Ce week-end je suis allée en Normandie déposer les enfants pour les vacances. L'homme prend le volant, évite un radar de justesse. (c'est important pour la suite)
A mi route, mon macho primaire me demande de prendre le volant, il voudrait faire un somme.
C'est pile au moment où il ronfle sauvagement que ma cadette décide de vomir sauvagement aussi. Non, en fait, elle a des sacs d'avion, elle est super civilisée. On réveille donc l'ours, on s'arrête. On repart. Il redort. Elle re-vomit. Dans un re-sac. On se re-arrête. Et on re-re-part…
Classique…
Nous arrivons dans la ville, dans ses faubourgs. Tout baigne. Et là, juste devant moi, la maréchaussée ! 2 Flics qui me font signe de m'arrêter.
Scanning rapide de la situation, tout va bien. Enfants attachés, papiers en règles. Je ne crains rien et j'ouvre ma fenêtre douce et sereine. Bonjour.
C'est avec stupeur que j'apprends que je roulais à 72 km/h au lieu de 50 !!!!
Wahhhh !!!!! Merde !!!!!!!
Là , doucement, mon macho ricane et dit dans un souffle « Pas de bol, c'est toi qui aura 3 points en moins ».
Je regarde donc monsieur l'agent et je lui fais mon regard de la mort qui tue.
Non, pas celui de Tabata Cash dans « prends-moi vite », mais celui du chat potté dans Shreck.
Que ceux qui ne connaissent pas regardent l'image. Moi. Pareil. Les pupilles pas dilatées, quand même, car sinon il aurait pu penser que j'étais sous l'emprise d'une substance prohibée. Alors que je n'ai vraiment pas besoin de me droguer pour être cinglée !
Regard, donc. Je suis penaude. Désolée. Je ne nie pas, mais je ne m'étais pas rendu compte. Il regarde les enfants derrière, qui sont médusés d'en voir un de près.
Il prend mes papiers. Fait le tour de la voiture. Hé hé les pneus ont 2000 km, pas la peine de chercher tu trouveras rien.
Il revient. Il m'informe qu'ils retiennent 67 km/h. Et que donc ça fait 90 euros et 1 point (dans ma tête c'était 300 euros et 3 points, je suis presque contente). Mais que aujourd'hui, ils ne me font rien. Pure prévention. Mais faîtes attention madame, vous êtes en ville quand même.
Battement de cils. Merci. Merci beaucoup.
J'ai failli ajouter un truc du genre « je dirai du bien de vous dans mon blog ». Mais bon… Je ne suis pas sûre qu'il ne prenne pas ça pour une insulte ou de la provoc alors pour une fois je souris et je la boucle.
Et là…
Là…
Là ???????
Au moment où tout va bien et où il me dit « Allez y madame, et roulez moins vite », vous savez ce que mon macho primaire ajoute ????????
« Vous avez raison monsieur l'agent. D'ailleurs, j'lui dit tout le temps ! »
ARGHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
T'as gagné, grève de lavage de chaussettes pendant 1 mois !
Bien sûr, tout le monde a déjà épuisé le sujet. Les philosophes y ont pensé, les écrivains en ont fait des livres, les cinéastes des livres, les peintres des tableaux, les musiciens des chansons tristes ou gaies et les blogueurs des posts. Je crois que je n'ai rien vu, rien lu de tout ça, d'ailleurs.
Et donc, moi aussi, je m'y mets, en toute objectivité.
Je m'y mets car c'est pour moi une question sans réponse. Une question qui diffère tellement selon le côté où l'on se place qu'elle mérite de s'y attarder. J'aimerais avoir votre avis.
Forcément, il y aura un peu de sexe. Difficile de passer au travers.
Et puis franchement, il n'y en a pas dans mon blog, alors ça ne lui fera pas de mal.
Mais un tout petit peu, rien de racoleur.
En fait, je n'en sais rien car j'écris directement sans brouillon, et je ne sais pas à l'avance où tout ça va nous mener.
Lorsque j'ai une idée bien arrêtée, je sais où je veux aller et où je voudrais que vous me suiviez. Là, rien. Des bribes, des mots, des idées floues.
Qu'est ce que la fidélité ?
J'ai demandé à Wikipédia, juste pour voir.
Je vois de la Hi-Fi, des cartes de fidélité, le film de Sophie Marceau, du christianisme, la fidélité au roi, mais rien qui m'intéresse vraiment.
J'ai aussi trouvé ici ou là des citations, certes intéressantes, mais qui ne mènent nulle part.
« Les femmes fidèles sont toutes les mêmes, elles ne pensent qu'à leur fidélité et jamais à leur mari »
Jean Giraudoux
« On n'appartient qu'à soi-même, et c'est à soi-même qu'on doit la fidélité la plus importante »
Robert Blondin
"J'aime la cuisine de ta mère. ça m'empêche pas de bouffer au restau."
Mon père
Et pour finir, une assez horrible :
« La fidélité n'est pas plus naturelle à l'homme que la cage au tigre »
Georges Bernard Show (écrivain irlandais)
Bon, assez tergiversé, je me lance.
Dans le langage commun, la fidélité, c'est rester ensemble (couple, entreprise, marque de dentifrice…) et ne pas aller voir ailleurs. C'est clair. Même pas essayer. Enfin si, dans le dentifrice, ça marche. On peut tenter les rayures bleues et revenir dare dare à ses rayures vertes habituelles, parce que le vert, c'est pour vous l'espoir de ne jamais avoir de caries. La marque nous considèrera fidèle et oubliera bien vite cet achat compulsif extérieur.
Mais alors pourquoi pas en couple ?
PASKEU !!! C'est dégueulasse ! On n'a pas le droit !
En êtes vous sûr ?
Est-ce que avoir un jour un doute, essayer, et se dire après l'essai que c'est bien mieux à la maison, et revenir se blottir sans rien dire dans les bras chauds et doux de l'être réellement aimé, c'est si grave que ça ???
Oui oui oui diront les adolescentes fleurs fleues.
Bof, non, diront les cocus cocufiants, ou les couples sauvés du désastre de la séparation par leur discrétion ou leur tolérance.
Le fantasme inavouable :
En avoir un, ancien ou soudain, et le réaliser, sans l'être cher parce qu'on le considère comme inavouable, humiliant, stupide ou redhibitoire, et en être ensuite débarrassé à jamais, est-ce que c'est tromper ? Est-ce que ce n'est pas finalement mieux que de traîner sa propre femme en laisse ou en partouze et de gâcher irrémédiablement la suite si ce n'est pas son truc ?
Ce qui serait drôle, ce serait d'y retrouver l'autre… alors qu'on la croyait chez Tante Monique !
Et la pensée dans tout ça ?
Coucher avec son mari en pensant à lui, c'est de la fidèlité. Même si on a une pensée fugace pour le rôti de porc qui va être trop cuit si on tarde trop, ça reste ultra fidèle.
Coucher avec le facteur en pensant au facteur (ou pire, au fromager qui est bien meilleur amant et en a une plus grosse), là oui, c'est incontestablement tromper.
Mais….
Rester fidèle parce qu'on n'a pas d'occasion, qu'on n'ose pas en avoir, qu'on ne veut pas montrer ses mollets de coq à un autre, parce qu'on a peur de l'inconnu, du grand méchant loup (Homo homini lupus) ou de choper une maladie et de se faire choper ensuite, est-ce que c'est bien NOBLE ???
Est-ce que de s'endormir en pensant à un(e) autre, sauvagement ou romantiquement, même sans jamais sauter le pas, c'est de la fidélité ? Et faire l'amour en pensant à l'autre ? Bien pire… Mais est-ce vraiment pire que de faire l'amour avec l'autre en pensant au légitime, qui finalement, nous manque ?
