun lien avec le nord, je ne connais ni la région, ni les gens ni le langage. Ça doit compter. Un truc sur les bretons ou les parisiens m'aurait sans doute plus touchée.
J'ai simplement trouvé que c'était une très bonne comédie française, bon enfant, dans la veine des Visiteurs ou de la vie est un long fleuve tranquille. (dans le genre aussi, type venant d'un autre lieu ou temps parachuté dans un monde qui n'est pas le sien. Ça marche toujours. Tiens, E.T. aussi !)
Comme souvent, les meilleurs moments sont dans la bande annonce.
Les acteurs jouent très juste. Ils sont éminemment sympathiques. Aucun méchant dans le film, c'est rare.
Line Renaud et son regard de glace est géniale. Galabru un peu too much mais on lui pardonne. Dany Boon et Kad Merad attendrissants. Les filles fraîches et accessibles.
Quelques gags resteront peut-être dans les annales. J'ai beaucoup aimé la scène du collage de timbres bourré, la dégaine de Kad sur son vélo de facteur et la bourrasque dès le panneau « Nord » passé.
Voilà.
Un bon moment, mais je n'ai pas non plus fait pipi dans ma culotte de rire.
Je le reverrai avec plaisir à la télé un dimanche soir dans quelques temps, sans plus.
Eh, Psssstt, restez jusqu'à la fin, il y a un bêtisier.
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| dimanche 17 février 2008, a 22:56 |
| Ma semaine de cinéma |
Comme je ne travaille pas en ce moment et que ça ne va pas durer des mois, j'en profite pour aller au cinéma, parce que je n'y avais pas mis les pieds depuis pas mal de semaines.
Voici donc les critiques perso of the week.
LIVE : Pour ceux qui ne savent pas ce que c'est, c'est le film de et avec Eva MENDES sur la téléréalité. Elle invente une émission dans laquelle un des joueurs se donne la mort à la roulette russe. Les rescapés gagnent beaucoup d'argent. Oui, certes, c'est déjà vu. Et Eva MENDES est crispante. Et il y a des longueurs et des intrigues inutiles dans le film, qui ne débouchent sur rien. Certes.
N'empêche, à la fin, lorsque l'on se retrouve comme un des spectateurs de la nouvelle émission, il y a un suspense pesant. Un mélange de voyeurisme, de curiosité malsaine, une empathie inévitable (et si c'était moi ? Et si j'étais sa femme dans le public ?) et bien sûr, quelques larmes (oui oui, je pleure au cinéma).
PAN !
Pas si mal.
ASTERIX aux jeux Olympiques : OK c'est pas un chef d'œuvre. J'y suis allée en famille. Surtout pour les enfants. Qui ont adoré. Mon mari a dit que c'était très mauvais. Et moi je dis que c'était exactement ce à quoi je m'attendais. En regardant la bande annonce, on sait tout. Pas de surprise, ni bonne ni mauvaise. Inutilité totale des stars qui apparaissent à la fin du film pour quelques secondes (Zidane, Mauresmo, Parker). Références cinématographiques pas toujours fines. Mais bon, ça se regarde…au moins pour les décors et les costumes !
LE DRAGON DES MERS, la dernière légende : J'en sors. C'était bien, vraiment. Essentiellement pour les enfants, mais on se laisse bien embarquer par l'histoire. Effets spéciaux parfaits. Bestiole attachante et très intelligente (elle comprend notre langue, c'est cool !). Méchants très méchants. Faux méchants qui deviennent gentils. Fond de guerre et de drame familial. Petit garçon trop mignon. Ça donne envie d'en avoir un ! (pas un garçon trop mignon ni un drame familial, mais un dragon des mers.)
Emmenez y vos petits à partir de 6 ans.
NO COUNTRY FOR OLD MEN :
Et oui, le dernier des frères COEN.
Je dis ça comme si je connaissais par cœur les frères Coen !!!!
Ça fait très bien.
T'as vu le dernier Almodovar ? Oui, et le dernier des frères Coen aussi. Excellent !
