J'ai reçu ceci par mail, et il faut avouer que ça vaut le coup d'oeil !!
Lire d'abord ceci avant la vidéo :
"Jennifer et Bill avaient sans arrêt des notes d'eau astronomiques. Ils savaient sans l'ombre d'un doute que les notes ne représentaient pas leur consommation réelle et quels que soient leurs efforts, les notes continuaient. Ils firent tout vérifier : le compteur, les tuyaux extérieurs, les intérieurs, ceux qui étaient enterrés, les siphons, les toilettes, les joints, la glacière, sans succès. Un jour, Jim, malade, resta à la maison, alité, et n'arrêta pas d'entendre couler de l'eau en bas.Il s'arracha finalement de son lit afin de savoir ce qui se passait et finit par tomber sur la cause de ces notes si élevées. Apparemment, ceci se passait journellement lorsqu'ils n'étaient pas à la maison. Sachant que peu de gens le croirait, il enregistra un segment du 'problème' pour la postérité."
Hier soir j'ai fait comme pas mal d'entre vous (salle comble), je suis allée voir « la vie des autres » au cinéma, suite à son prix du meilleur film étranger.
C'est-quoi-c'est-avec-qui ?
- Des allemands inconnus.
- C'est en V.O. partout.
- Ça dure 2h17.
- Ça se passe en 1984 en Allemagne de l'Est.
- L'histoire est sinistre, les décors aussi (très bien rendus, mais l'Allemagne de cette époque est sombre, en formica et en polyester), et le régime en place à vomir.
Bon, je crois que je ne vous ai pas du tout donné envie de le voir !
On va la refaire alors :
- Sur allocine, il y a 342 critiques, dont 317 excellentes. C'est rare… Même les critiques presse sont bonnes de façon quasi unanime.
- Les acteurs allemands inconnus sont excellents, et l'un d'eux ressemble furieusement à Kevin SPACEY. A la fin du film, ce sont nos amis, on les a toujours connus et on les trouve beaux.
- C'est sous titré, quand même, et si on sait lire, ça n'est pas gênant du tout. Au moins on ne se rend pas compte des erreurs de traduction comme avec les films américains.
- L'Allemagne de cette époque, les décors, sont formidablement bien rendus. J'y suis allée plusieurs fois, c'est même à Berlin que j'ai rencontré mon mari. On s'y croirait, donc. Tout fait vrai dans ce film. De la Traban aux interrupteurs.
- L'histoire sinistre est aussi pleine d'amour et d'espoir, et nous montre que la nature humaine n'est pas immuable, même si on part de très loin.
- Le film peut aussi être vu comme un documentaire sur le socialisme allemand de l'époque, les chantages, les dérives du pouvoir…
- On s'identifie facilement aux personnages. Comme l'héroïne on se retrouve coincée entre deux choix impossibles à faire. Comme le « héros gentil » on a envie de se révolter. Comme le « héros méchant » on est pris de compassion.
- J'ai pleuré, 2 fois. Ce n'est pas rare, je pleure souvent même en regardant les infos. Mais si la première est due à un choc violent, la deuxième est beaucoup plus subtile. C'est la dernière image du film qui m'a tiré ces quelques larmes. Sans vraiment savoir pourquoi, mais ce trop plein d'émotions, tout ce qu'il y avait dans le regard bleu du dernier gros plan m'a bouleversée.
- Je n'ai pas trouvé ça long, j'ai trouvé ça magnifique.
Allez y vite !!!
(PS : Le Balzac à Paris 08 le joue en ce moment. Un des derniers cinémas indépendants, où on a le droit d'applaudir à la fin et où le patron vient dans la salle vous accueillir et vous parler)
Cette semaine aux Arcs, en Savoie, était géniale.
Je ne suis plus au courant de rien en ce qui concerne la politique et tout le reste, mais je vais essayer de me rattraper. Quoique, finalement c’est assez agréable… (bon bon, ok, j'avoue, j'ai quand même regardé Ségo lundi soir. Sans commentaire...)
Il a fait beau tous les jours, sauf le jour de notre arrivée et de notre départ, donc, conditions idéales.
Contrairement à ce que l’on peut penser quand on écoute les médias, il y avait de la neige presque partout à partir de 1800 m et toutes les pistes étaient ouvertes.
Je vais faire un peu de pub car j’ai vraiment eu un coup de cœur pour ce domaine skiable immense (Paradiski): 425km de pistes, 164 remontées mécaniques pour la plupart flambant neuves, 239 pistes différentes et 306 canons à neige. C’est là que le bât blesse, mais j’y reviendrai plus tard.