Où est la part d'amour véritable et de culpabilité ?
Evidemment, c'est dur de vendre à Robert qu'on a couché avec Matthieu mais qu'on a pensé fort à lui tout le temps… mais ça se défend, ça s'est déjà vu.
Combien d'entre nous, au cours de leur vie de couple, peuvent se targuer de n'avoir jamais pensé, jamais été tentés par l'autre, celui vous regarde enfin dans le fond des yeux, celle qui vous appelle juste pour vous dire bonjour et entendre votre voix, alors votre femme vous houspille pour la 35ème fois de la semaine ou que votre mari ne s'est même pas rendu compte que vous étiez passée de blonde à rousse incendiaire ??
****** interdit aux mineurs ******
Et la pipe alors ?
D'après plusieurs conversations, j'en conclu que oui, sucer c'est tromper si c'est votre femme qui le fait.
Si « on » vous le fait, ben, c'est rien, c'est pas grave. Ce n'est pas ça, tromper. Non non ça compte pas.
****** fin d'interdiction aux mineurs ******
Et l'homosexualité ?
Tromper son mari avec une femme, c'est vraiment le tromper ? Ou s'être trompé soi-même pendant des années en ignorant ses propres tendances ?
Pareil pour l'entreprise.
Rester en râlant chaque jour contre le système, les locaux, le patron, la cantine, le salaire, la couleur de la moquette, est-ce bien nécessaire ? On se force à une fidélité exemplaire, mais pour qui, pour quoi ? l'entreprise s'en remettra, a priori on ne lui a pas fait d'enfants... Alors pourquoi on reste ? Par facilité, faiblesse, feignantise, confort ? Pas glorieux.
Ah la la je ne sais plus !!!!!!!!!!!!!
Mais pourquoi me suis-je mise dans cette galère ?
Cela fait quelques jours que je voulais vous la raconter.
Mickey et moi, c'est une vieille histoire. Malheureusement, je trouve qu'il a vieilli plus vite que moi et que l'oncle Picsou l'a perverti…
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L'histoire commence réellement en 1992, Eurodisney ouvrait ses portes. Oui, ça s'appelait comme ça, à l'époque. Puis, comme les gens ne savaient pas où c'était et cherchaient le parc à Bruxelles ou Milan, on l'a rebaptisé Disneyland Paris. Pour les crétins.
J'y suis allée juste après l'ouverture. Etudiante, j'avais trouvé un bon plan grâce à un cher ami perdu de vue depuis (d'ailleurs, quelqu'un connaît J.P.TAIEB ???).
Il fallait se pointer très tôt le matin (genre 7h30, à Marne la Vallée. Le début est un supplice mais ça valait le coup) et assister à une conférence de pharmaciens organisée par un labo Suisse qui voulait leur fourguer leur marchandise encore mal connue.
Distribuer les badges, sourire, indiquer le vestiaire ou les toilettes. Jusque là, classique. C'était mon job d'étudiante.
Une fois tous ces gens installés, il fallait prendre en charge 6 marmots chacune et les accompagner dans les attractions d'un parc flambant neuf et surtout vide.
Vous imaginez le rêve ?
J'ai donc découvert ce parc avec des yeux d'enfants et dans des conditions presque idéales, car pas question de se lancer dans des attractions trop remuantes avec ces petits.
J'avais hérité d'un petit dur qui, une fois dans le bateau de Peter Pan m'a serré fort la main en me disant « dis, tu as vu, on vole vraiment ».
J'ai adoré !!!!!
Ce que j'ai le plus adoré, c'est qu'à la fin, nous avons ramené les marmots (quand je pense qu'ils ont 21 ans aujourd'hui !!!) à leurs parents et distribué les cartes d'entrées aux parents. Une petite centaine de pharmaciens avaient eu la bonne idée de ne pas venir, et nous avons partagé le tas d'invitations entre nous. Nous en avons rendues quelques unes, quand même, pour ne pas faire genre « oh dis donc, c'est tombé pile poil dîtes donc vos invitations !!! ».
Oui, bon, je sais, c'est pas bien !!!! Miss parfaite a aussi ses faiblesses. En plus c'est moi qui en ai eu l'idée. Mais ils étaient non remboursables. Oui oui je vous assure. Il y a 15 ans, il y a prescription non ? Et en plus, depuis, j'achète tous les shampoing du labo pour me faire pardonner…
Tout ça pour vous dire que Disney, je connais comme ma poche. J'y ai emmené tout le monde, plusieurs fois, parents, amis, cousines et malheureusement la source s'est tarie avant d'avoir mes propres enfants. Mais j'ai bien du y aller 20 fois.
Je suis donc une fan de la première heure, c'est clair.
Lors de ma dernière visite, il y a 10 jours, en week-end, en pleine saison haute avec animation Halloween, j'ai enfin ouvert les yeux et vu ce qui n'était pas beau à voir…
Outre l'exploitation du personnel (j'ai recruté pour eux il y a bien longtemps) et les conditions difficiles de l'époque (indemnité de moins d'1Franc par heure pour être déguisé et crever de chaud sous Donald, interdiction pour le personnel une fois dé-déguisé de franchir les portes du parc sans payer, horaires difficilement compatibles avec le RER etc etc),
outre la grosse machine à fric américanisée à outrance, les restaus infâmes et hors de prix et la queue insupportablement longue, qui ont toujours existé, il y avait 2 nouveaux points noirs :
- Le parc vieillit. Quand on ne tombe pas sur 3 attractions minimum en panne, elles sont en maintenance. Cela faisait 3 ans que je n'avais pas pu faire visiter « it's a small world » à mes enfants. Coup de bol, il marchait cette fois ci. Mais après 1h de queue, quand on vous annonce que le train de la mine est en panne pour une durée indéterminée, vous avez forcément envie de mordre quelqu'un. J'ai même vu un jour des visiteurs descendre à pied de la grande montagne orange, car leur train était bloqué en haut.
C'est très agaçant. Les fontaines à eau ne fonctionnent plus. Les toilettes sont condamnées. Certaines attractions (minimes, mais quand même) sont fermées définitivement....
- D'autre part, à force de réduire le personnel, ça se sent trop. Vraiment. 30 minutes d'attente au restaurant alors qu'on a réservé à une heure précise et que le restau est aux deux tiers vide, service nul, ambiance cantine bruyante au lieu du super orchestre de jazz vu la dernière fois, prix exorbitant du restau (120 euros à 4 pour un buffet léger léger), personnel énervé, très peu d'animations monstrueuses (Halloween oblige) au profit de simples sorcières en plâtre à l'allure curieusement germanique, parade minable…
Ah oui, aussi, à l'entrée des attractions, il n'y a presque jamais personne. Au lieu des monstres du manoir hanté (Halloween, quand même, je me répète mais ça devrait être l'attraction phare du moment !), il y a juste le panneau indiquant la longueur de l'attente. Faux. Car chaque enfant un peu espiègle s'amuse à le tourner lui même. Lorsque les temps sont indiqués sur des panneaux électroniques, ils sont également complètement fantaisistes, et il faut soit multiplier, soit diviser le temps par 3, ce qui laisse une marge significative ! Aucune fiabilité, donc. Agaçant.
Certes, ça reste toujours magique pour les enfants, et je suis peut-être un peu blasée, mais jusqu'à maintenant, j'ai vraiment été cool avec toi, Mickey.
Là, il faut que tu te reprennes en main, sérieusement. Sinon, je demande le divorce.
Je ne vais pas refaire la blogosphère et reécrire ce qui est écrit un peu partout, mais juste pousser un cri. Parceque j'en ai besoin et que mon blog est fait pour ça.
Pourquoi nous dit-on depuis 3 jours que le trafic SNCF RATP est rétabli et que la grève est finie ????