Avouez, on l'a tous entendu…
Je me rends donc compte que toute cinéphile que je suis, je suis incapable d'en citer un autre.
Puis en regardant sur mon copain allocine (mon 3ème sauveur après Google et wikipedia), j'ai vu aussi Fargo et O'Brother.
Celui là, donc, c'est le dernier. J'écris ma critique avant de lire quoi que ce soit pour ne pas m'en inspirer et vous livrer une impression brute.
Ce film est totalement déjanté, ultra violent, ultra sanglant. Evitez, donc, si ça vous gène et que vous êtes du genre à vous cachez les yeux à la moindre goutte rougeâtre. Faîtes des économies !
Choses curieuses, il n'y a pas de musique, et il n'y a pas vraiment de fin, ce qui nous laisse un peu sur notre faim. Il faut dire qu'on est tellement habitués aux Happy Ends… Et là, point de end ni de happy du tout.
Derrière moi, un groupe un peu frustré aussi a dit que c'était sûrement à cause de la grève des scénaristes qu'il n'y avait pas d'issue !
Mais finalement, plus j'y réfléchis, plus ce film finit comme dans la réalité. Il n'y a pas de fin non plus. La vie continue, avec ses banalités et ses jours plus ou moins radieux.
Le film se termine (après un énième bain de sang, on ne le dira jamais assez) sur un jour banal.
On aurait tellement aimé voir le méchant psychopathe pendu par les coucougnettes pour tout ce qu'il a fait dans les jours précédents (si, si, c'est un vrai danger ce type….je rétablis la peine de mort juste pour lui), mais non. Ce jour là, il ne se passe rien.
Bon, bon, et le reste ?
L'histoire est ultra banale, dans le genre.
C'est un type qui trouve de l'argent qui n'est pas à lui et qui s'attire plein d'ennuis.
La période (1980) est étonnante. Pourquoi ? Va savoir…
Mais le rendu est excellent. Et les spectateurs d'allocine pensent globalement la même chose.
Allez y si vous aimez le genre et la viande rouge ! |
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| samedi 01 décembre 2007, a 20:21 |
| Il était une fois |
Ce soir, j'ai 7 ans.
Les dessins animés, je les ai presque tous vus. J'ai plus ou moins aimé. J'ai versé ma larme devant Ratatouille, j'ai ri devant Némo, j'ai rêvé devant les histoires de princesses et j'ai dansé sur les images de synthèse de Barbie.
Ce soir j'ai vu « Il était une fois » (Enchanted), le dernier Disney, pas toute seule quand même, mon esprit fantasque ne va pas jusque là. Mais j'étais ravie d'avoir 2 prétextes de 6 et 8 ans pour y aller !
Franchement, c'était super. Oui. Je crois que, de tous, c'est mon préféré.
La partie dessin animé ne dure que quelques minutes et nous sommes ensuite transportés en plein New York avec les personnages du dessin animé.
Outre la performance technique, j'ai adoré l'auto dérision qui règne dans le film. Oui les personnages Disney sont ridicules, désuets, bêtas, caricaturaux. Confrontés au monde réel, et se conduisant comme dans le dessin animé d'origine, c'est hilarant. Je suis bon public et assez enfantine, certes. Mais je n'ai pas pu m'empêcher de chanter tout fort dans la rue avec mes filles en rentrant du ciné !
Ah ! Je ne vous ai pas parlé de l'amour !! Je suis sûre que toutes les filles de 5 à 77 ans rêvaient d'être à la place de Gisèle avant le baiser du prince… mais je ne vous en dit pas plus.
Tous les ingrédients sont là : jolies robes, prince et princesse, sorcière, méchante belle mère, animal complice, amour, humour, dragon, baiser et ils vécurent heureux pour l'éternité.
Une bien jolie histoire. Si si.
Si vous êtes encore un grand enfant, courrez y vite. Trouvez un enfant quelque part (sorties d'école, neveux éloignés, enfants des copains pas drôles) et emmenez le ! C'est bientôt Noël, ça passera inaperçu...