Les enfants ont débuté avec brio et ont décroché leur « cristal international » (C’est le flocon, mais ça en jette !) avec une grande fierté. Je suis toujours étonnée de voir des petits bouts descendre les pistes à toute allure et avec style.
Malgré la période choisie, la semaine la plus chargée de l’année, la taille du domaine permet de ne pas skier les uns sur les autres, et il m’est même arrivé de descendre quelques pistes entièrement seule ! Malgré tout, autour de nous, de nombreux « accidents » plus ou moins graves sont à déplorer et les plâtres, béquilles et bras en écharpe n’étaient pas rares dans le train du retour. Les fameux « surfeurs » dingos à mauvaise réputation n’étaient pas les seuls responsables de ce carnage. La vitesse et l’inattention, comme en voiture, y sont pour beaucoup. Les services d’urgence sur les pistes, très efficaces, mais très chers, m’obligent à vous recommander le port du casque pour les enfants (ça va devenir obligatoire d’ici peu) et la souscription d’une assurance complémentaire si vous n’avez pas payé avec une carte premier ou équivalent. Le prix d’une descente en brancard est de 350 euros et si vous ne payez pas de suite on vous confisque vos skis… ensuite il y a l’ambulance éventuelle, le taxi pour rentrer, les examens…et on se mord les doigts de ne pas l’avoir fait.
En bref, ça reste tout de même un sport relativement dangereux, car comme pour Sartre, « l’enfer, c’est les autres » !
Cela faisait plus de 8 ans que je n’avais pas skié ni arpenté les stations. Alors, est-ce un phénomène nouveau ou pas ?
J’ai été vraiment épatée par l’extrême réussite de DECATHLON dans ce domaine.
Absolument TOUT LE MONDE porte du matériel venant de là bas ! Vêtements, polaires pour les grands et les petits, chaussettes, matériel, housses, lunettes, casques, sacs à dos, gants… Une véritable marée de Quechua (oui oui, comme les tentes des SDF du canal St Martin) ou du même M que Marionnaud. Ce qui ne nous facilitait pas la tâche car une fois casqués, lunettés, combinaisonnés et gantés nos enfants se ressemblaient tous !!
Les chaussettes se mélangeaient entre elles dans les casiers des clubs enfants. Nous avions tous la même tenue au restaurant d’altitude.
Mais finalement, j’ai eu l’impression que nous étions tous là pour le sport ou le bien-être, sans frime ni snobisme.
Vêtements fonctionnels et bien conçus, bon rapport qualité prix, rien à dire.
En tous cas, un grand bravo à cette marque pour son marketing qui a ratissé très large ! (En principe je crois qu’on n’a pas le droit de citer de marque sans leur accord. Pour n’en dire que du bien, je crois que ça va aller… Et comme en plus je fais de la pub, s’ils veulent m’offrir une combi pour l’année prochaine, pas de souci ! (les monstres grandissent vite…))
Pour finir, un petit coup de gueule quand même.
J’ai déjeuné dans une petite ferme typique d’une station à 1600 m environ, qui commençait à souffrir du manque de neige car l’accès des skieurs était menacé. La ferme étant assez isolée, elle ne bénéficiait pas de l’appui des canons à neige. Ils se faisaient pas mal de souci.
Heureusement pour eux, il a neigé le lendemain (jour de notre départ, suivez un peu !).
Nous avons pas mal discuté avec le patron qui nous a révélé un fait inquiétant. Non vérifié. Mais il n’avait pas l’air d’affabuler. Alors si vous avez des infos complémentaires…
Afin d’abaisser plus vite la température de l’eau dans les canons à neige, et de la transformer plus vite en neige, on introduit dans l’eau des bactéries qui abaissent la température de 3 C°.
C’est un procédé américain, il paraît.
L’année dernière en fin de saison il y a eu une quantité anormale d’intoxications et de maladies gastro-intestinales.
La raison a été découverte plus tard : A la fonte des neige, les bactéries se retrouvent dans les cours d’eau et dans les sources, et sont réactivées par la chaleur.
Résultat : Toutes les sources du coin sont pourries et il faut à présent javelliser et traiter l’eau de boisson beaucoup plus fortement que les années précédentes pour ne pas recommencer la même catastrophe sanitaire.
A t-on demandé leur avis aux habitants ?
Nous a t-on demandé notre avis à nous, skieurs ?
Pensez vous que nous ne serions pas prêts à renoncer à quelques descentes pour préserver les sources d’eau pure ?