Tous les parisiens qui ont vécu la journée de vendredi comme une galère sans nom savent bien qu'elle était au moins "aussi pire" que celle de jeudi (à la différence qu'en plus du manque de trains, il y avait du monde, des voitures et beaucoup d'énervement). Et que si les infos disent que le trafic est rétabli, il n'en est rien sur la plupart des lignes de banlieue. Certes, on a sauvé les apparences pour la finale du rugby samedi soir, mais chez moi, ce week-end, par exemple, il y avait un train toutes les 1h30 voire 2h au lieu de 6 par heure. Les prévisions de demain lundi sont très pessimistes. C'est pas du foutage de gueule ça ?
Je ne m'apesantis pas sur les drames personnels, les dépenses et le stress inutiles, la pollution, les petits vieux qu'on n'a pas pu aller voir chez eux, les rendez-vous manqués, les retards au boulot, le froid sur les quais à 7h le matin, les malaises dans ces wagons bondés dans lesquels on ne peut bouger un sourcil, si toutefois on a eu la chance d'y rentrer !
Tout ça pour quoi ?
Pour sauvegarder ses avantages personnels, alors que mathématiquement, c'est impossible, et de toute façon pas encore suffisant.
Parfois, tout ça me donne envie d'être lâche, d'avoir le pouvoir et de tout lâcher, toutes ces revendications, de tout accepter. Juste pour voir, dans un ultime cauchemar, comment ça finit...
La retraite après 37 annuités ? OK
Pour tous ? OK
Des papiers pour tous ceux qui veulent ? OK
Sans contrôle ADN, bien sûûûûrrrrr !
Moins d'impôts pour les pauvres, encore plus pour les riches. OK
La santé ultra gratuite universelle. On est tous des humains, c'est normal.
Des appartements pour tous. Dans les beaux quartiers SVP, c'est quand même plus cool . Mais bien sûr. OK aussi.
35h pour tous, même moins si possible ? OK
Des prêts à taux zéro pour tous, les cigarettes et l'essence pas chères, l'école ouverte à tous, d'où qu'ils viennent, des charges sociales diminuées, des charges patronales augmentées, la carte orange gratuite, le smic à 2000 euros nets, pas de devoirs à l'école, liberté, liberté chérie, partout. OK pour tout. OK OK OK.... Oui oui oui...
Hier je suis allée voir ce film magnifique, qui devrait s'appeler un an sur terre. Franchement pour les jeunes enfants c'est un peu long et ils ne saisissent pas toute la beauté qui s'en échappe. Pour eux, un éléphant qui nage, c'est banal. Puisqu'ils volent les éléphants, oui, en vrai, dans Dumbo.
Le bon point, c'est quand même l'absence de sang. La mort suggérée mais pas en direct. Les entrailles cachées. Moi j'aurais bien voulu voir, mais pour les enfants, c'est mieux...
Je n'y ai pas appris grand chose, à part que les ours polaires meurent de faim ou se noient, que les léopards d'amour ne sont plus que 40 sur terre et que si continue les baleines n'auront plus rien à manger. D'ailleurs vous savez comment elles chassent le crill (mini crevettes) les baleines à bosses ? Elles font un filet bulles, en spirale, qui emprisonnent les crevettes au centre. Y'a plus qu'à se servir. Génial non ?
Mais j'ai vu des images d'une rare beauté, d'une rareté belle. J'ai compris pourquoi ils avaient mis 5 ans à le tourner, ce film.
Bien sûr, j'ai pleuré d'émotion devant tant de magnificence, de beauté fragile, de perfection.
J'ai ri aux éclats devant la parade d'amour des paradisiers, ou devant les singes qui n'aiment pas l'eau.
J'ai souffert pour cet éléphanteau qui suit les traces de sa mère et du troupeau, mais à l'envers, pour ce Caribou dévoré par un loup, pour Bambi quand il a compris qu'il allait mourir et que le guépard lui a cassé les vertèbres d'un coup sec, pour cet énorme éléphant éloigné du troupeau, dévoré par les lions affamés, pour cet ours mort de faim en direct, faute de banquise et trop affaibli par la nage pour chasser.
J'ai souffert pour tous ces symboles de notre inconséquence.
Sous le coup de l'émotion, les larmes encore plein les yeux, j'ai serré fort mes filles dans mes bras en disant « Mes chéries, j'ai bien peur que tout ça disparaisse trop vite pour que vous puissiez les voir en vrai »…
Egoïstement pas furieuse.
Parce que, dans ma gare, sur les 20 lignes habituelles, il y en avait une qui roulait… et c’était la mienne !
N’en demandons pas trop, je n’étais pas assise ce matin, parce que j’ai rencontré une copine. Mais j’aurais trouvé, seule, en cherchant bien.
Je me demande encore pourquoi la mienne roulait.
Une drôle d’impression en arrivant dans cette immense gare totalement déserte !
Ce soir encore pire.
Vide.
Silencieuse.
Bien plus déserte que quand je prends le train à 23h.
Fantomatique.
Tout juste si je ne m’attendais pas à voir rouler une boule d’herbes sèches, comme dans les westerns italiens. Tiens, vlà l’homme à l’harmonica...
Flo, arrête ton délire t’as encore bu trop de coca…
J’ai failli prendre une photo tellement c’était strange.
Et devant le panneau annonçant le quai de mon train, un grumeau de gens. Les chanceux. Parfois ils venaient de traverser Paris à pieds et ils étaient excédés. Parfois ils allaient là simplement pour se rapprocher de chez eux, téléphonant à un proche en voiture pour faire le lien. Un petit système D pas encore trop grave. Parfois ils étaient comme moi, presque contents.
C’est si ça continue que ça va devenir dramatique. Car visiblement, vu les trottoirs de paris, vides, les gens bossaient de chez eux ou avaient pris un RTT forcé !
Et il faisait beau.
Dans mon train, le conducteur en faisait des tonnes, annonçant chaque prochaine gare. A la gare, des agents prêts à renseigner. Les horaires prévus, respectés. Les lignes fermées annoncées aussi à l’avance, ce qui a évité à certains de se pointer à la gare à 6h en espérant un train sur 10. Bref, un effort d’information, quand même. Et encore une fois, ceux qui étaient là bossaient, parfois dangereusement pour l’ambiance future autour d’eux.
Pour les autres, les grévistes, ceux qui veulent à tout prix conserver leurs avantages, ou pire, font semblant d’en avoir quelque chose à faire de nous (ceux du privé) en réclamant 37 ans pour tous, ceux là, je les méprise. Mais grave grave !!!
Je suis réac ???
Allez, dîtes le.
Non, j’ai simplement une vision à plus long terme. J’ai bien compris ce qu’on se tue à nous expliquer depuis quelques années. 1,4 actif pour 1 retraité, ça ne fonctionne pas. C’est simple comme bonjour.
Qu’est ce qu’ils croient, que ça nous amuse de bosser 40 ans ou plus, de payer 23% de charges et des impôts et de la TVA et des taxes diverses ?
Allez, soyons cool, supprimons tout ça !
(vous rigolez mais je l’ai vu…dans les suggestions des lecteurs pour réduire la crise, de je ne sais plus quel journal)
Qui va payer ?
Ben, voyons……Total, L’Oreal, Microsoft, Google… toutes ces affreuses entreprises pleines de sous !
Tssss Tssss Tssss….
C’est quoi votre solution à vous, monsieur le gréviste, pour l’avenir de vos retraites ?
Ah, une bonne idée, on pourrait bosser 45 ans pour vous subventionner encore plus ? sympa ça.
Allez, prenez une calculette et balancez vos solutions.