PS : Mes filles sont ultra blindées et n'ont peur de rien, mais j'ai eu l'impression que les images de la fin pouvaient éventuellement faire un peu peur aux plus sensibles. Enfin, ce n'est pas non plus Saw ou l'exorciste….
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| jeudi 18 octobre 2007, a 23:31 |
| Un jour sur terre |
Hier je suis allée voir ce film magnifique, qui devrait s'appeler un an sur terre. Franchement pour les jeunes enfants c'est un peu long et ils ne saisissent pas toute la beauté qui s'en échappe. Pour eux, un éléphant qui nage, c'est banal. Puisqu'ils volent les éléphants, oui, en vrai, dans Dumbo.
Le bon point, c'est quand même l'absence de sang. La mort suggérée mais pas en direct. Les entrailles cachées. Moi j'aurais bien voulu voir, mais pour les enfants, c'est mieux...
Je n'y ai pas appris grand chose, à part que les ours polaires meurent de faim ou se noient, que les léopards d'amour ne sont plus que 40 sur terre et que si continue les baleines n'auront plus rien à manger. D'ailleurs vous savez comment elles chassent le crill (mini crevettes) les baleines à bosses ? Elles font un filet bulles, en spirale, qui emprisonnent les crevettes au centre. Y'a plus qu'à se servir. Génial non ?
Mais j'ai vu des images d'une rare beauté, d'une rareté belle. J'ai compris pourquoi ils avaient mis 5 ans à le tourner, ce film.
Bien sûr, j'ai pleuré d'émotion devant tant de magnificence, de beauté fragile, de perfection.
J'ai ri aux éclats devant la parade d'amour des paradisiers, ou devant les singes qui n'aiment pas l'eau.
J'ai souffert pour cet éléphanteau qui suit les traces de sa mère et du troupeau, mais à l'envers, pour ce Caribou dévoré par un loup, pour Bambi quand il a compris qu'il allait mourir et que le guépard lui a cassé les vertèbres d'un coup sec, pour cet énorme éléphant éloigné du troupeau, dévoré par les lions affamés, pour cet ours mort de faim en direct, faute de banquise et trop affaibli par la nage pour chasser.
J'ai souffert pour tous ces symboles de notre inconséquence.
Sous le coup de l'émotion, les larmes encore plein les yeux, j'ai serré fort mes filles dans mes bras en disant « Mes chéries, j'ai bien peur que tout ça disparaisse trop vite pour que vous puissiez les voir en vrai »… |
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| mercredi 15 août 2007, a 15:44 |
| Al Gore, une vérité qui dérange |
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Je n'aime pas faire les mêmes choses que tout le monde au même moment, alors ce n'est qu'aujourd'hui que j'ai regardé le film d'Al Gore, une vérité qui dérange. (en vérité, la semaine dernière, mais trop tard, et je me suis endormie à la moitié. Il faut quand même être en forme et concentré.)
Bouleversant.
Dérangeant.
Terrible.
Magnifique.
Clair et précis.
Flippant.
Chacun ira de son superlatif. Pour moi il est tout cela à la fois.
Mais encore plus : Nécessaire.
Oui, c'est cela. Un film nécessaire.
Tellement nécessaire qu'ils devraient le donner au lieu de le vendre. Il devrait être montré partout, dans les écoles, dans les gares.
Au delà de toute idéologie écologiste, au delà de tout ce qui existe déjà. Un bon sens universel et apolitique.
Si vous parlez anglais, vous pouvez en savoir plus ici :
http://www.climatecrisis.net/
Et surtout, lisez bien toutes les phrases du générique de fin.
Le réchauffement climatique est en train de nous bouffer. C'est évident. Et l'échéance est brève. Ce sera nous si nous sommes encore un peu jeunes, ce seront aussi nos enfants.
Le film se termine sur une note positive : Nous POUVONS tout changer. Comme cela a été fait pour la trou dans la couche d'ozone.
Je n'ai pas suivi l'affaire à l'époque, mais a posteriori, je me demande comment il est possible qu'Al Gore, cet homme extraordinaire, ce visionnaire, cet homme si profondément bon, si intelligent, si altruiste, a pu être écarté au profit de Bush.
