Comme dans une élection quelle qu'elle soit (vivement le 4/11…), rien n'est universel.
Ici, il s'agit de bien plus de légèreté et de conséquences moindres.
500 vidéos soumises à la sélection, 300 retenues et présentées à un jury de professionnels et spécialistes du buzz, 5 prix décernés... C'est en partenariat avec le magazine Stratégies et Dailymotion dans le cadre du congrès Buzz the brand à Paris, que l'agence de communication Vanksen a organisé un Festival du film viral le 21 octobre 2008. Publicités créées par des professionnels ou contenus générés par des particuliers, les internautes sont friands de ces films souvent pleins d'humour, décalés, originaux. Des vidéos virales qui ont un impact significatif sur la perception des marques. Et pour cette première édition, ce sont BETC Euro RSCG pour 13ème rue, BDDP Unlimited pour l'association Solidarités, François Chatelain et l'agence JWT pour Wilkinson/Energizer qui ont séduit le jury. Voici leurs créations.
Je ne vais pas vous la faire style « c'est pôôô bien pour les enfants » (surtout quand on passe à l'heure d'été, car dans le cas présent, c'est plutôt sympa de se réveiller et de se dire qu'on peut encore dormir une heure, d'avoir moins de mal à s'extirper de la couette le matin, et de s'endormir sans problème le soir)etc…
Mais aborder le problème par 4 questions fondamentales :
1/ On n'avait pas dit qu'on ne changerait plus d'heure, déjà, il y a quelques années ?
Alors c'est quand finalement ? J'ai rêvé ou quoi ?
2/ C'est laquelle la « vraie » heure, l'heure d'été ou l'heure d'hiver ?
(Je crois que la vraie est l'heure d'hiver)
3/ Est ce que, réellement, on économise tant d'énergie que ça ?
En répondant hiver à la question précédente, on peut penser que oui.
Dans le cas contraire, ce serait une aberration, car ce qu'on gagnerait le soir on le perdrait le matin. Mais, en effet, on peut penser que ce n'est pas nécessaire qu'en été, il fasse jour jusqu'à presque minuit.
4/ La plus stupide de toutes mais à laquelle, vraiment, je n'arrive pas à répondre.
Problème :
Nous sommes samedi soir.
J'ai un super réveil qui affiche l'heure au plafond et qui se met à l'heure tout seul avec l'horloge atomique de Francfort. Cette dernière envoie ses ondes à toutes les petites sœurs de mon réveil et tout le monde est synchro et heureux.
Je n'ai que ce réveil, qui fonctionne très bien.
Je dois absolument me lever à 2h45 cette nuit pour prendre un avion/ aller bosser comme tous les jours / opérer un malade cardiaque qui reçoit un cœur…
COMMENT FAIRE ?
Je crois que c'est impossible.
J'ai le choix entre :
- Mettre à sonner à 2h45, mais dans ¼ d'heure il sera ¾ d'heure trop tôt, et c'est pas rigolo car je perds beaucoup de sommeil.
- Le mettre à sonner à 2h59, attendre que ça passe à 3h00 puis à 2h00 et le reprogrammer à 2h45 puis tenter de me rendormir, et me réveiller vaseuse ensuite ce qui n'est pas optimal surtout si c'est pour l'opération du cœur.
- Mettre à sonner à 3h01, mais j'aurai ensuite 16 minutes de retard et si mon programme était déjà serré, je rate mon avion/ mon cœur battant/ ma journée de boulot…
Donc…réel problème…
Mon macho de mari qui est aussi très pragmatique me dit que je n'ai qu'à avoir un autre réveil ou mon tel portable et le mettre à sonner à 3h45, ce qui donnera la bonne heure.
Oui. Evidemment.
Mais notre enfance a été peuplée de problèmes largement aussi stupides pour lesquels on n'avait pas le droit de répondre par la logique (fermez le robinet pour qu'il arrête de goutter, ça vous évitera de perdre X litres d'eau, prenez le train au lieu de cette voiture qui consomme 8,457 litres tous les 121,46 km …etc), donc je fais pareil.
L'autre matin dans le train, je n'ai pas pu m'empêcher d'être sarcastique.
Pas méchante, non non, car cette femme était plutôt bien pour son âge et je ne me moque pas.
Elle n'avait pas l'air aimable, mais dans le train, ça ne veut rien dire.
C'est la situation qui est cocasse.
Ce sac sur ses genoux, si fièrement arboré, tenu à la manière de Bernadette Chirac ou de la reine d'Angleterre.
Ce message si universel qui parfois tombe à côté.
Ce message sensé magnifier l'image de la marque en nous magnifiant nous, sauf que ça ne marche pas à tous les coups.