JE VOUS DETESTE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Ça y est , je suis énervée…
Si je suis un peu écolo dans la vie, je le suis aussi sur le net. Pour moi, cela veut dire :
- Eviter de pourrir nos boites avec des hoax débiles qui sentent l’arnaque à plein nez, et sans vérifier aupravant la véracité de l’info sur hoaxbuster.com
- Ne pas ouvrir les messages qui sentent le spam pour éviter que nos adresses soit validées
- Et surtout, surtout, éviter de prêter le flanc à ce pseudo argent facile que je vois fleurir partout. Des blogs créés rien que pour « gagner de l’argent » sans rien foutre, des bannières pubs sensées rapporter du trafic (et après ?) et des euros agités devant nos nez pour chaque clic sur notre « eurobarre » ou je ne sais quoi.
Souvent, je reçois des commentaires, gentils par ailleurs, mais me demandant d’aller cliquer sur les pubs de tel ou tel blog. C’est tellement tentant l’argent facile…
Mais voilà, mon idée, c’est que c’est comme la planète. On est en train de pourrir notre propre toile.
Si tout le monde en fait autant, au bout d’un moment, ces clics sur les pubs ne veulent plus rien dire. Ça tue le marché. Vous croyez que L’Oreal ou E.bay vont continuer à engraisser indéfiniment les sites qui leurs envoient des clients potentiels si justement ce ne sont pas des clients potentiels ? Vous croyez qu’ils sont cons à la World Company ? Qu’ils ne voient pas ce jeu de dupes ? Qu’ils vont continuer à payer pour rien, pour n’avoir aucun effet sur leur chiffre d’affaires ?
Et ça, ça veut dire quoi à terme ??????
La mort d’Internet !
La mort de vos sites gratuits, de vos hébergeurs de blogs s’ils ne vivent que de pub, la mort de votre confort quotidien, faute de recettes.
C’est ça que vous voulez ????
Alors faîtes comme un bon citoyen du net. Cliquez sur les pubs si elles vous intéressent, pas pour faire gagner 5 cents à votre cousin. Vous avez sûrement mieux à faire…
J’ai un vrai souci. Une prise de position que, justement, je n’arrive pas à prendre. J’aimerais avoir votre avis là dessus, sans parler politique. Juste en votre âme et conscience.
Je vais vous la faire simple : thèse, antithèse et pas de synthèse…
Le sujet ?
Le projet de sectorisation obligatoire pour les futurs médecins, auxquels les internes en médecine ont répondu par une grève qui se durcit.
Vu côté futur médecin :
Oui, évidemment. C’est honteux. On se tape au moins 9 ans d’études, on n’est même pas sûr de bien gagner notre vie avant un sacré bout de temps, il va sûrement falloir bosser le samedi et faire des gardes et en plus on veut nous obliger à aller à Riec sur Belon ou à Sarcelles ? Ben voilà autre chose !!! Jamais ! Je m’insurge, je grève, je révolutionne !!!
Vu côté Village paumé ou ville de banlieue défavorisée :
(Les détails venant d’un reportage radio sur France Info)
A Bobigny, il reste moins de 5 médecins généralistes. Malgré les incitations financières dont ils bénéficient pour s’y installer.
Parmi eux, une majorité est régulièrement victime d’agressions, qu’elles soient verbales (en…de ta …. Fais moi une ordonnance pour de la dope) ou financières (en…de ta ….file moi ta caisse ou je te plante). De plus, le manque de médecin conduit à voir toujours plus de monde en moins de temps. Une qualité s’amoindrissant, ce que les médecins consciencieux déplorent. La queue jusque sur le trottoir dès 9h le matin, et + de 60 patients par jour. Les hôpitaux engorgés pour des petits riens. Aucun médecin ne s’est installé depuis des lustres (désolée je n’ai pas retenu combien).A l’allure à laquelle ça va, cela veut dire que dans 10 ans il n’y a plus un seul médecin à bobigny. Evidemment je comprends ces médecins qui ne veulent pas s’y installer. Mais je comprends aussi qu’il faut absolument faire quelque chose pour que ça s’arrange.
Alors à moins d’éliminer toutes les racailles d’un seul coup pour donner envie de s'installer là (j’ai bien une solution mais elle risque d’être mal perçue par mes amis du train d’hier), ou tous les malades (parfois racailles aussi, d'une pierre deux coups !), je ne vois vraiment pas comment on peut s’en sortir.
Une amie dont le mari est fonctionnaire m'a justement fait remarquer que les fonctionnaires, justement, ne choisissent pas toujours leur affectation. Vous imaginez tous les profs au même endroit ? ça vous parait inconcevable ! Alors la santé n'est elle pas un service public ? Faut-il des vrais médecins fonctionnaires ?
La solution d’obliger les médecins à s’installer là où on en manque (puisque l’incitation financière ne suffit pas) « serait » donc une solution.
Y en a t-il d’autres meilleures ?
Qu’en pensez vous ?
Ce soir dans mon train j’ai été témoin d’une « agression », ça faisait longtemps que ça n’était pas arrivé.
Pour commencer par le début :
Ce soir, j’ai décidé de m’acclimater à la grève et donc d’habituer en même temps mon corps et mon esprit. Pour cela, je suis montée dans le deuxième wagon en partant du quai. Pas celui qui est le plus bondé (ça, c’est le premier wagon et il ne faut pas exagérer pour une première fois), car qui dit habituer dit « en douceur ». Mais il n’est pas mal bondé quand même ! Parce que les gens qui courent et qui attrapent le train avant le départ montent tous dans celui là.
En fait, je déconne, moi aussi j’étais en retard…
J’étais donc là, en bas, collée serrée et j’ai décidé de monter en haut de l’escalier (pléonasme, oui oui, je sais....) pour respirer un peu. C’est le parcours du combattant, mais ça vaut le coup, y’a presque personne là haut. Parfois il y a même des places assises. Là non.
La dame qui était en haut de l’escalier aussi mais devant moi voyait tout ce qui se passait en bas. Elle s’est mise à parler de racket. Puis ça commencé à parler fort en bas. Et j’ai commencé à m’y intéresser.
En bas, il y avait donc 4 racailles et un cinquième larron, dans les 16-17 ans, habillés en racaille (heu c’est quoi habillé en racaille ? Je vous vois les défenseurs de cette espèce protégée bondir. Ben c’est la cagoule, le survet, la tronche en biais etc…) qui, d’après la dame, rackettaient le 5ème (tête de racaille aussi, mais faible. Plus petit.). Ils lui avaient déjà pris son téléphone, son MP3. Vous imaginez le truc ? Train bondé, on est tous collés les uns contre les autres et eux ils font comme si il n’y avait personne, à 19h !
Juste à côté d’eux, il y avait un homme d’une cinquantaine d’années qui a commencé à intervenir aussi et à défendre le jeunot. Ce dernier, d’ailleurs, n’avait pas l’air de souffrir plus que ça ni d’appeler à l’aide. Je pense qu’il les connaissait bien et est d’ailleurs sorti à la même gare qu’eux. Toujours surprenant.
Bref, ça commence à chauffer. La dame s’est manifestée du haut de son escalier. Bravo d’ailleurs, madame, si vous me lisez (même si y’a peu de chance…).
« Vous n’avez pas honte de le racketter ? »« Mêle toi de tes affaires sale grosse pute. Tu vois pas qu’il est bourré ? ».
Et l’homme d’en bas a fait de même. Du coup, leur courage étant limité, ils lui ont rendu ses affaires.
C’est quand ma voisine d’escalier a fait mine d’appeler la police que l’un des 4 s’est franchement énervé et les je nique ta race ont fusé.