Je ne vais parler de Bush. Je ne dirai pas s'il est bon ou mauvais. Je dis simplement qu'Al Gore était tellement supérieur !
Ce n'est pas l'avis de tous. J'ai lu ici ou là pas mal d'horreurs sur lui. Je ne sais pas, je ne connais pas. Mais ce que j'ai vu là m'a plu. Si c'est un pourri, prouvez le moi. En attendant, c'est mon nouveau Gourou…. (Nicolas, je t'aime quand même...)
Il démontre par A+B que les Etats Unis sont le cancre de la planète en matière d'écologie, il nous montre des photos avant-après édifiantes, il projette dans 10 ans, si l'on continue de la même manière. Tout est clair. Enfantin. Même les américains peuvent comprendre ! (joke…)
Alors, qu'attendons nous ????
Al Gore l'explique simplement :
Si on jette une grenouille dans une casserole d'eau bouillante, elle va sauter et se sauver.
Si on la met dans une casserole d'eau tiède et que l'on allume le feu dessous, il ne va rien se passer. La température va monter, progressivement. Elle ne va pas bouger. Et cuire. Comme nous. Parce qu'il lui faut un choc..
Pour nous c'est quoi le choc ? L'ouragan Katerina ? Trop d'étés pourris ou caniculaires ? La fonte des glaces et des îles rayées de la carte, avant des régions entières ? Des ours polaires qui se noient, faute de banquise pour pouvoir se poser ? Des chiffres et des courbes ?
Je prie pour que l'homme réagisse, j'espère, j'en parlerai à qui voudra m'entendre. Pour que l'homme se rende compte, à grande échelle. Maintenant.
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| vendredi 25 mai 2007, a 20:00 |
| Zodiac |
Je l'ai vu !
(le film, pour ceux qui n'ont pas suivi...)
je n'ai pas trouvé ça mal, mais pas extraordinaire non plus.
Dans les + :
C'est une histoire vraie,
C'est bien filmé, bien joué,
Mais c'est :
Un peu long (2h36...)
Les décors même s'ils rendent certainement les ambiances de l'époque, donnent une impression à la longue de maronnasse poussiéreux,
ça commence en 1969 et on imagine tous que c'est une entrée en matière et qu'un saut dans l'espace va nous transporter en 2007 ou alentours. Et bien non. On y est, on y reste !
Comme dans tous les "polars" on cherche le coupable, on fait des suppositions et on aime être surpris par la chute. Là, pas de chute. L'affaire, réelle, n'est toujours pas résolue. Donc le suspence demeure et moi ça m'agace de ne pas savoir !
Il y a quelques scènes inutiles.
En bref, vous pouvez y aller, mais on en fait peut-être un peu trop autour de ce film, à mon avis. |
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| mardi 27 février 2007, a 22:36 |
| La vie des autres, le film. |
Hier soir j'ai fait comme pas mal d'entre vous (salle comble), je suis allée voir « la vie des autres » au cinéma, suite à son prix du meilleur film étranger.
C'est-quoi-c'est-avec-qui ?
- Des allemands inconnus.
- C'est en V.O. partout.
- Ça dure 2h17.
- Ça se passe en 1984 en Allemagne de l'Est.
- L'histoire est sinistre, les décors aussi (très bien rendus, mais l'Allemagne de cette époque est sombre, en formica et en polyester), et le régime en place à vomir.
Bon, je crois que je ne vous ai pas du tout donné envie de le voir !
On va la refaire alors :
- Sur allocine, il y a 342 critiques, dont 317 excellentes. C'est rare… Même les critiques presse sont bonnes de façon quasi unanime.
- Les acteurs allemands inconnus sont excellents, et l'un d'eux ressemble furieusement à Kevin SPACEY. A la fin du film, ce sont nos amis, on les a toujours connus et on les trouve beaux.
- C'est sous titré, quand même, et si on sait lire, ça n'est pas gênant du tout. Au moins on ne se rend pas compte des erreurs de traduction comme avec les films américains.