Voici un extrait d'article trouvé grace à un des commentaires ci dessous. Merci à ma source, donc. Et celà prouve que le paysan savoyard ne racontait pas de bêtises !
"Les vacances de février sont proches, les plus chanceux d'entre nous se demandent si la neige sera au rendez-vous sur les pistes. Dans les stations les plus avancées, les canons à neige viennent donner un coup de main à la nature en envoyant de la neige artificielle. Cette neige est quelque fois de la pure eau et quelques fois un peu plus que de l'eau... des protéines bien spéciales (cryogènes) sont ajoutées. D'ailleurs, la science vient de découvrir une nouvelle protéine candidate.
Et oui tout n'est pas rose dans le monde de la montagne. Le touriste veut de la neige, les montagnards veulent des emplois, alors on leur fabrique de la neige. A n'importe quel prix. 2 m3 de neige demandent environ 1 m3 d'eau. Reste que pour faire de la neige, il faut qu'il fasse froid et ce n'est pas toujours le cas. A moins bien sur de truquer la chose, on peut ajouter de la silice, des cristaux d'argent mais aussi une protéine dite cryogène. On peut, ainsi, gagner 2 à 3°C.
Cette protéine est fabriquée par une bactérie : Pseudomonas syringae. On la retrouve dans un produit nommé Snomax. Au-delà de toutes les conséquences non mesurées que peut poser l'utilisation de cette protéine dans la nature, sa bactérie n'est pas simple à trouver.
Virginia Walker de la Queen University a découvert une autre bactérie, Pseudomonas Borealis, capable des mêmes prodiges mais que l'on peut trouver un peu partout et peut être même dans votre jardin.
Cette scientifique est plutôt contente de son résultat car elle pense pouvoir produire cette bactérie, et les protéines qui vont avec, à moindre coût. Elle pense aussi qu'elle sera moins polluante que la précédente. Chose difficile à savoir, car, encore une fois, on ne connaît pas vraiment les conséquences de l'utilisation de ces protéines.
L'utilisation d'additifs à l'eau n'est pas réglementé en France.
Source : Science Central , ac-grenoble, le monde, CEMAGREF "
Sur la vidéo, c'est moi...
Le style n'y est pas mais après au moins 9 saisons d'absence, j'ai quand même sauvé la face !
J'en aurai une mieux dans quelques jours, prise par un ami parti avec nous, et qui a été blessé, justement...
Après ces grandes aventures télévisuelles, bloguesques, des commentaires gentils ou vénéneux, des malentendus parfois, aucune intention de nuire, des journées de 19h et des polémiques plus ou moins amusantes, je vais prendre un peu l'air !!!
Je n'ai pas encore eu le temps d'écrire sur TOTAL, je n'écrirai pas plus sur Le Pen (sujet méga ultra sensible, mes doigts me brûlent encore) mais plein d'autres idées vont sans doute germer ensuite dans mon cerveau rafraîchi.
Un petit post très très léger ci dessous pour vous montrer ma volonté d'apaisement.
En mon absence, ne vous battez pas !
Je reviens donc en pleine forme, dans pas très longtemps. Ne partez pas trop loin !
Lorsque j’achète du shampoing, j’ai régulièrement un problème.
En voici un pour cheveux fins et plats (ou mous, parfois). Il me le faut.
Celui ci est pour les cheveux ternes, oui oui oui je le veux !
Et celui là, pour cheveux secs. Pas mal.
Oh le joli flacon pour cheveux dévitalisés (variante : abîmés). Encore mieux !
Et celui pour cheveux rebelles n’est pas mal non plus.
Ensuite on passe à la couleur : un shampoing qui renforce l’éclat des cheveux bruns, blonds, ou roux. C’est tentant.
Puis les gadgets : untel réduit le temps de séchage, un autre facilite le brushing. Ce dernier élimine définitivement toutes les pellicules !
Et on finit par un anti-poux au cas où ?
Moi je les veux tous !!!
Ou plutôt, non, messieurs du marketing, est ce que vous pourriez me faire un seul shampoing, universel :
Le shampoing pour cheveux moches !!!!!!!
Merci d’avance…
Revenez après me faire vos commentaires si vous en avez eu la force de tout lire...
Bientôt, un post sur Le Pen (qui ne dit pas que des conneries) et sur TOTAL (qui n'est pas responsable), et après je me calme, promis ! Je vous parlerai ciné, ski, cheveux, mode et beauté...
Vous voyez où je veux en venir ?
Auparavant, j'aurais parlé seulement pour la famille Sarkozy. Vu qu'il s'est passé la même chose du côté Hollande-Royal, je vais étendre mon propos.