Le « racaille number 4 » s’est alors mis en équilibre sur la rampe d’escalier pour faire mine de cracher ou donner un coup de boule à la dame, qui, dans la panique (elle montrait un grand sang froid mais j’ai vu son cou couvert de plaques rouges), ne savait quel numéro faire pour appeler la police depuis son mobile (17 ? 112 ? 118 218 ?). Et qui, sûrement et on le comprend, vu que personne ne bougeait vraiment n’avait pas envie de se faire déchirer la tête toute seule à cause du petit gars d’en bas qui ne lui a même pas lancé un regard.
Ce qu’elle n’a pas vu, c’est que d’autres voyageurs ont pendant ce temps appelé la police, et que 2 hommes derrière moi se sont levés et rapprochés de la dame, prêts à intervenir en cas de violence physique. Elle lui tenait tête, lui disant que leur mère serait pas fière de les voir parler à une dame comme ça. Pas totalement débile malgré les apparences, l’excité a éclaté de rire devant le ridicule de la situation, et sentant l’opinion publique du wagon pas franchement acquise à sa cause, a arrêté ses menaces. Sans perdre la face, il a rapidement rangé sa face de rat dans sa cagoule et ils sont descendus tous les 5 à la première gare.
Une fois entre gens de bonne compagnie, un brouhaha général a montré notre désapprobation devant ce genre de types et de comportements.
Je suis sûre que s’il s’était passé quelque chose de plus grave, on aurait tous défendus cette dame là. Il y avait comme un vent de révolte dans ce train. Oui oui, j’en suis sûre.
Mais ça jette un froid quand même…
Bienvenue à l'aéroport Rafic-Hariri", susurre une voix féminine tous les quarts d'heure. 7 h 30 du matin, le hall est vide. Seule une salle d'attente est noire de monde. Sur le mur, un panneau indique "zone de réception pour les bonnes". Des chrétiens, des musulmans, des couples, des familles entières, arrivent. Parmi eux, M. Hadj, un médecin franco-libanais. Il est pressé, le travail à l'hôpital l'attend : "Les agences s'occupent de tout, explique-t-il, mais il faut venir soi-même pour la livraison de la bonne." "En 2002, j'ai littéralement sauvé de la famine une Togolaise en la prenant chez moi, raconte une dame en jeans. Je l'ai d'abord payée 50 dollars (35 euros) par mois, mais au bout de six mois, comme elle travaillait très bien, je l'ai augmentée à 75 dollars (53 euros)."
OAS_AD('Middle1'); 1Depuis des années, des jeunes filles d'une trentaine de pays pauvres viennent se placer comme domestiques au Liban. Aujourd'hui, elles sont plus de 90 000 Sri-Lankaises, 30 000 Ethiopiennes, 40 000 Philippines, sans parler des autres nationalités, dont beaucoup de Burundaises et de Malgaches. Une personne sur seize vivant au Liban est une domestique étrangère, selon le quotidien anglophone Daily Star. Ces domestiques sont payées 200 dollars par mois pour les Philippines (les plus éduquées), 150 dollars pour les Ethiopiennes, 100 dollars pour les Sri-Lankaises - moins de 20 centimes d'euro de l'heure. L'employeur peut à tout moment "rendre" la bonne, qui, elle, n'a pas le droit de partir.
Ce matin, les futurs employeurs attendent les passagères de l'avion d'Ethiopian Airlines arrivé à 2 heures du matin : 200 jeunes filles pour l'heure parquées sous douane, accroupies les unes contre les autres. Pas de boissons, pas de nourriture, pas de toilettes. Comme l'exige la sûreté nationale, leur passeport transitera directement des mains du policier des frontières à celles de l'employeur.
La jeune Ethiopienne qui foule pour la première fois le sol libanais ignore que son passeport ne lui sera rendu que le jour de son départ. Elle ne se doute pas qu'à cet instant elle vient de perdre sa liberté. Le docteur Hadj vérifie d'un coup d'oeil que le nom correspond à celui que lui a donné l'agence, fait, d'un geste du bras, "yalah", sans parole ni sourire. Son maigre bagage à la main, la jeune fille tente de le suivre en jetant des regards terrorisés de tous côtés. Ils doivent se rendre à l'agence de placement. Là, elle va probablement signer un nouveau contrat, en arabe, avec des conditions qui n'auront plus rien à voir avec les engagements pris dans son pays. Son salaire risque de diminuer. Selon l'ambassade des Philippines, certaines jeunes filles travaillent gratis les trois premiers mois, voient la durée du séjour obligatoire passer de deux ans à trois ans et sont privées de toute liberté : interdiction de sortir seule de la maison, de correspondre avec sa famille et de communiquer avec l'extérieur. Sans parler de la chambre promise qui risque d'être un balcon, voire la cuisine ! Refuser de signer ? Trop tard. Sans argent, sans passeport, elles voient le piège se refermer.
Le jour de la signature du contrat, l'agence se verse entre dix et quinze fois le premier salaire de la domestique. Une jeune Ethiopienne revient au total à 2 400 dollars à l'employeur (billet, visa, visite médicale, contrat chez le notaire, etc.). Une somme importante, dont 60 % reviennent à l'agence. A Beyrouth, 380 agences de placement de personnel de maison officielles envahissent le paysage d'affiches publicitaires. Il y a quelques années, l'une d'entre elles avait même proposé des soldes de Sri-Lankaises !
21 juin 2007. Anlyn Sayson, une jolie Philippine de 21 ans, arrive au Liban. Le 29 juin, elle meurt, en se jetant d'un balcon du cinquième étage d'un appartement de Beyrouth. Que s'est-il passé durant cette semaine pour pousser une jeune fille sans histoires à se suicider ? Selon la police libanaise, la jeune domestique aurait fait une crise de nerfs chez ses employeurs à Tripoli, dans le nord du pays. Ceux-ci l'auraient illico ramenée à l'agence de placement NK Contrat, à Beyrouth. Le patron de l'agence, Negib Khazaal, raconte que la jeune fille était très excitée et que l'un de ses employés lui aurait donné des calmants avant de la laisser seule dans l'appartement. A 3 heures du matin, les voisins ont entendu des cris. Ils ont trouvé le corps fracassé de la jeune fille gisant sur le trottoir. Résultats de l'autopsie : il y avait des doses massives de méthanol, une substance neurotoxique particulièrement dangereuse, dans l'estomac d'Anlyn Sayson.
Si sa mort a donné lieu à quelques lignes dans la presse locale, la plupart de ces suicides ont lieu dans l'indifférence totale. Pourtant, le nombre de suicides de domestiques ne cesse d'augmenter : 45 Philippines, 50 Sri-Lankaises et 105 Ethiopiennes se sont suicidées ces quatre dernières années. "Dans de nombreux cas, raconte Sami Kawa, médecin légiste, les mortes sont couvertes d'ecchymoses, de morsures ou de brûlures."
Tout un système d'exploitation est en place où chacun, Etat, agences, employeurs, joue sa partition, souvent avec la complicité des pays d'origine. Depuis 1973, le Liban "importe" des domestiques étrangères qui ne sont protégées par aucun texte de loi : le code du travail ne s'applique pas à elles. Et selon les associations caritatives, leur situation ne cesse d'empirer. "Depuis quelques années, nous enregistrons une augmentation des actes de violence et de viols", explique-t-on à Caritas.
"A ma connaissance, il n'y a pas eu au Liban une seule condamnation pour crime ni pour viol en trente ans, seulement quelques rares et faibles condamnations au pénal pour coups et blessures", souligne Me Roland Tawk, qui défend les domestiques depuis plus de dix ans. La plupart des affaires se traitent à la libanaise : comme la majorité des cas de maltraitance s'accompagnent de non-paiement de salaire, la victime laisse tomber sa plainte pour viol contre le versement de son salaire, ou bien le salaire est totalement oublié, mais elle récupère enfin son passeport. La violence n'est pas l'apanage des employeurs. Ici, on peut faire corriger une bonne par la police ou, plus fréquemment, par les agences de placement.