- L'Allemagne de cette époque, les décors, sont formidablement bien rendus. J'y suis allée plusieurs fois, c'est même à Berlin que j'ai rencontré mon mari. On s'y croirait, donc. Tout fait vrai dans ce film. De la Traban aux interrupteurs.
- L'histoire sinistre est aussi pleine d'amour et d'espoir, et nous montre que la nature humaine n'est pas immuable, même si on part de très loin.
- Le film peut aussi être vu comme un documentaire sur le socialisme allemand de l'époque, les chantages, les dérives du pouvoir…
- On s'identifie facilement aux personnages. Comme l'héroïne on se retrouve coincée entre deux choix impossibles à faire. Comme le « héros gentil » on a envie de se révolter. Comme le « héros méchant » on est pris de compassion.
- J'ai pleuré, 2 fois. Ce n'est pas rare, je pleure souvent même en regardant les infos. Mais si la première est due à un choc violent, la deuxième est beaucoup plus subtile. C'est la dernière image du film qui m'a tiré ces quelques larmes. Sans vraiment savoir pourquoi, mais ce trop plein d'émotions, tout ce qu'il y avait dans le regard bleu du dernier gros plan m'a bouleversée.
- Je n'ai pas trouvé ça long, j'ai trouvé ça magnifique.
Allez y vite !!!
(PS : Le Balzac à Paris 08 le joue en ce moment. Un des derniers cinémas indépendants, où on a le droit d'applaudir à la fin et où le patron vient dans la salle vous accueillir et vous parler)
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| samedi 23 décembre 2006, a 12:04 |
| le mystère du cinéma |
Il y a encore un truc que je ne comprends pas, si vous pouviez m'apporter une réponse…
Je vais souvent au cinéma. Il y a les adeptes du « plutôt devant », par habitude, parce qu'ils sont myopes ou qu'ils aiment en prendre plein les yeux. Et les « plutôt derrière », car ils aiment ça et voilà. Les « tout au milieu » aussi, car c'est au milieu, justement.
Parfois aussi, on n'a pas le choix. C'est bondé et il faut faire un compromis. Alors on choisit d'être un peu décalé sur la gauche ou la droite, sans conviction mais finalement on s'en accommodera. Si c'est vraiment insupportable, on ressort et on se fait rembourser.
Il y a aussi les adolescents, les nouveaux amoureux qui veulent être tranquilles pour se faire un film à eux tout seul et se mettent loin loin loin.
OK.
Ce que je ne comprends pas, ce sont les gens « normaux », qui viennent pour voir le film, dans une salle presque vide, et se mettent systématiquement :
- au premier rang alors que l'écran est géant
- au dernier rang
- à une extrémité de la salle, le PLUS à gauche ou le PLUS à droite possible
- et parfois même tout devant ou derrière ET sur le côté….
J'avoue que je reste perplexe…
C'est quoi leur truc ????
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| dimanche 26 novembre 2006, a 10:59 |
| BABEL, le film ! |
Allez, un petit dernier avant de tout débrancher...
Hier soir, après un mois cinématographique assez riche (Borat, Casino Royale, Prête moi ta main, Indigènes, The Queen, Ne le dis à personne...), je suis allée voir "BABEL", sur les conseils de "celle avec qui j'habite" (C'est en fait ma co-locataire de bureau, mais c'est ma fille qui résume ça comme ça... et elle n'a pas tort, je passe plus de temps avec elle qu'avec mes enfants !)
Un superbe film. Non pas que l'histoire soit fantastique, mais c'est l'atmosphère qui est le point marquant de cette oeuvre. On s'y croit, on y est, on vibre avec eux.
Brad Pitt a un rôle qui pourrait être tenu par n'importe quel bon acteur, car il n'est pas au maximum de ses possibilités ni de sa superbe (en gros, je ne me suis pas couchée en pensant : Brad, Oh, Brad...), et tous les acteurs, connus ou inconnus sonnent vrais. Un bravo aux touristes du car, melting pot mondial. Le gros con faisant un amalgame entre le terrorisme égyptien et un accident marocain, les généreux, les je m'en foutistes, les peureux, les égoïstes...