Et ne me dîtes pas que son mari la trouve magnifique. Il était à côté d'elle. Il ne lui a pas adressé la parole ou le moindre regard de tout le voyage...
Il y a les jours avec, et les jours sans. Même quand il n'y a rien de grave.
Parfois, les jours sans peuvent être faits de petits rien qui vous contrarient chacun un petit peu.
A la fin, humeur de dogue sans réellement comprendre pourquoi. Et pour couronner le tout un mec qui vous dit « tu vas avoir tes ragnagnas ou quoi ? »
Oui, les filles sont compliquées.
Vendredi, donc, je rentre du boulot vers 19h20.
Primo, il fait presque nuit, et ça me donne le cafard à l'idée que ça va durer 5 mois.
Je manque de me faire peloter par un clochard bourré, heu, pardon, un sans domicile fixe sous l'emprise de l'alcool.
Pas grave.
Je traverse ensuite une rue qui pue, car jonchée d'énormes cacas de chien, dont certains comportent des traces de pieds. Beurk.
Je passe devant le conteneur à vêtements pour les « pauvres » que des crétins mal intentionnés ont pris pour une poubelle. Pots de fleurs, paquets de beurre, vieux emballages dépassent de l'ouverture. Lamentable.
Là déjà, je suis limite.
Petite pause où tout va bien.
Puis j'ouvre mon courrier.
Mon relevé de banque (1 page recto verso) me fait peur.
Des relevés bizarres. Des commissions supplémentaires pour retraits en Europe. Hein ?
J'vais jamais tirer de l'argent en Europe ! Et encore moins le mois dernier.
Je vérifie. Je ne retrouve pas ces retraits. Il y en a quand même pour près de 400 euros.
Ça contribue à me mettre en rogne. Puis je m'aperçois que ce n'est pas mon numéro actuel de Carte bleue. Mais comme elle arrive bientôt à échéance, et que la nouvelle devait arriver par la Poste, on a du me la piquer à la Poste, justement. Ils ont fait des achats par Internet, tout simplement.
Je vérifie quand même sur Internet où, surprise, je ne retrouve pas trace de ces relevés.
Bizarre vous avez dit bizarre ?
Après de longues minutes de flippette, je m'aperçois alors que la page 2 imprimée au verso de ma page 1 n'est pas à moi !!!!
C'est dingue quand même ! Donc où est ma page 2 ?
Chez la dame dont j'ai la page ?
Elle est dans l'annuaire. Je l'appelle demain pour voir…
Non sans avoir poussé ma petite gueulante à la banque au préalable !
Enfin, pour compléter le tableau, ma banque préférée m'a envoyé un autre courrier pour me proposer un agenda gratuit. C'est gentil ça.
Oui.
Super gentil.
« pour vous témoigner notre reconnaissance recevez en cadeau l'agenda VISA 2009 ».
vous devez être un paquet à avoir reçu le même courrier.
Sauf que il faut payer 4.5 euros de frais de traitement. Et qu'à ce prix je peux en acheter un moi même.
Ce n'est pas le meilleur.
Le meilleur arrive en tournant la page (ça devient une habitude dans cette banque…) :
« puis, chaque année, nous vous adresserons pour seulement 19,4 + 4,5 euros de frais de traitement la recharge entièrement mise à jour des avantages de la carte Visa classic ».
Ah ben chouette alors !
A vie ?
Non…
Il faudra simplement que je renvoie (à ma charge, encore) le coupon « stop envoi » pour l'année suivante dès réception de l'année qui arrive. En cas d'oubli, hop, débitée automatiquement de 23,9 euros ! J'adôôôôôre !!!!!
Un de mes amis m'a presque reproché l'autre jour de ne pas écrire de sujets polémiques ces temps ci. Je n'avais pas l'inspiration belliqueuse.
Mais me revoilà…
Je n'aime pas le foot, ou plutôt, je m'en foot (Wahh trop facile !).
Je n'ai aucune affection particulière pour Lââm.
Je ne connais pas la Marseillaise par cœur.
Mais son côté solennel me donne toujours des frissons.
Et si j'avais été dans ce stade ce jour là, ça m'aurait donné envie de pleurer.
Partout sur la toile, sur les sites de partage, sur les blogs, je lis une avalanche d'insultes pour les uns ou les autres, un délire de mots totalement disproportionnés, n'ayant plus rien à voir avec le stade, comme si cet événement cristallisait une haine féroce entre communautés. C'est peut-être vrai pour certains. Mais en entendant le volume sonore des sifflets ce jour là, je ne peux pas y croire.
Je ne peux pas croire que la moitié du stade de France se rendait compte de l'ampleur de « l'insulte » et de ce que ça allait impliquer.