Le résultat d'un sondage effectué par l'association Caritas en 2007 auprès de 600 employeurs est édifiant. Plus de 91 % des sondés confisquent le passeport de l'employée, 71 % ne la laissent pas sortir seule, plus de 31 % avouent la battre, 33 % limitent sa nourriture, 73 % surveillent ses fréquentations et 34 % la punissent comme un enfant.
Elles sont quarante, cachées au sous-sol de l'ambassade des Philippines. Trente à l'ambassade du Sri Lanka. Autant dans une annexe de l'ambassade d'Ethiopie. Toutes veulent rentrer au pays mais n'ont pas touché leur salaire depuis des mois voire des années. Les journaux publient les noms et souvent les photos de celles qui sont en fuite, et la police est chargée de ramener les fuyardes à l'employeur de gré ou de force.
A l'ambassade d'Ethiopie, Yeftusran, 22 ans, est prostrée sur une chaise depuis le matin. Elle a un bras cassé. L'assistante sociale de l'ambassade, Lina, Libanaise compatissante, tente de comprendre son histoire, mais Yeftusran est mutique, hormis quelques mots qu'elle répète en boucle : "Je veux rentrer à Addis-Abeba." Ses yeux sont vides, sa détermination est terrifiante. Au bout de plusieurs heures, la jeune femme lâche par bribes son histoire. Depuis quatre ans, elle vit dans une famille de campagnards, dans le nord du pays. Le fils de 22 ans lui a cassé le bras parce qu'elle n'avait pu - ou su - ramasser la grand-mère impotente qui gisait au sol. Yeftusran ne veut ni voir un médecin ni en dire plus. Le lendemain, l'ambassade fera chercher ses affaires personnelles pour l'expédier à Addis-Abeba. "Nous avons eu trois suicides cette semaine, j'ai peur pour celle-ci, murmure Lina. Une Ethiopienne arrivée il y a deux jours est à l'hôpital. Elle serait tombée d'un balcon", poursuit l'assistante sociale en levant les yeux au ciel.
Environ 400 domestiques croupissent en prison pour des vols imaginaires, affirme Me Roland Tawk. Dès qu'une employée de maison prend la fuite, l'employeur dépose plainte pour vol. Durant l'été 2006, l'attaque israélienne au Liban et le désarroi des Libanais fuyant les bombes ont été largement couverts. Les médias ont évoqué, sans s'attarder sur le sujet, le nombre de 30 000 domestiques abandonnées dans des appartements fermés à clef, souvent avec le chien. A leur retour, les employeurs étaient furieux. La domestique était partie ! "Nous avons eu beaucoup de mal à récupérer leurs passeports, certains employeurs menaçaient d'entamer des procès pour abandon de poste", raconte Annie Israel, assistante sociale à l'ambassade des Philippines.
Le dimanche, les services religieux sont bondés à Beyrouth. Les domestiques qui ont droit au congé hebdomadaire et celles qui sont en fuite se retrouvent. A l'église Saint-Joseph, le Père MacDermott, un Américain de 75 ans installé au Liban depuis trente ans, dénonce chaque dimanche le calvaire des domestiques et souhaite que la hiérarchie chrétienne s'implique. En 2001, les évêques du Moyen-Orient ont publié un rapport sur le calvaire des domestiques, mais il est resté confidentiel.
En 1948, le Liban a signé un traité contre la confiscation des papiers d'identité. En 1991, la Convention des droits de l'homme est devenue partie intégrante de la Constitution libanaise
Ce post s’adresse à tous, mais il sera mieux compris par ceux qui habitent dans les grandes villes et prennent les transports ou se promènent à pied dans leur ville.
Je voudrais vous parler d’un phénomène pas grave du tout, rassurez vous, mais tout à fait à l’aise dans un blog.
Les journaux gratuits !!!
Oui c’est dans l’air du temps. Internet. L’accès à la culture et à l’info par tous. La gratuité de certains services…. Alors depuis quelques temps, les gratuits fleurissent à Paris ou ailleurs. Financés par la pub qu’ils comportent, je n’en doute pas.
Perso, j’aime bien. Certains plus que d’autres. Et qu’on apprécie ou pas la ligne éditoriale ou le ton (pour peu qu’il y en ait, ce qui n’est pas garanti…), ils comportent des infos pratiques : météo, programme télé, sudoku ou mots croisés pour patienter.
Donc, tout cela me pose un sérieux problème.
Ah bon ?
Mais quel problème ?
Je garde tout. Tant que je n’ai pas tout lu et coché éventuellement les articles à relire, les nouveautés à acheter, les films à voir, et bien je garde ! J’ai peur de rater quelque chose d’intéressant.
Oui et alors… ?
Vous qui ne prenez pas les transports, qui habitez à la campagne, qui résistez à l’envie compulsive de tendre la main à ce monsieur qui me les donne tous les matins, qui êtes capable de jeter quand ce n’est plus du jour, vous ne pouvez pas me comprendre.
Matin plus, tous les matins. 5 journaux.
20 minutes, tous les matins. 5 journaux.
Métro, tous les matins. 5 journaux.
Direct soir, tous les soirs. 5 journaux.
Economie matin, le lundi matin. 1 journal.
Sport, le vendredi soir. 1 journal.
Parfois A nous Paris.
Vous le voyez maintenant le souci ?
Ça fait 22 journaux par semaine. Même si j’en rate certains, il en reste une bonne quinzaine.
Que je garde.
Que je jette quand je les ai lus.
Mais je n’ai pas le temps de tout lire.
Alors mes toilettes, mon sac à main, mon bureau de maison et de bureau, ma tête de lit deviennent un amoncellement de journaux gratuits, périmés, à moitié ou pas lus du tout, cochés, mis de côté, en attente de lecture ou de découpage..
C’est terrible.
Heureusement, il n’y en a pas ou peu en été. J’ai pu faire un peu de vide. Mais nous sommes en octobre, et ça recommence.
C’est grave docteur ???
J’ai une autre question : Je n’étais pas acheteuse ni lectrice de quotidien avant les gratuits. Mais ceux là, continuent-ils à acheter leur journal habituel ? La presse a bien du perdre des parts de marché quand même non ? Ou plutôt, le marché se rétrécir ?
De même, on trouve tous les programmes de sorties et cinés sur Internet. Qui donc achète encore l’Officiel des Spectacles et Pariscope ?
Je sais que vous aimez bien quand j’observe les gens dans le train ou la rue.
Ce matin, J’ai voyagé à côté d’une dame qui avait la bougeotte. C’était impressionnant je vous assure ! A tel point que s’il y avait eu de la place ailleurs, je serais allée m’asseoir ailleurs. Pourtant je suis résistante… Elle s’est assise, a sauté 3-4 fois sur place pour bien mettre son manteau, puis s’est mise à taper du pied, à tourner la tête dans tous les sens pour mettre ses cheveux en place, à réajuster ses bottes, à taper de l’autre pied, ce qui a fait descendre ses chaussettes. Donc elle a enlevé ses bottes, remonté ses chaussettes. Ouf. Ensuite elle a allumé son téléphone. Rangé son téléphone. Sorti son livre. J’ai pensé qu’elle allait se calmer, Pas du tout !! Tout en lisant, elle cherchait des trucs invisibles dans son sac, ajustait son manteau, tournait la tête de façon énervante. Bref, une plaie ! On est content de ne pas faire Lille-Marseille à côté d’elle… (ou plutôt Brest-Toulouse, sans doute beaucoup plus long)
Pas loin de moi il y avait aussi ce petit couple qui aurait pu être émouvant. Mais non. Elle était pliée en deux pour être près de lui, comme un aimant. La tête, les bras, elle le tenait, s’approchait de lui pour l’embrasser. Elle le mangeait des yeux. Et lui, il était le plus froid et distant du monde. Pas un geste, pas un regard, il restait à côté mais tout son corps s’éloignait. Comme un aimant aussi, mais dans le mauvais sens. ++ ou --.