Un savant mélange d'avant-après, d'ici et d'ailleurs tout à fait facile à suivre pour le spectateur, des paysages criants de vérité, des atmosphères opposées mais très bien rendues, éloignées des images touristiques habituelles, un Tokyo plus vrai encore que celui de "Lost in translation", un village mexicain égayé par ses coutumes et sa musique, un suspense "plausible", pas tiré par les cheveux...
Tout fait vrai dans ce film.
En sortant, une impression curieuse, de semi malaise mais d'immense soulagement. Les choses se dénouent, petit à petit. ça aurait pu être tellement pire !!!
On aurait aussi pu l'appeler "l'effet papillon", pour les familiers de la forêt amazonienne. Pour les autres, je rappelle la théorie du papillon qui bat de l'aile en forêt amazonienne et déclenche une tempête en Russie.
Un film sur les connexions a priori invisibles mais qui nous relient tous.
La conclusion ? On ne laisse pas un fusil à un gamin....
Bonne séance à ceux qui iront !
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| samedi 18 novembre 2006, a 00:03 |
| BORAT |
Mon blog étant parfois politiquement incorrect, il me semble normal de vous parler du dernier film que j'ai vu, pour sa part, totalement politiquement incorrect !!
Evidemment, j'aurais pu broder sur Ségolène et ses dauphins, mais je n'ai pas grand chose à dire pour l'instant sur ce non-évènement. C'était le plus probable, le plus logique et le moins couillon de la part des militants. Et puis on va enfin pouvoir passer à autre chose qu'à cette guéguerre ridicule. Ouf ! C'est très bien !
Revenons à Borat.
Pour celles et ceux qui n'en ont jamais entendu parler, ne comptez pas sur moi pour en faire le résumé. Il y a eu suffisament de battage médiatique dessus ces dernières semaines. Il est sensé être "le film le plus drôle de l'année".
Voici donc quelques impressions à chaud :
Je ne parlerais pas d'un film, mais plutôt d'une sorte de grande farce, d'une caméra cachée, d'un gigantesque LAFESSE américain.
Pourquoi politiquement incorrect ?
Parceque le "héros" (un faux journaliste du Kazaghztan faisant un reportage sur la grande amérique, découvrant la "civilisation" pour la première fois, et totalement dénué de filtres) fait caca en plein New York dans les jardins des grands hôtels, se masturbe dans la rue devant les magasins de lingerie, s'insurge qu'une femme ait le droit de conduire et de penser, est terrorisé à l'idée de dormir chez un juif, achète une voiture capable d'écraser le maximum de tziganes (le Hummer, je vous donne le tuyau, à toutes fins utiles), pense que l'ascenseur de l'hôtel est sa chambre et la trouve très bien, se fait mettre une main en latex dans l'anus par des amis homosexuels, montre la quéquette de son fils à tout le monde, invite une prostipute inconnue à un dîner mondain, veut tuer tous les irakiens, s'étonne de la couleur de peau des noirs, se réjouit de la mort de sa femme car il aime Pamela Anderson.... etc etc etc...
Un résumé de tous les interdits de la société !
La critique presse ET la critique spectateur convergent dans le bon sens sur allocine.com, ce qui est rare. Tout le monde met 3 ou 4 étoiles, sauf l'Huma mais je ne suis pas sûre que ce soit une référence cinématrographique.
Sur allocine, d'ailleurs, vous pouvez en voir des extraits, des scènes coupées et bandes annonces.
Ici : http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=109678.html
La salle a applaudit à la fin (ce qui j'en convient ne sert strictement à rien, sinon à être relaté ici. Je n'ai pas applaudi. Quand un avion atterri correctement non plus d'ailleurs).
Mon mari, d'habitude plutôt sérieux et réservé a éclaté de rire de bon coeur plusieurs fois.