Comme certains journalistes entendus, je m'interroge. Quel intérêt à siffler l'équipe nationale de leur pays d'accueil, composée en majorité de jeunes d'origine africaine, comme eux ?
Jalousie parce qu'ils ont réussi ?
Pourquoi venir les voir jouer alors ?
Haine pour la France qui ne les « intègre pas » ?
Je ne veux pas entendre ça. Pas dans notre pays. Je ne veux même pas ouvrir le débat là dessus. Les mecs qui vont au stade de France en copains ne sont pas les plus malheureux de la terre ! Soit ils ont payé, soit ils sont invités gratuitement.
Qu'ils ouvrent les yeux sur le monde.
Connerie pure ? Imbécillité (avec 2 L, oui oui) chronique ? Crétinerie profonde et irrémédiable ?
C'est bien possible…
Et en général, ça ne s'arrange pas avec le temps.
Est-ce que par hasard ça ne serait pas une réaction du même type que celle qui les pousse à brûler les voitures de leur quartier (et donc de leurs voisins) pour marquer leur « haine » ?
A mettre le feu aux bus pour ensuite hurler qu'on ne les aide pas à se déplacer ?
A caillasser les pompiers qui viennent sauver leurs sœurs ?
Le cercle vicieux tourne, tourne, tourne. De plus en plus vite. Celles et ceux qui ont compris sautent du manège en marche, courent et finissent par reprendre leurs esprits.
Les autres continuent, salissant l'image de tout leur peuple, rendant encore plus difficile leur avenir, et quand les pièces du manège cèderont, ils iront tous droit dans le mur.
Le pire, c'est qu'ils diront que c'est pas leur faute…
Parce que comme beaucoup d'entre vous, je n'ai pas TOUT compris à la crise des subprimes.
Je n'ai pas tout compris non plus à la crise financière actuelle qui en découle, mêlée à d'autres facteurs graves, comme dans toute crise grave.
Je suis nulle en finances. Pas tip top en modèles économiques. Et zéro en histoire.
Mais ça, j'ai compris.
Merci Alex pour cet envoi qui me simplifiera les prochains dîners chez l'ambassadeur.
Je termine au dessert par mon histoire de zizi coupé qu'on sent toujours (voir plus bas) et l'ambassadeur ne m'oubliera plus jamais !
Remarquez, ça ne me servira à rien, j'aime pas les Ferrero rochers…
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Crise des subprimes: une explication très simple pour ceux qui essayent encore de comprendre
Alors voilà, Mme. Ginette a une buvette à Bertincourt, dans le Pas de Calais. Pour augmenter ses ventes, elle décide de faire crédit à ses fidèles clients, tous alcooliques, presque tous au chômage de longue durée.
Vu qu'elle vend à crédit, Mme. Ginette voit augmenter sa fréquentation et, en plus, peut augmenter un peu les prix de base du "calva" et du ballon de rouge.
Le jeune et dynamique directeur de l'agence bancaire locale, quant à lui, pense que les "ardoises" du troquet constituent, après tout, des actifs recouvrables, et commence à faire crédit à Mme. Ginette, ayant les dettes des ivrognes comme garantie.
Au siège de la banque, des traders avisés transforment ces actifs recouvrables en CDO, CMO, SICAV, SAMU, OVNI, SOS et autres sigles financiers que nul n'est capable de comprendre.
Ces instruments financiers servent ensuite de levier au marché actionnaire et conduisent, au NYSE, à la City de Londres, aux Bourses de Francfort et de Paris, etc., à des opérations de dérivés dont les garanties sont totalement inconnues de tous (c.à.d., les ardoises des ivrognes de Mme Ginette).
Ces "dérivés" sont alors négociés pendant des années comme s'il s'agissait de titres très solides et sérieux sur les marchés financiers de 80 pays.
Jusqu'au jour où quelqu'un se rend compte que les alcoolos du troquet de Bertincourt n'ont pas un rond pour payer leurs dettes.
Ben oui, quand même, relâchons un peu la pression...
Je ne résiste pas, en ces temps difficiles, inquiétants ou douloureux, à vous faire partager cet article du 20 minutes d'hier.
Non pas que ce soit drôle pour les gens à qui ça arrive, mais c'est vraiment le truc auquel on ne s'attend pas !!!
Je vous laisse savourer :
Sexe: la menace fantôme
Changer physiquement de sexe est une opération risquée, coûteuse et douloureuse; et il arrive même parfois que le cerveau n'en tienne pas compte. Une équipe de chirurgiens japonais s'est ainsi intéressée au cas d'un sujet transsexuel qui a continué à ressentir des érections, près de 6 mois après être devenu une femme.