Dans le meilleur des mondes, il est bien entendu inconcevable d'utiliser son pouvoir et son influence à des fins personnelles. Surtout en période présidentielle.
C'est vrai.
Il y a des gens absolument intègres qui ne le feraient pas.
Des gens qui laisseraient leurs meilleurs amis attendre patiemment leur tour au lieu de mettre leur dossier sur le haut de la pile pour avoir un HLM, même s'ils en avaient le pouvoir ?
Qui laisseraient leur petite sœur accoucher dans un hôpital peu réputé alors qu'elles sont chef de clinique dans un autre hôpital plus sûr, mais où il faut s'inscrire dès qu'on a trois de jours de retard parce que c'est bondé, simplement parce que ça ne se fait pas de passer devant ou de prendre la place de quelqu'un d'autre ?
Oui, il y a des gens comme ça, qui refusent le piston et l'influence, même pour eux.
J'en connais au moins une.
J'en imagine beaucoup d'autres.
Des gens d'une gentillesse et d'une honnêteté à toute épreuve.
Seulement, ces gens là, ils ne surfent pas dans le haut des sondages. Ils bossent. Ils votent, parfois.
Il y a quand même aussi Arlette Laguiller. Mais elle ne dépasse pas quelques % des suffrages.
Pour que les plus forts arrivent tout en haut, il a fallu qu'ils se battent, qu'ils soient les meilleurs à l'ENA ou ailleurs, qu'ils fassent jouer leurs connaissances, leurs influences, qu'ils écrasent les concurrents, qu'ils éliminent les gêneurs, qu'ils trichent, qu'ils mentent, qu'ils convainquent, qu'ils utilisent, qu'ils retournent l'ascenseur, qu'ils en veuillent, qu'ils promettent. A plus ou moins haute dose.
Je connais la nature humaine et je ne me fais aucune illusion sur elle. Il y a les gagnants, et les autres. La spirale peut se retourner contre eux, donc il faut savoir doser ses effets.
Tout ça pour vous dire que certainement, ni les Sarkozy, ni les Royal ne sont des saints, pour être arrivés là où ils sont.
Et donc ?
Donc, imaginez vous 2 minutes être ministre de l'intérieur, ou député des Deux Sèvres, comme vous le sentez. Ça y est ? vous êtes installé ?
Et là 3 scenarii possibles (pas nécessairement le même cas pour nos 2 protagonistes, d'ailleurs…) :
Votre fils ainé se fait piquer le scooter tout neuf vous vous lui avez payé (ou mieux, qu'il s'est payé avec l'argent de ses stages en entreprise, car ce ne sont pas les plus riches les plus cons, et ils savent qu'il faut donner aux jeunes le goût du travail et de l'effort pour ne pas les pourrir).
Quelques jours plus tard, on le retrouve.
1/ Soulagé, vous le rendez à votre fiston, bien content lui aussi, mais vous souhaitez donner une raclée à ces voleurs et leur faire passer le goût de recommencer sur une autre victime. Surtout qu'ils font peut-être partie d'un gros réseau de vol de scooter et c'est l'occasion de leur mettre la main dessus puisqu'il y a des traces d'ADN pour une fois. Vous demandez donc à vos subordonnés de s'occuper de l'affaire, mais vous suivez de très loin, vous avez d'autres chats à fouetter.
Puisque 8% des vols sont élucidés, autant que vous en fassiez partie. Si ça se trouve, dans quelques semaines, vous n'aurez plus le pouvoir du tout, alors...
2/ Les flics chargés du dossier retrouvent le scooter, sont contents et se disent qu'ils vont avoir de l'avancement s'ils font un peu de zèle et retrouvent les Rapetous en plus du butin.
Ils se lancent dans la totale.
Retrouvent les voleurs.
Manque de pot, dans la bande, l'un n'est pas du même bord et balance tout aux médias.
Patatras.
2 bis/ Ou bien, ils n'obtiennent aucun avancement mais plutôt des remontrances Sarkoroyales du genre : « Vous z'êtes cons ou quoi ? Une analyse ADN pour un scooter ? Je vais passer pour quoi moi si ça se sait ? » et ça donne des idées aux flics déçus…
Ils balancent tout aux médias, patatras.
3/ Manipulation totale ! Les flics chargés du dossier ne peuvent pas voir Ségolas Sarkolène, et décide de faire du zèle pour pouvoir en parler après aux médias. Et dire, « vous voyez ce qu'il fait ce pourri avec l'argent du contribuable au lieu d'aider les vieux ? »
Ils mettent donc le dossier une fois clos dans les mains des médias qui s'en emparent avidement.