Bref, un film bizarre, où on se demande à quel moment s'arrête le jeu, à quel moment les acteurs cèdent la place aux vrais américains (qui ont parfois attaqué en justice les auteurs), dérangeant pour certains, pas drôle du tout pour d'autres, burlesque, étonnant, original.
Je pense que l'on va en garder quelques répliques cultes pour plus tard.
Le seul truc qui m'a vraiment génée, vous voulez le savoir ???
Cette nuit, mon mari m'a réveillée parcequ'il était contre moi et qu'il avait un fou rire en y repensant. C'est malin, je n'ai pas réussi à me rendormir, moi ! |
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| dimanche 12 novembre 2006, a 23:54 |
| Ne le dis à personne... |
Voilà...
J'ai fait les deux.
D'habitude, j'allais plutot voir directement le film. ("Raison et sentiments")
Ou rien du tout. Je n'ai ni vu, ni lu le "Da Vinci Code", par exemple. Ni les Harry Potter. C'est peut-être un tort, je sais. Mais voilà, de temps en temps je n'ai pas envie de faire "comme tout le monde", je me la joue "rebelle des cités" (dans le sens de ville...).
Pour "ne le dis à personne", j'ai foncé acheter le livre, je l'ai dévoré en quelques jours (j'ai failli rater ma gare 2 fois, j'ai délaissé mon blog pour aller lire dans mon lit avec des bonnes chaussettes en pilou), et j'ai foncé voir le film dès qu'il a été refermé, samedi soir, dans une salle comble de mon quartier pourtant habituellement agité, mais très calme cette fois ci (pour les habitués de mon blog....).
Pas déçue du tout par ce choix. D'abord, la lecture du livre éclaire certains points du film (sauf qu'on est un peu perdus dans les prénoms qui ne sont pas les mêmes, car ça se passe à Paris et non aux USA), et je pense qu'il est plus facile d'aller au cinéma que de lire, car on peut être feignant dans le premier cas. Quand on connait déjà l'histoire, (ce qui dans ce cas est le plus important et non le style de l'auteur) il est plus difficile de se pousser à "découvrir" l'intrigue.
En bref, vous pouvez vraiment faire les 2, mais plutot dans cet ordre.
Je dirais encore que, chose rare (si j'en crois les gens qui font souvent les deux, livre puis ciné), le film est presque mieux que le livre !
D'abord il est très bien adapté à la France (la traversée du périphérique à pieds est un grand moment), il reste en grande partie fidèle au livre et en élimine les inutilités, corrige certaines incohérences et remanie une fin un peu lourde.
Ravie.
Pour une fois que je ne râle pas...
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| samedi 28 octobre 2006, a 00:36 |
| Bande de Malotrus ! |
Je vais encore râler un coup…
Et je suis sûre d'avoir raison.
Mais j'aimerais avoir votre avis sur la conduite à adopter dans ces cas là.
Je vais relativement souvent au cinéma, toujours dans le même quartier, et ça se passe très bien à 95%.
Hier soir, bien décidée à profiter de mon film, j'étais dans cet état d'esprit, sereine.
C'est alors qu'une bande de malotrus a gâché un peu la fête.
Non non, ce n'était pas « une bande de jeunes », c'était des gens, pas ensemble, mais curieusement tous sans gène et tous réunis au même endroit au même moment ! C'était bien ma veine...
Le film, c'était « INDIGENES ». Un film sérieux, quand même. Sujet grave. Rien de léger. Un beau et bon film.
1/ Tout d'abord en entrant dans cette salle, une forte odeur de choucroute ! On s'habitue à tout, certes. Et puis j'ai compris après, la fin du film se déroule en Alsace. Mais c'est bien sûûûrrrr !! Trop forts dans ce cinéma !