Membres imaginaires
Le syndrome du membre fantôme est un phénomène que ressentent presque toutes les personnes qui viennent d'être amputées: bien que la jambe ou le bras ne soient plus là, les sujets continuent «de le sentir», parfois douloureusement. Tout se passe comme si le cerveau n'avait pas été informé des changements intervenus dans l'organisme. Dès 1951, des médecins ont relevé que certains sujets pouvaient également souffrir «d'un syndrome de pénis fantôme» après avoir subi une ablation des organes sexuels. Toutefois, en dépit de la relative banalisation des opérations de changement de sexe (vaginoplastie), le syndrome du pénis fantôme était jusqu'ici considéré comme assez rare chez les transsexuels
Erection fantôme
En expérimentant une nouvelle technique de vaginoplastie auprès de 14 transsexuels, Yuzaburo Namba et ses collègues de l'Université Okayama (Japon) ont constaté que le syndrome était en fait plus fréquent qu'on ne le pensait. Leurs travaux sont publiés dans la revue médicale «Acta Medica Okayama». Les chirurgiens ont d'abord noté que des patientes se sont plaintes d'une hypersensibilité du pénis… plusieurs jours après leur pénectomie. Ces symptômes ont fini par s'estomper, sauf pour l'une d'entre elle. «L'hypersensibilité du néoclitoris a régressé dans les 3 mois, mais la sensation d'un pénis fantôme en érection a persisté au-delà de 6 mois et elle était aggravée quand la patiente se tenait debout», expliquent les chercheurs.
Excision risquée
Namba et son équipe ne sont parvenus à faire disparaître ces symptômes qu'en pratiquant une seconde vaginoplastie: ils ont excisé deux éléments de l'ancien pénis- le muscle bulbo-caverneux et le corps spongieux- qui avait été conservés à l'issue de la première vaginoplastie. Une opération particulièrement délicate car ces deux tissus sont traversés par le canal urinaire, qui doit impérativement être préservé.
Oui oui, je sais, vous en avez assez qu'on en parle, alors je ne vais pas vous la refaire ici.
Mais juste quelques mots.
Tout d'abord, un extrait d'article du 20 minutes d'aujourd'hui :
« Les Français comptent-ils changer leurs habitudes en raison de la crise ? Pas vraiment, selon un sondage CSA pour le Parisien/Aujourd'hui en France publié ce samedi.
Selon cette étude, plus de la moitié des Français souhaitent maintenir leur consommation (58%) et leur épargne (60%).
Ils sont à l'inverse 37% à souhaiter restreindre leur consommation et 2% à vouloir l'augmenter, tandis que 20% des Français ont l'intention de restreindre leur épargne et 13% de l'augmenter. »
Conclusion :
-Soit les français sont d'un optimisme béat
-Soit ils sont super bien préparés par Tchernobyl et savent que les mauvaises ondes s'arrêtent aux frontière de la Gaulle
-Soit ils sont incrédules car dans leur vie quotidienne (à part s'ils sont traders ou banquiers), pour l'instant, pas de changement très notable lié à cette crise financière.
-Soit ils sont cons et rira bien qui rira le dernier...
Depuis l'arrivée de la crise, à part l'air anxieux de mon mari, j'ai aussi constaté les choses suivantes :
Vu pour la première fois de ma vie la salle prestige de l'UGC Normandie (grande grande salle) bourrée à craquer pour la sortie du dernier Woody Allen (« Vicky Cristina Barcelona » ou « les chaudasses à Barcelone »), avec les restaus et les voitures et les rues bondées de parisiens en goguette, un jour de semaine.
Vu Disneyland Paris, hier, plus bondé que jamais, alors que je suis une méga habituée de la chose. Outre les queues interminables (même pour les attractions nulles), on ne pouvait même pas marcher dans les allées ! A 300 euros la journée en famille si on mange sur place et qu'on n'a pas de CE ou de bons plans, ça sentait encore le « peuple » qui va bien et qui s'amuse.
Je ne peux pas conclure sans citer les phrases de quelqu'un que j'estime beaucoup qui a dit, le jour de la clôture des JO, en éteignant la télé :
« Voilà, maintenant, la merde va commencer »
et ces jours-ci :
« C'est magnifique. Avant, on vivait dans la crainte. Maintenant, on va vivre dans l'espoir »
Et nous savons tous que l'espoir fait vivre !
Et vous, qu'avez vous constaté dans votre quotidienne ces jours ci ?
Attention ne mélangeons pas tout. Je ne parle ni de notre président, ni du panier de la ménagère.
Je voudrais vous raconter quelques grands moments de solitude, ou, plutôt, si je puis me permettre d'employer ce superlatif, hontes de ma vie.