Alors ?????????
Et si le piston existait réellement et que certaines têtes pensantes de notre pays l'utilisaient aussi de temps en temps ? Scandale ?
Et si nous étions manipulés ?
Et si nous n'avions pas toute l'information ?
Je reviens vers vous aujourd'hui avec un sujet très délicat, mais qui m'est apparu nécessaire.
Ne prenez pas mal mes propos, nous en discuterons si vous n'êtes pas d'accord.
Le blog est un espace de liberté presque entière, profitons en.
Je parcours de temps en temps les vôtres, la presse, je parle autour de moi et j'ai soudain une curieuse impression.
Certains d'entre vous ont une différence.
Bien entendu, nous sommes tous différents, un peu cinglés, pas assez, passionnés, ou pas, bref. Je parle d'une autre différence. Justement celle qui vous expose à la critique ou à la discrimination : vous êtes homosexuel, handicapé, étranger ou d'origine étrangère, vous souffrez d'une maladie grave... (il y a des tas de discriminations, mais je prends une partie de celles qui sont condamnées par la HALDE).
Chaque jour, pour certains d'entre vous, vous en souffrez, à travers le regard des autres, au travers de votre situation (vous n'avez pas le « droit » d'avoir un enfant, vous ne pouvez pas vous déplacer, vous n'arrivez pas à trouver un travail correct…) et vous vous exprimez sur ce sujet dans vos blogs.
Ils sont généralement très intéressant, poignants et posent des vraies questions de société.
Mais j'attire votre attention sur le risque qu'il y a à tomber dans l'excès inverse. Parfois, vous stigmatisez tellement sur votre « différence » que vous ne parlez plus que de ça. On a l'impression que ce que vous voulez faire oublier aux autres devient votre unique particularité.
Vous êtes recalé à un entretien d'embauche ?
« C'est parce que je suis gay ! », penserez vous.
Alors que, par ailleurs, vous êtes peut-être arrivé en retard à ce rendez vous ou n'avez pas toutes les qualités requises.
Je connais des tas de gens « normaux » (selon la définition de Coluche) qui cherchent un travail depuis des mois et sont aussi systématiquement refoulés après leur entretien.
Evidemment la discrimination existe dans notre pays, c'est un fait regrettable, mais tout ce qui vous arrive n'est pas forcément lié à ça. Lorsque je recrute et que pour des raisons professionnelles je décide de ne pas présenter quelqu'un qui « pourrait avoir des raisons de penser que c'est de la discrimination », j'en fais des tonnes pour lui prouver qu'il n'en est rien. Je me justifie beaucoup plus qu'avec quelqu'un d'autre.
Dans la rue, vous avez un problème, une bagarre avec quelqu'un, vous finissez par vous insulter et ça finit par « sale tantouze ». Mais si vous n'aviez pas cette « particularité » et qu'à la place vous étiez très enrobé ça aurait donné « sale gros tas », ou « sale arabe », ou « vieux con », ou « racaille », ou « sale bourge », etc etc…
C'est sûrement très désagréable dans tous les cas, mais le mauvais con-coléreux-colérique qui est capable d'insulter quelqu'un dans la rue pour une raison mineure est un sanguin. Il prend la première caractéristique qu'il voit, selon ses propres tendances (homophobe, raciste etc...) et vous l'envoie en pleine face, pour vous blesser et sous le coup de la colère. Parfois ça peut faire très mal, surtout quand ça arrive souvent, mais ce n'est pas pour ça que la population entière est homophobe, raciste, hostile ou intolérante à votre égard.
Regardez les entreprises, les mairies, les restaurants, les écoles… Est ce qu'elles ont l'air de vous être toutes fermées ? Allez vivre en Afrique du Sud, vous allez voir un pays vraiment raciste, marqué par des décennies de ségrégation.
Est ce que vous trouveriez normal de voir une fille se plaindre continuellement « ouh la la on m'a traitée de sale bourge. Tout le monde est jaloux de moi. Personne ne veut être mon ami parce qu'ils sont jaloux. » Ridicule ?
Parfois, vous pouvez l'être aussi.
Vous avez certainement des centaines d'autres choses à dire, qui ne tournent pas autour de ce que vous prenez pour un rejet permanent, d'autres facettes de votre personnalité.
Vous n'êtes pas fait uniquement de votre handicap, de votre couleur, de votre origine, de votre préférence sexuelle. Vous êtes fait de chair et de sang, de sentiments, d'idées, d'expériences.