Je ne connais pas leur histoire, mais elle avait l’air gentille et amoureuse, et lui bien trop fier.
J’ai terminé mon trajet par quelques dizaines de mètres dans la rue, derrière un monsieur très digne qui s’était pris le pied dans un sac en plastique sur le trottoir. Il essayait de s’en débarrasser sans se baisser, style tout va bien. Et le sac s’accrochait encore plus !
Vous savez à quoi ça ressemblait ? un chat qui a un bout de scotch sur les papattes. Très drôle. Il a finalement réussi en s’aidant de l’autre pied…
Tranches de vie… A observer quand on ne lit pas les journaux gratuits !
Elle ne restera peut-être pas longtemps à la mode alors profitons en vite, faîtes passer...
Une femme va voir son gyneco.
Lors de l'examen il se rend compte qu'elle a à l'intérieur de chaque cuisse un tatouage.
L'un représente Dominici et l'autre Michalak. Elle avoue être fan de rugby.
Fan de rugby lui aussi, le gynéco demande a la patiente si il peut faire un petit bisou sur chacun afin de porter chance aux Bleus.
Elle accepte.
Après s'être exécuté le médecin se relève et la patiente s'écrie :
"et à Chabal on lui fait pas un p'tit bisou ??? "
C'est un "skyblog", et même si la maman écrit parfois en langage sms, il sort du lot par la gravité du sujet.
Il a tout pour être bouleversant, et ceux qui ont des enfants seront encore plus touchés.
C'est une maman qui a perdu son fils de 2 ans et demi, écrasé par une personne âgée sur le trottoir. Le blog a un côté exhibitionniste et vous tire des larmes très facilement (ce que j'ai pu pleurer...Page 38, Brrrrrrr). Mais elle a sans doute besoin de ce partage. Chacun fait comme il peut.
Elle fait également circuler une pétition pour instaurer des contrôles d'aptitude à la conduite, afin d'éviter ce genre de drames monstrueux. Je suis pour. J'ai signé.
Alors, cette histoire d’Acide DésoxyriboNucléique…
Je suis totalement vierge, à part que je sais très bien ce qu'est l'ADN. Je suis une scientifique, pas une humaniste. mais vous le saviez déjà...
Je n’ai écouté aucun débat. Je n’ai rien lu sur la polémique. Je n’ai pas eu le temps. J’ai juste entendu le projet, et les protestations qui vont avec.
J’ai un esprit de droite, certes, mais je voudrais juste COMPRENDRE pourquoi ce tollé.
S’il y a tollé juste parce qu’il y a nouvelle mesure de droite, touchant au sujet sensible de la bioéthique, de l’immigration et de la famille, OK, je comprends. C’est le métier de l’opposition de s’opposer. Et puis là, avec les grèves, l'hiver, la croissance qui broute, les tentes Quechua qui vont refleurir, faut montrer que la gauche est bien là, et qu'on ne l'oublie pas.
Vous allez me dire que même certains de droite s’y sont opposés. C’est vrai. Comme, peut-être, certains de gauche ne trouvaient pas ça si mal en leur âme et conscience. Mais la politique est une discipline complexe, et si l’on retourne sa veste, on ne peut pas le faire n’importe comment. Ceux là ont donc fermé leur grande bouche.
Maintenant, la loi :
Cette recherche d’ADN a pour but, à la demande de l’étranger candidat au regroupement familial, et aux frais de l’état (donc aux nôtres), de rechercher si les enfants notifiés sont bien les enfants du demandeur.
Maintenant, il n’y a que les mères qui peuvent y être candidates. Ce qui évitera aux pères de se rendre compte que leur bonne femme est une sale menteuse et qu’elle les a cocufiés, et de devoir du même coup la lapider en place publique (ah le vieux cliché des familles !!!!!).
Cette recherche n’est pas obligatoire. Elle n’a pour but (avoué) que d’accélérer la procédure de rassemblement de la famille.
Bon, vu comme ça, je ne suis vraiment pas choquée.
Je m’identifie.
Le fait que mon ADN soit fiché quelque part, ça ne me dérange pas. Il y a déjà quelque part mes empreintes digitales, tous les renseignements sur ma vie, ma naissance, mes maladies, mes photos, mes boulots, mes ancêtres, mes analyses cholestérol, les sous que je gagne…
Au moins si un jour on retrouve une trace ADN sur une scène de crime, on saura de suite que je n’y suis pour rien et on ne viendra pas perquisitionner chez moi à 6h parce que j’étais dans le coin le jour du crime (mais est ce que les fichiers seront couplés avec ceux de la police ou détruits ensuite après le résultat ?).
Et eux, les étrangers qui attendent dans leur pays de retrouver papa, ceux qui ne sont pas manipulés par des assoc’ de gauche ou d’extrême gauche, ceux qui sont réellement les enfants naturels de leurs parents, ceux qui n’ont rien à se reprocher et n’ont pas peur de ce qu’on va trouver dans leur ADN, on leur a demandé ce qu’ils en pensaient au moins ????
Voilà, je suis donc perplexe devant cette agitation.
Amis de gauche, expliquez moi pourquoi c’est si choquant ?
On est quand même loin de l’eugénisme, de la sélection des embryons, du clonage ou du nazisme !!!
et pour finir, le truc qui en bouche un coin pour ceux qui ont oublié le programme du bac :
L’acide désoxyribonucléique (souvent abrégé en ADN) est une molécule que l'on retrouve dans toutes les cellules vivantes. On dit que l'ADN est le support de l'hérédité ou de l'information génétique, car il constitue le génome des êtres vivants et se transmet en totalité ou en partie lors des processus de reproduction. L'ADN détermine la synthèse des protéines.
Dans les cellules eucaryotes, l'ADN est contenu dans le noyau et une petite partie dans la matrice des mitochondries ainsi que dans les chloroplastes. Dans les cellules procaryotes l'ADN est contenu dans le cytoplasme. Certains virus possèdent également de l'ADN dans leur capside.
Ce petit post n'est pas polémique. Il est juste là pour mettre les choses au point à propos de cette nouvelle mesure. J'ai entendu tellement d'inepties à son sujet que ça s'impose.
C'est totalement désintéressé car pour ma part, je fais partie de cette immense corporation qui n'en bénéficiera point. Nous, les "cadres", petits, moyens ou supérieur, seuls dans le monde à connaître cette disctinction (heu, je crois ???), sommes corvéables à merci, ne sommes pas forcément mieux payés que des employés qualifiés, et surtout, n'avons pas d'horaires. Ni récup. Et, vous allez rire, je n'ai que 5 jours de RTT/an !
Bref, c'était juste un préambule. Une mise au point pour ceux qui rêvent de "passer cadre". Point d'eldorado à l'horizon.
Patron, n'y voyez pas non plus de rebellion de ma part. Je continuerai à travailler quand il le faudra.
Voici une partie d'un article de "20 minutes", assez clair il me semble :
" Des fiches de paie plus compliquées: de nouveaux logiciels sont nécessaires pour prendre en compte le nouveau mode de calcul des heures supplémentaires. Si les entreprises ne sont pas encore équipées, la mesure sera appliquée avec effet rétroactif au 1er octobre. De quoi donner du fil à retordre aux services de comptabilité. Les salariés, eux, devront être attentifs aux quelques lignes en plus sur leur fiche de paie.