L'ordre n'a pas d'importance…
1/ Un jour, ma mère et moi avions fait des courses de fruits et légumes (poireaux, tomates, melons…) et les avions rangées dans le coffre de la voiture. Nous habitions le XVIIIème arrondissement de Paris, quartier cosmopolite.
Puis, nous étions allées faire un petit tour à pieds dans le quartier. Il faisait assez chaud.
La voiture était garée juste devant un café où, en terrasse, de nombreux hommes d'origine maghrébine étaient attablés.
Au retour, ma mère ouvre le coffre, respire, et, très fort et sans réfléchir dit :
« Ouahhhh ! ça sent le melon ici ! Va falloir aérer »
Nous avons réalisé ensemble l'ampleur de l'éventuel qui pro quoi et sommes parties très très vite !
(pour ceux qui n'ont pas compris,il fût un temps dans ce pays où les non voyants s'appelaient des aveugles, des techniciens de propreté des éboueurs, et les personnes d'origine maghrébine des arabes, ou, péjorativement, des melons….)
2/ Une autre fois, dans un magasin de vêtements, dans le quartier, toujours avec ma mère.
Comme beaucoup de femmes, elle se trouvait trop grosse, alors qu'elle hésitait entre le 36 et le 38.
Dans une cabine d'essayage, alors qu'elle avait revêtu une robe superbe, la vendeuse, une femme sans charme et surtout très très ronde, lui tintà peu près ce langage :
Que vous êtes jolie, que vous me semblez belle ainsi parée.
Ma mère, qui ne tenait pas dans son bec un fromage, et toujours avec la même spontanéité, lui dit :
« Oh la la non. Je suis tellement graaaasse en ce moment »….
S'il y avait eu un trou de souris en vue, du haut de mes 11 ans,je m'y serais cachée…
Un jour, je reçois mon relevé de banque avec un retrait de 350 francs (à l'époque…) à la Sérap Bagnolet un jour de semaine. Impossible !
Je ne vais JAMAIS à Bagnolet. Et en semaine, je bosse. Facile à prouver.
Agacée, je téléphone à ma banque qui me dit de passer faire une déposition. OK.
Là, sur place, je me la joue princesse offensée, je fais ma déposition, je signe sur l'honneur comme quoi je ne suis jamais allée à la Sérap Bagnolet, en râlant d'être obligée de perdre du temps alors que ce sont eux qui se sont trompés.
La semaine suivante, mon compte est crédité.
OK.
Tout va bien.
Oui, mais quelques semaines plus tard, je me rends au mariage de ma copine Didie.
Qui me remercie pour mon cadeau.
OUPS !
Schlick !
Wroumpffff fait mon cerveau….
Le cadeau, je l'ai « commandé » par téléphone à la Sérap. Le même montant comme c'est curieux…
Redoutant qu'ils ne remontent jusqu'à mon amie et lui suppriment son cadeau de la liste, je cours vite à ma banque, la semaine suivante, en m'excusant platement…
Ils ont été gentils ils ne m'ont pas compté de frais !!!!
Bien des années plus tard, dans une autre vie, autre banque, je reçois encore mon relevé avec un truc bizarre. Comme j'entends plein d'histoires de prélèvements frauduleux par Internet, je réagis vite. Je pointe mes comptes, réfléchis et appelle mon conseiller préféré.
Il dit qu'il faut passer à la banque signer une déposition. Franchement, ça me barbe. Surtout dans le monde moderne dans lequel nous vivons, où l'on peut tout faire d'un clic.
Plusieurs fois, il insiste. Réfléchissez bien madame ? Etes vous certaine que ce n'est pas vous ?
Non mais franchement, réponds-je excédée, je ne suis pas débile quand même. Pour qui me prenez-vous ? Pour les petites vieilles gateuses qui sont aussi vos clientes ?
Je raccroche bons amis, en disant que OK je passerai ce week-end. Mais quand même, quel con ce banquier…
Ensuite, j'allume mon ordi, un peu ralenti par une mise à jour Antivirus.
Hum.
Anti…
Antivi…
Antivirus ???
Et je l'ai payé quand et comment cet antivirus, au fait, juste comme ça pour savoir ?
Bien sûr, le mois dernier, du même montant…
Gloups et regloups.
Là, j'ai pas rappelé le banquier.
Au mieux il a pensé que j'avais oublié de passer, au pire, que je suis gâteuse comme les autres et qu'ils font bien d'insister lourdement !
4/ Histoire un peu scato, sorry. Mais rien à côté de la suivante…
Lorsque j'ai rencontré mon futur mari, j'étais très très jeune. Lui et ses amis, beaucoup moins.