Faîtes de votre différence un atout quand c'est possible, ou gommez la afin qu'elle n'existe pas plus dans le regard des autres que dans votre esprit.
Dire sans cesse qu'on ne veut pas en parler, c'est en parler quand même. La dénégation devient aussi un étendard que l'on brandit, comme un revendication. Et qui que l'on soit, c'est par le meilleur de nous même que l'on émergera, et non uniquement par nos particularités qui ne sont qu'une partie de notre personnalité.
Si vous êtes homo et vous le montrez ostensiblement, que vous faîtes tout pour choquer, vous afficher, ne soyez pas surpris si ça arrive. J'ai vu récemment par hasard le blog d'un gay, et dans sa présentation, dès la 3ème ligne, il se disait « actif/passif ». Est ce que les hétéros affichent leurs préférences sexuelles de telle manière ? Ne trouveriez vous pas incongru que dans mon blog j'ajoute sous ma photo « OK-levrette/avale » ??????? (sauf si mon blog avait pour but de faire des rencontres de ce genre, mais ça n'avait pas l'air non plus d'être le but de ce garçon, déjà en couple et amoureux)
Si vous êtes différent et que vous regardez le monde avec des yeux emplis d'hostilité, ne soyez pas surpris de récolter ce que vous avez semé.
Si vous hurlez « Ahhhhh, on ne m'aime pas, on me rejette », vous allez renvoyer cette image comme un miroir.
Si vous brûlez des voiture encagoulés, ne soyez pas surpris qu'on vous en veuille. Et ce n'est pas à cause de votre origine, mais de votre geste.
Prouvez donc que vous n'êtes pas différent au lieu de jouer les Caliméros et les vilains petits canards.
Cette différence qui vous a poussé à vous démarquer, et éveille tant de crainte chez l'autre, doit être éventuellement un moteur, pas une destination ni une fatalité, une source d'inspiration et d'humanisme, pas de mépris ni de haine, et cela s'appelle aussi l'intelligence.
Comme certains de mes amis gays qui parlent de tout et de rien mais pas de ça.
Comme "Augustine de Kervalec", d'origine étrangère mais qui écrit remarquablement bien, dans un français plus impeccable que beaucoup d'entre nous et sur des sujets des plus variés.
Comme Stéphane De Bona, handicapé de naissance, qui n'a pas suivi la voie que l'on avait tracée pour lui, a poursuivi des études, a réussi à les attraper et nous parle de tout mais pas tous les jours des difficultés qu'il rencontre.
Comme tant d'autres qui agissent au lieu de subir.
Je ne voudrais pas que vous vous mépreniez dans mes propos. Je ne parle pas ici de ceux qui ont un vrai problème hormonal ou de santé. Je parle de ceux qui le font exprès…
Le culte de la maigreur, en voilà un joli mot. En voilà une notion totalement relative selon les époques, les civilisations et cultures, les référentiels et tout simplement les goûts.
On est toujours la grosse ou la maigre de quelqu’un.
Je pars du principe évident que l’essentiel est d’être bien dans sa peau.
Oui, mais qu’est ce qu’est qu’être bien dans sa peau ?
Là aussi, c’est tellement différent d’un être à l’autre.
Pour Juliette ça sera de pouvoir rentrer dans les vêtements de ses 18 ans, pour Emilie de plaire à son chéri, pour Emma de pouvoir poser dans des magazines, pour Georgette de ne pas être trop serrée dans ses pantalons après manger, ou un mélange de tout ça.
On trouve donc, en vrac, des grosses, grasses, enrobées bien dans leur peau, des maigres qui ne peuvent pas faire autrement parcequ'elles mangent vraiment beaucoup, des pas mal jamais contentes mais que leur entourage trouve très bien comme ça, des enrobées qui s’imaginent qu’elles seraient bien plus heureuse si elles perdaient 10 kilos etc…
Dans ce registre, j’adore les magazines de filles ! C’est tellement drôle.
Un jour ils nous balancent un titre gros comme ça : L’ELOGE DE LA MAIGREUR, c’est FINI ! VIVENT LES RONDES !
