Alors voilà, je ne vais pas m'en plaindre personnellement, mais on est le 12 mai, et depuis presque mi avril, on n'a pas eu une semaine normale !
Entre les vacances scolaires, les jours fériés, les 1er mai qui tombent à l'Ascension, ou l'Ascension qui tombe le 1er mai, les ponts à rallonge que les enfants font (et nous avec, pas le choix), leur octroyant 6 jours de congés supplémentaires juste après 2 jours de travail et 2 semaines de vacances (pour les petits parisiens), on finit en beauté avec le fameux lundi de Pentecôte !!!
Quel drôle de jour…
Je crois que j'ai déjà écrit là dessus l'année dernière.
Cette année c'est encore pire, car on sait que c'est redevenu un jour férié, mais que les entreprises pourront le choisir comme travaillé. Celui là, ou un autre. Ou un jour de RTT.
Ou quelques minutes par semaine. Ou par jour comme à la RATP (1 minute 22 secondes de plus par jour, encore un coup de la grande confrérie des machines à café pour augmenter leur chiffre d'affaires ! Mais non, je plaisante…)
Et certaines entreprises n'ont pas eu le temps de s'organiser et gardent ce jour comme travaillé.
C'est mon cas…
On n'était pas nombreux ce matin dans le train. On se regardait, l'air de dire « Ah, toi aussi mon pauvre… » et dehors le soleil brillait, nous faisait croire à un beau mois d'Août, tellement les rues de Paris étaient vides.
Vous allez rire, nous avons tenté 4 restaurants avant d'en trouver un ouvert !
Et le téléphone a sonné 2 fois dans toute la journée, pour 2 appels perso.
Alors, férié, pas férié ?
Pour la SNCF, oui, c'était bien les horaires des jours fériés.
Pour les horodateurs, les forfaits millenium de Bouygues (gratuit les jours fériés), on fait quoi ? ça marche, ça marche pas ?
Je suis contente d'apprendre que ça rapporte vraiment beaucoup d'argent pour les petits vieux et leur perte de mémoire, et que donc ça peut valoir le coup, parce que vraiment, quel gros cafouillage !!!
Si la productivité du mois de mai en France est pourrie, il ne faudra pas non plus s'étonner. On avait été plus actifs en 68.
Quoique, le mois n'est pas terminé…
Sous les pavés, la plage ?
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