Très vite, nous sommes tous partis faire du voilier au soleil. La promiscuité ne me gênait pas du tout. Ils étaient marrants. L'ambiance était excellente et je roucoulais avec mon amoureux.
Une seule chose me paralysait : les toilettes. Nous n'avions pas le droit de les utiliser pour faire caca, car nous avions alors une chance sur deux de les boucher, et déboucher des WC sur un bateau, ça n'a pas l'air marrant du tout.
Ils allaient tous dans l'eau, très à l'aise, et ceux qui restaient sur le bateau commentaient ce qu'ils voyaient d'en haut. Je ne trouvais pas drôle du tout du tout et me suis auto-bloquée pendant une bonne semaine.
Lors d'une escale sur une île un peu plus développée que les autres, je trouve des vraies toilettes dans un restaurant ! Oui, propres, avec du papier et tout et tout.
Ouf de chez ouf !
Je m'installe et me laisse « enfin » aller.
Ce sont des toilettes avec des demi portes, donc assez impudiques. Mais je m'en fiche, il n'y a personne.
Sauf que si, y'avait 2 filles du groupe, que je devais un peu agacer avec mes réflexions de 18 ans, mon rire fluet et mes cuisses de mouche.
Lorsque, sans me douter de rien, je suis revenue à table, je les surprends en train de raconter ce qu'elles avaient entendu, et tout le monde rit encore plus gras en me voyant.
AU SECOURS !!!!!!!!!!!!
Je l'ai jamais dit, mais je l'ai mal pris.
Cricri, c'était terrible ce que tu as fait ce jour là ma poule. Je suis sûre que tout le monde a oublié, mais ce fût un traumatisme total pour moi.
5/ A la même époque, avec mon chéri tout neuf, toujours aussi pudique sur le « caca », un ami de mon amoureux vient dîner à la maison. Il s'absente ensuite quelques instants et ils sortent ensuite tous les deux boire un verre dehors.
Sauf que quand je vais dans la salle de bain (sans aération digne de ce nom), odeur épouvantable, trace de caca immonde dans les WC. Un vrai cochon était passé là. Lui.
Un peu dégoûtée mais résignée, je nettoie.
Mais pour l'odeur, que faire ????
J'agite les bras, je mouline. Mais rien n'y fait.
Le problème, c'est que je n'oserais jamais en parler et que mon chéri croirait forcément que cette odeur pestilentielle vient de moi. La honte, donc. Shame on me.
Je cherche la bombe pschit pschit lavande ou pin des landes.
Rien.
Ah la la, ces mecs célibataires ça ne sait pas s'organiser !
Ah mais si la voilà, rouge et toute jolie. Un truc chicos que je ne connais pas.
J'agite la bombe bien fort. Je ferme les yeux en bombant intégralement toute la salle de bain.
J'ouvre les yeux.
AHHHHH !!!
Spectacle d'horreur….
…
…
C'était de la mousse à raser !!!!!!!!!!!
Quand il est rentré (seul) et qu'il m'a trouvée à 4 pattes en train de nettoyer le sol à l'éponge, il a bien fallu que j'explique….
6/ Le plus récent date du 14 juillet dernier. J'en ai encore des frissons.
Nous étions sur la côté normande.
Pour faire plaisir aux enfants, j'ai acheté quelques pétards. Dont certains qui explosent une première fois, font un bond et explosent à nouveau.
Pour une raison que j'ignore, ça leur plaisait beaucoup, et j'y prenais goût.
Le soir, nous nous installons sur la plage pour assister au mythique feu d'artifice.
L'avant dure très longtemps, la nuit tombe peu à peu, nous sommes très nombreux. Si mes filles sont sagement assises entre nous, les fillettes de nos voisins provisoires sont très dissipées, voire même presque agaçantes car elles courent partour, agitent des épées lumineuses sous nos yeux et piaillent beaucoup.
Soudain, une idée profondément débile me passe par la tête. Vraiment.
Je vais lancer un pétard devant nous, il y a un grand espace vide, et tout autour de nous, ça pétarade au loin.
Oui, super. Ça va être rigolo.
Je gratte mon pétard et le lance loin devant. Sauf qu'il n'est pas lourd et tombe juste à côté des petites filles.
Ahhhhhh ! Je hurle « attention les enfants, un pétard !!! »
Les parents les attrapent à la vitesse de la lumière par la manche et le pétard explose, deux fois, sans dégât, mais ça aurait pu. Et là je suis mal, mais mal, si vous saviez...
Je n'ose plus tourner la tête vers eux.Je leur tourne le dos. Ma belle mère me dit qu'ils me regardent avec insistance.