Et comme rondes, on a :
- Jennifer LOPEZ
- Monica BELLUCI
- Emmanuelle BEART
- Pénélope CRUZ
Il faut se calmer là ! Vous voulez nous complexer encore plus ou quoi ? Elles font du 38 à tout casser ! Sauf Monica pendant qu’elle allaitait, et sauf Jennifer parce qu’elle a un popotin tout concentré vers l’arrière….mais à part ça…
Je trouve franchement que la mode n'aide pas à accepter ses rondeurs. Entre les taille basses qui font ressortir tous les bourrelets dès qu’on s’assoit ou qu’on se penche en avant et les tenues de Lolita (court, transparent, moulant), on peut vite faire vulgaire si on est enrobée et qu’on n’adapte pas sa tenue à son corps. Attention, je ne parle nullement de se cacher ! Juste de mettre en valeur ce qu’on a de mieux et pas ce qu’on a de pire. Mais faîtes ce que vous voulez après tout.
Il y a quand même 2 choses qui me font sortir de mes gonds à ce niveau, outre les goûts de chacun et la liberté individuelle, sinon, pourquoi écrire cet article ?
1/ Le fait de mettre sa vie en danger, que ce soit dans un sens ou dans l’autre, et exceptés les cas médicaux d’obésité ou de maigreur.
De même, la boulimie, l’anorexie sont des pathologies, certainement liées à un événement ou à un mal être général, et c’est le mal qu’il faut soigner à la source.
Mais se priver de manger avec pour but de rentrer dans ce minuscule jean, ou pouvoir postuler dans cette agence de mannequins, en risquant anémie, malaises, suppressions des cycles menstruels etc, pitié, non.
Celui ou celle qui mange, mange, mange, se retape par pure gourmandise un milkshake vanille après son Sunday caramel et son double menu XL, et qui grossit, grossit, grossit, risquant un accident cardio vasculaire chaque jour, devrait être soigné d’office.
2/ voir des enfants, de plus en plus d’enfants, de 5 à 10 ans, presque obèses, sans que les parents ne fassent rien pour les soigner ? ça aussi ça me donne envie de les secouer et de leur dire « Mais bougez vous ! vous ne voyez pas ce que vous lui faîtes à votre gamin ? Encouragez le à faire du sport, à se dépenser au lieu de le laisser s’avachir ! Ne lui resservez pas 4 fois des nouilles, faites lui des légumes, ne le poussez pas à se réfugier dans la bouffe dès que ça ne va pas. Et là, c’est quoi que je vois ? Des frites, des glaces et un coca pour le goûter ? Mais vous êtes fous ! » J’ai envie de leur ouvrir les yeux s’ils ne l’ont manifestement pas encore fait.
Voulez vous devenir comme les américains que vous détestez de plus en plus ?
Pareil pour ceux qui laissent dépérir leur adolescente.
Je crois que l'essentiel reste la santé et le fait d'être raisonnable et d'avoir du bon sens.
Lorsque j’étais lycéenne, et parcequ’il n’y avait pas de cantine, j'ai mangé tous les jours de ma scolarité entre la seconde et la terminale au Burger King ou au Quick + des grignotages continuels, et je n'ai pas pris un gramme. Si j'avais grossi j'aurai certainement arrêté. Mais ma nature n’était pas d’être ronde.
Aujourd’hui, ce suis ce qu’on appelle mince, je ne fais pas du tout de sport, je mange continuellement et n’importe quoi, j’ai eu 2 enfants en m’empiffrant de chips et de saucisson et j’ai pris 8 et 9 kilos (je vous vois venir, je ne prends pas de drogue non plus !).
Mais…
Oui, il y a un mais…
J’ai un taux de cholestérol qui ferait pâlir d’envie Michael Moore (« super size me », que je n’ai d’ailleurs pas vu).
Des médocs à vie.
Et je suis absolument persuadée que ça vient de cette période mon adolescence.
C’est dangereux ! C’est quand on est jeune qu’il est le plus facile d’agir !
D’ailleurs, même si je m’alimente mal, je m’efforce de ne pas faire de même pour mes enfants, qui mangent de la soupe tous les soirs, même si elles râlent.
Alors faîtes comme vous voulez, soyez grosses, soyez maigres, plaisez à qui vous voulez, mais ne vous mettez pas en danger. Et faîtes de même pour vos enfants.
Je vous parlais l’autre jour de sens civique et de solidarité.
Aujourd’hui, à nouveau, une preuve qu’ils existent toujours :
Vers 14h, je reçois un coup de téléphone de ma mère. C’est sa sonnerie. C’est son nom sur l’écran de mon vieux Nokia. Elle, elle a un je-ne-sais-plus-quoi flambant neuf, qui fait appareil photo et d’autres choses dont je n’ai pas besoin.
Je réponds, enjouée (toujours), « Bonjour Maman ».
Ben non….