Le film commence…
2/ A 2 sièges de moi, à droite, un « jeune » couple dans les 20 ans, gloussant, parlant de tout et de rien, insupportable. On leur dit Chhhhuuuuttt plusieurs fois et ils recommencent…
3/ Mon siège bouge tout seul. Ah mais non, il y a la pétasse à ma gauche qui saute comme un cabri (je sais, je sais, je l'appelle Pétasse sans raison, mais en fait il y en a une que vous lirez plus tard) et quelqu'un derrière moi qui semble avoir les jambes qui grandissent toutes seules, et très très vite car il pousse mon siège régulièrement, comme s'il avait l'espoir de la faire avancer…
4/ Devant à gauche, 2 types d'un certain âge parlent tout fort eux aussi. Du film, c'est déjà ça.
5/ A quelques rangs devant et sur la gauche, 2 types sont arrivés en retard. Le plus affamé des deux a d'abord longuement fait crisser un sac en plastique, en a extirpé un grand sac de chips et les a mangées de la façon la plus bruyante qui soit. Je n'ai JAMAIS vu quelqu'un manger des chips comme ça. Il croquait dedans, à pleines dents, puis mâchait la bouche grande ouverte, en faisant bouger son paquet. Il s'est arrêté une fois avant d'avoir fini son satané paquet, au moment d'une scène de prière dans le film. Ah bon, je suis rassurée ! Ce charmant monsieur respectait au moins quelque chose dans ce monde !
Il y avait plein de gens beaucoup plus proches de lui que nous, mais si tout le monde s'est retourné vers lui, personne n'a bougé ni dit quoi que ce soit. Et nous non plus.
Qu'est ce qu'il fallait faire hein ? Lui mettre un pain ? L'assommer direct ? Ou discuter avec un individu irrespectueux qui avait visiblement pour but unique de provoquer ?
Je ne sais pas. Je ne sais jamais. Comment réagir ?
Si j'avais été en bout de rang je serais aller prévenir les responsables du cinéma, mais là, il fallait bouger pas mal de monde et j'avais toujours l'espoir secret qu'un autre bougerait. Et rien. Et merde.
6/ Et le pompon !
Un gentil couple juste à ma gauche, dans la trentaine. La femme est à côté de moi. Alors non seulement elle gigote, mais en plus elle pose des questions d'une stupidité navrante (comme si la stupidité pouvait nous surprendre agréablement parfois…) à son compagnon qui ne répond jamais.
Voici quelques exemples de sa désolante bêtise :
- On voit un cheval mort en premier plan. « Ah, c'est quoi ? »
- Retranchés dans un village, les français soudains se cachent puis mettent en joue un groupe d'hommes, habillés pas du tout pareil qu'eux. « C'est qui ? » alors qu'il est évident que ce sont des allemands.
- Deux hommes prennent une roquette en pleine face. « Tu crois qu'ils sont morts ? ». Ben non ils vont sûrement très bien !!!
- Suite à la découverte d'un mort ennemi dans la forêt, les héros trouvent son portefeuille et l'ouvrent. Dedans, une photo d'une femme et d'un enfant.
La pétasse : « C'est qui sur la photo là ? »
- Quelques minutes après l'apparition d'un titre énorme sur l'écran « Alsace, 1944 », « Heu, ils sont où là ? »
Et tout était comme ça.
En plus de ça, elle est hyper sensible et dès qu'il y a un coup de feu (rappelons le, c'est marqué « guerre » à côté du genre du film) elle se cache les yeux et glousse de peur « Ah !c'est horrible, non ! »
Curieusement aucun bruit de téléphone ni lumière de Textos, aucune cigarette allumée… ça aurait donc pu être pire !
Mais à quoi tout cela est dû à votre avis ? Les gens ont trop l'habitude de regarder des DVD et ils se croient chez eux, c'est ça ?
Et nous alors, que doit-on faire ? Tout ça n'est pas grave, mais ça gâche quand même...
Votre avis m'intéresse. |
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| jeudi 28 septembre 2006, a 22:29 |
| "Je vais bien ne t'en fais pas" |
Wahou !
Qu'est ce que c'était bien !
Il ne se passe pas tellement de choses, mais c'est une tranche de vie, réaliste, la fille est magnifique, l'histoire est troublante....
Les critiques des spectateurs et des "critiques" officiels sont presque unanimes, ce qui est très rare. (voir la fiche sur allocine, une bonne référe | |