Je ne sais pas s'ils savent que c'est moi. Je ne veux pas savoir. Je fais le dos rond pour être plus petite.
Parce qu'ils parlent, ils crient, et ils ont raison !
« Quel est le con qui a fait ça ? Y'a des enfants, c'est dangereux ! Bande d'inconscients. Si je sais qui c'est je lui fous mon poing dans la gueule » …etc etc.
Je suis lâche, misérable, nullissime. Et je me tais.
Si vous me lisez, monsieur, madame les inconnus de Cabourg, pardon.
Du très classique, mais pourquoi pas de temps en temps...
Monsieur et Madame ont ……
M. et Mme OUKOI ont 2 fils... Ted et Bill (on commence léger). M. et Mme ENFANT ont 2 filles... Hélène et Ludivine (Comment c'est tiré par les cheveux ?). M. et Mme DUZIEL ont 5 filles. Betty, Baba, Noëlle, Candide et Sandra (alors celle-ci, je l'adore). M. et Mme SONNE ont deux fils... Pépito, Nicolas (elle est pas mal non plus). M. et Mme WOWOWO ont 4 filles... Leslie, Irène, Dufarde, Aleeeexandrie... (et celle-là, elle arrache non ?). M. et Mme FORME ont 3 fils. Jésus, Hans, Hubert (ceux qui ne rient pas à celle-ci....). Selon moi le sommet a été atteint, et jamais franchi, par M. et Mme PAFROID ont 7 enfants (pas moins). Eva, Aude, Anne, Marc, Samson, Gilles et Ella Lady Di et David Bowie ont deux fils (peu de gens le savent) : Alain et Ken ... Ben oui ! Bowie Ken et Alain Di. Celle-là j'aime bien : M. et Mme TALUS, qui sont garagistes dans le tuning, et qui ont 4 enfants. Ils les appellent tous Jean. Ce sont les 4 Jean Talus !
Je vais paraître rétrograde, réac, voire même choquante pour certains ultra libéraux. Je ne suis plus à ça près.
Je voudrais revenir sur cette histoire qui a fait la une des médias il y a quelques jours (« heureusement », la crise est arrivée et a balayé tout ça).
«Dans une petite ville de 9 600 habitants, un élève d'une classe de CM1 a frappé son instructrice car il n'a pas supporté la remarque qu'elle venait de lui faire. Les faits se sont déroulés vers 16h. Le vendredi 26 septembre, devant tous ses camarades l'élève va se déchainer sur l'enseignante en la frappant à coups de pieds aux jambes, au ventre et à la tête. »
Non mais c'est dingue !!!
Certes, on parle d'un cas isolé et l'on dit que le garçon était perturbé.
Certes, mais cela arrive régulièrement 2-3 ans plus tard avec des gamins pas spécialement perturbés dans des quartiers plus ou moins difficiles. Et c'est de ceux là que je veux parler.
Vous imaginez-vous à la place de la maîtresse ?
Comment auriez-vous réagi ?
Perso, mon premier réflexe aurait été de scotcher l'élève en lui balançant une énorme mandale style Kung Fu Panda énervé.
La violence par la violence, je sais, c'est pôôô bien. Et devant les autres élèves encore moins.
Je ne suis pas très catholique et ai beaucoup de mal à tendre l'autre joue pour qu'on m'en colle une deuxième...
D'ailleurs, si cela était arrivé, c'est lui qui serait devenu la pauvre victime d'une prof irresponsable et ultra violente, voire même alcoolique, si ça se trouve. D'ailleurs, dans le passé de mademoiselle trucmuche, ne peut-on pas trouver trace de Cannabis ou de pédophilie ?
Est-ce que les choses ne sont pas un peu inversées, là ?
Est-ce que les senior d'aujourd'hui ont l'air si traumatisés que cela, alors qu'ils ont certainement reçu des coups de règle sur le bout des doigts parce qu'ils parlaient en classe ?
Est-ce que les trentenaires et quadra d'aujourd'hui, même s'ils n'étaient pas battus à l'école, auraient osé s'attaquer physiquement à un prof ?
On nage en plein délire.
Cette société qui nivelle par le bas, surprotège certains délinquants, doute des plus honnêtes gens, fait passer les parents pour des tortionnaires s'ils gifflent leur enfant, pour des pédophiles sadiques s'ils leur donnent la fessée…etc, cette société est en train de devenir folle.
Je n'ose pas imaginer demain ces gamins d'aujourd'hui pour qui tout est permis, pour qui tous les désirs sont réalité, être demain des adultes équilibrés, accepter l'échec ou la critique.
Que feront-ils ?
Ils trépigneront sur place ?
Pleureront ?
Feront un caprice jusqu'à ce qu'on leur cède ?