- Des cotisations sociales et un impôt sur le revenu réduits: la loi votée le 21 août prévoit que les heures supplémentaires ne seront plus soumises à l'impôt sur le revenu pour les salariés du public et du privé. En revanche, seuls ceux du privé bénéficieront d’exonérations de cotisations sociales. Les employeurs, eux, auront droit à une réduction forfaitaire de cotisations sociales fixée à 1,50 euro par heure supplémentaire dans les établissements de 1 à 19 salariés, et à 0,50 euro pour les autres.
(Flo : C'est pas énorme comme économie pour l'entreprise...)
- Des heures supp plus chères: les heures travaillées au-delà de la durée légale de 35 heures par semaine (ou 218 jours par an pour les cadres au forfait jour) devront ainsi être payées 25% de plus qu'une heure normale, jusqu'à 43 heures hebdomadaires, et 50 % au-delà. (Flo : Pour les entreprises de + de 20, c'est déjà comme ça) Les petites entreprises de moins de 20 salariés seront alignées sur les grandes et perdront le bénéfice du régime dérogatoire qui leur permettait de rémunérer les extras seulement 10 % de plus qu'une heure normale. (Flo : Pour les petites, c'est donc plutot pénalisant. Sauf que le système dérogatoire n'était pas pérenne même sans la nouvelle loi !)
- Des inégalités entre salariés... Ceux qui ne sont pas imposables ne sont pas concernés par la défiscalisation et ne bénéficieront d'aucun crédit d'impôt. Par ailleurs, les cadres rémunérés au forfait jour risquent d'y perdre s'ils bénéficient d'un accord d'entreprise les faisant travailler moins que les 218 jours légaux, seuil à partir duquel les heures supp sont comptées. Ils ne pourront de toute façon pas dépasser six jours d’heures supplémentaires (contre 220 heures, environ 36 jours, par an pour ceux qui sont au forfait horaire). Les salariés à temps partiel devraient également être limités. Selon la CFTC, ils ne pourront travailler que 10% de plus que leur temps de travail habituel. ... Et entre secteurs professionnels: Les professeurs des écoles risquent bien d’être évincés du dispositif. En effet, le projet de décret pour la fonction publique précise, selon le SNUipp, que l'exonération concernerait les heures effectuées «pour le compte de l'employeur principal». Or la quasi-totalité des heures supplémentaires effectuées dans le premier degré, qui sont des heures d’études surveillées, sont rémunérées par les communes. Les heures supplémentaires attribuées par l'éducation nationale sont «rarissimes», souligne le syndicat."
Voilà.
Ce qui est sûr et certain, c'est que celui qui faisait des heures sup avant gagnera plus aujourd'hui, même sans travailler plus.
Que celui qui n'en faisait pas gagnera plus s'il en fait, et encore plus depuis la nouvelle loi.
Le reste se discute (effet sur l'emploi et le chômage, volonté du patron ou pas d'en utiliser, triche sur les primes transformées en heures sup etc...), et je suppose que, comme pour les 35h, c'est à l'usage que nous verrons véritablement quels en sont les effets.
A mon avis, vu du côté employeur, c'est une mesurette. Côté employé, je ne sais pas. ça dépend de l'ampleur. Quelqu'un sait combien d'heures sup sont payées en France par an ?
Il y a sûrement des tas de choses qui ont été écrites là dessus, pensées, démontrées. Moi je ne sais rien. Je déflore le sujet car je ne m’étais encore pas posé réellement la question.
Qu’est ce qui est le plus efficace pour éviter les incivilités ? La dissuasion ou la répression ? Ou un savant mélange des 2 ?
Je suppose qu’il est tendance de parler de dissuasion. La répression, c’est ce qui se passe en Birmanie, par exemple.
Mais la répression n’est-elle pas dissuasive, en fait ?
Je ne sais plus, je mélange tout…
Aidez moi…
La peine de mort, c’est de la dissuasion ou de la répression ?
Et si tout simplement ces mots n’étaient pas opposés mais complémentaires ,
Et d’abord, qu’est ce qui m’a pris de les opposer ?
En réalité, je voulais vous parler de ces bus qui brûlent.
En plein verdict du procès des tortionnaires de Mama Galedou (pour ceux qui ont échappé à l’info, les sauvageons (racailles, mais en langage politiquement correct) qui ont fait brûler un bus avec les gens dedans, et qu’une pauvre fille y a été piégée et brûlée à je ne sais plus quel pourcentage. Trop.), et une fois que des gamins de 16 ans ont pris 8 ans de tôle, et que ça signifie vie gachée, réinsertion difficile etc… (attention, vous me connaissez, je ne les plains pas, je constate, c’est tout) et que tout le monde le sait, on apprend que le lendemain, d’autres gamins ont fait cramer un autre bus avec des gens dedans !!! Heureusement, ceux là ont pu sortir avant d’y griller.
MAIS QU’EST CE QUI PEUT SE PASSER DANS LA TETE D’UN ETRE HUMAIN POUR ACCOMPLIR UN TEL ACTE ????????
Est ce que sa cervelle est complètement trouée ?
Ils veulent faire parler d’eux, c’est ça ? Ils veulent crier leur mal être ???
Non, je ne veux pas l’entendre…
Comment peut-on, quand on sait ce qu’on encourre, se pourrir la vie à ce point ? Et la vie des autres du même coup.
L’immaturité est une chose, mais je vois bien mes filles. Déjà en CE2 on apprend plein de truc super intéressants. On nous ouvre à la vie, on nous donne les clés. Pourquoi des gamins en arrivent-ils là, tout en sachant qu’ils risquent de passer 8 ans en prison à se faire sodomiser par des gros sales moches ?????
Si on ne parle pas d’eux, c’est faire le mal pour le mal, et ça, vraiment, c’est pôôô bien.
Si on parle d’eux, c’est qu’on les a chopés. Et là, aïe pour leur derrière.
Ou alors, ils ont le QI et le raisonnement aussi évolué que celui des huîtres, c’est une solution. Mais au moins, les huîtres sont sympas.
Voilà, je ne sais pas, je me questionne sans réponse….
Après certains vont me dire que l’homme est naturellement bon ?
Mouais, mais vraiment pas tous.
Et les ménagères savent que : un fruit pourri dans la barquette de framboises, t’as intérêt à les manger rapidement si tu ne veux pas avoir une champignonnière ! (surtout à 3,7 euros la barquette…)
Créé en mars 2006
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A propos du BEST OF et des POLEMIQUES marquantes ou sanglantes, (si vous ne devez lire que ceux là...), j'ai créé une catégorie spéciale que vous trouverez un peu plus bas dans "mes catégories".
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Bonjour à tous,
J'ai la trentaine entamée, j'habite dans le neuf-deux (Pas à Neuilly...). J'ai 2 petites filles adorables, un mari macho et fier de l'être (mais qui n'aime pas qu'on le dise, bien qu'il ait une catégorie d'articles dédiée), et plusieurs chats cinglés + quelques puces qui vont avec. Passionnée par Internet et la communication, le blog est une évidence pour moi, un défouloir devenu indispensable, même si j'ai longuement attendu avant de le créer.
Je n'écrirai sans doute pas tous les jours, mais si certaines choses m'ont fait sourire, m'ont révoltée, fait rire ou pleurer, je les immortaliserai sans hésiter.
A bientôt, donc, chers lecteurs, et ne soyez pas choqués, c'est un espace de liberté !
Je serai ravie de lire et publier vos commentaires. Si ce sont des messages "privés", vous pouvez me le préciser dans le commentaire et je ne le publierai pas, ou m'envoyer un mail en cliquant ci dessous. Mais je préfère l'espace public.
Flo
(un bouton vous permet de voir tous les articles écrits depuis le début : articles précédents. En fin de chaque page ou choix par date)
Ce blog a eu plusieurs noms successifs :
Réactions diverses sur la vie, parfois politiquement incorrect, de tout sur tout sans langue de bois, mon défouloir et le petit dernier...sans filtre.