Se suicideront si ce n'est pas le cas ?
Bien sûr que non, en principe. Car, en principe, ne pas baffer son enfant ne veut pas dire non plus tout accepter.
OK.
Sauf que dans les faits, il en est tout autre :
L'enfant ROI peut naître partout :
Chez les parents de milieux simples un peu dépassés par la situation,
Chez les parents trop gentils,
Chez les parents trop occupés pour les éduquer et culpabilisant du même coup,
Chez les parents qui ont mal compris le principe, etc etc…
Voici donc des enfants à qui on ne dit pas non, ou pire, à qui on dit non puis oui, finalement, parce que le pauvre petit pleure, des enfants à qui l'on cède par faiblesse, par feignantise, par envie de lui faire plaisir, par culpabilité (le pauvre, je n'ai pas beaucoup joué aux légos avec lui cette semaine), parce qu'on ne le voit pas souvent (syndrôme des grands-parents ou parents divorcés) ou, beaucoup beaucoup plus grave parce qu'on a PEUR QU'IL NE NOUS AIME PLUS !!!
Un enfant cherche les limites, et, chose surprenante, aime les trouver. Comme dans un berceau trop grand juste après sa naissance, il est très mauvais pour lui de nager dans un univers trop ouvert.
L'enfant ROI manque de LIMITES, de COHERENCE, de JUSTICE.
Sans me prendre pour super Nanny (car oui, je fais des erreurs) J'ai vraiment l'impression que mes enfants me respectent, me craignent lorsque je compte 1–2–3 sur les doigts avec les sourcils froncés. Ce n'est pas le goût du pouvoir, mais une certaine idée de l'éducation qui m'anime.
Lorsque je dis NON, c'est généralement pour de bonnes raisons et il n'y a aucune raison pour que je change d'avis. J'explique. Je préviens. Surtout, JE FAIS CE QUE J'AI DIT. Et ils le savent.
Combien de parents qui comptent 1-2-3 pour finir d'un air las par 8-9-10 sous l'œil amusé du garçonnet peu crédule ?
Combien de parents promettent la fessée s'il recommence et ne la donnent pas s'il recommence (et il recommence…) ?
Combien d'enfants font la bêtise interdite exprès sous l'œil de leur maman, en la regardant du coin de l'œil ?
Est-ce que si les radars fixes se contentaient juste de nous envoyer notre photo quand nous roulons trop vite, nous freinerions encore tous comme des moutons à leur approche ?
Mon but n'es pas de faire des enfants parfaits, dénués de fantaisie, mais de les préparer au monde de demain.
Lorsque je dis NON, c'est NON.
Lorsque j'ai promis une fessée si par exemple elles traversent sans regarder, je la donne, et une bonne.
Lorsqu'une de mes filles m'a un jour parlé comme à une copine (maman t'es trop conne t'as rien compris), la claque est partie immédiatement.
Lorsque j'ai promis une sanction, je l'applique.
Et du coup, il est à présent inutile de sanctionner. Prévenir est suffisant. Je compte 1.
A 2, elles sont là.
Et je peux vous dire que le petit morveux qui frappe un adulte de la sorte n'est pas près de recommencer s'il tombe sur moi !
Non mais…
A 13 ans avec un couteau, là, je pense que j'essaierai de discuter !!
Créé en mars 2006
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A propos du BEST OF et des POLEMIQUES marquantes ou sanglantes, (si vous ne devez lire que ceux là...), j'ai créé une catégorie spéciale que vous trouverez un peu plus bas dans "mes catégories".
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Bonjour à tous,
J'ai la trentaine entamée, j'habite dans le neuf-deux (Pas à Neuilly...). J'ai 2 petites filles adorables, un mari macho et fier de l'être (mais qui n'aime pas qu'on le dise, bien qu'il ait une catégorie d'articles dédiée), et plusieurs chats cinglés + quelques puces qui vont avec. Passionnée par Internet et la communication, le blog est une évidence pour moi, un défouloir devenu indispensable.
Si certaines choses m'ont fait sourire, m'ont révoltée, fait rire ou pleurer, je les immortaliserai sans hésiter.
A bientôt, donc, chers lecteurs, et ne soyez pas choqués, c'est un espace de liberté !
Je serai ravie de lire et publier vos commentaires. Si ce sont des messages "privés", vous pouvez me le préciser dans le commentaire et je ne le publierai pas, ou m'envoyer un mail en cliquant ci dessous. Mais je préfère l'espace public.
Flo
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Ce blog a eu plusieurs noms successifs :
Réactions diverses sur la vie, parfois politiquement incorrect, de tout sur tout sans langue de bois, mon défouloir et le petit dernier...sans filtre.