A l’autre bout du fil, ce n’est pas maman, mais une gentille dame qui m’annonce qu’elle a trouvé ce portable sur un parking et vient d’appeler le dernier numéro composé. Et qu’elle garde le téléphone en attendant que ma mère revienne le chercher !
Vous auriez sûrement fait pareil, et moi aussi.
N’empêche…
C’est surprenant alors que c’est le contraire qui devrait l’être.
Avant de clore l’affaire, je me suis bien sûr imaginé les pires histoires. Ma mère battue, son sac arraché, un malaise et le téléphone tombé au moment où elle tombait aussi… Bref… Il était simplement tombé de son sac. Je l’avais aussi envisagé, ne me prenez pas pour une cinglée parano, mais sans être tout à fait sûre.
C’était un aparté.
La raison pour laquelle je m’introduis dans vos maison aujourd’hui est bien plus extraordinaire. Une « histoire de ouf », comme dirait quelqu’un que je connais bien.
Mon mari a qualifié ça de super minime, il n’a pas tout à fait tort à l’échelle planétaire (il raisonne TOUJOURS à l’échelle planétaire, alors c’est sur, tout paraît minime), mais c’est quand même une histoire de ouf !
L’autre jour, donc, j’avais mis des boucles d’oreilles style « dormeuses », qui peuvent glisser hors de l’oreille. Sans aucune valeur marchande mais rigolotes. Je les vérifiais régulièrement car avec manteau et écharpe, ça peut s’accrocher facilement.
Une fois dans le train, sur le chemin du retour, je porte la main à mon oreille droite. Rien. Elle s’était fait la malle ! La sale traître !
Bon, tant pis pour moi je n’avais qu’à les accrocher mieux.
Je cherche quand même dans mon cou, mon écharpe, mon col, autour de moi (je dérange tout le monde…) et rien.
Comme j’aime l’ordre et la symétrie, je prends la deuxième (qui était bien là, oui oui !) et je l’enlève puis je la range dans la pochette fermée par un zip à l’intérieur de mon énorme sac à main (Y’ a tout dedans !! Torche, couteau suisse, sifflet, 2 téléphones, un livre et tout le reste).
Voilà.
Fin de l’histoire.
Je fais une petite prière pour la pauvre orpheline et je change de sujet.
Mais en arrivant à la maison, que fais-je, après avoir enlevé mes chaussures, mon manteau et m’être lavé les mains ? (il faut toujours se laver les mains, hein ?)
Je pose mon sac et je vais à la recherche de l’orpheline pour la ranger et lui faire éventuellement un câlin (parce qu’elle est toute seule, la pauvre).
Vous m’avez vue venir ???
Oui ?
Non ?
Que se passe t-il ?
Je trouve dans la pochette zippée mes 2 boucles d’oreilles !!!!!
Je suis parfois un peu bizarre, mais je vous promets, j’ai presque tous mes neurones et je ne suis pas folle.
Comment est elle arrivée là ??????????
Mon mari me dit que j’en ai enlevé une avant et que je l’ai mise dans mon sac sans m’en souvenir.
C’est cela oui…. Bien sûr….
N’importe quoi.
Vous avez une autre suggestion moins burlesque ?
Une intervention divine ?
Moui…
Je pense qu’elle avait éventuellement glissé dans mon manteau en passant par le cou et l’épaule et qu’au moment de ranger l’autre, la première a glissé le long de mon bras et de ma manche, vers le bas, car Newton l’a dit, mais il n’y a pas que les pommes qui tombent.
Voilà…
J’attends surtout vos suggestions et le commentaire de « monoreille » qui s’y connaît là dedans et va sûrement inventer un truc monstrueux (monoreille, c’est un autre blog, pour les non habitués. Ce garçon est bien plus fou que moi et signe ses commentaires par « moi-même » sur son blog et celui des autres, ce qui fait que parfois, plus personne ne comprend qui est qui !)
A bientôt !
Si ça vous intéresse mais que vous avez eu la flemme de vous lever samedi, que vous habitez en Bretagne, que vous aviez autre chose à faire ou que vous n'avez pas envie de regarder toute l'émission, ou encore que vous avez un mac et que ça ne fonctionne pas, vous pouvez trouver ici tous les extraits de mes plus ou moins brillantes interventions.
Je viens de faire un petit blog en plus, afin de caser quelque part les images et documents très amusants et instructifs de cette fort amusante campagne électorale.
Humour de campagne, c'est son petit nom. Et c'est ici.
Pour poursuivre l'émission de samedi, est-ce parce que cette fois ci la campagne est largement reprise, commentée par Internet, ou que j'ai "grandi", ou simplement parce que cette campagne frise chaque seconde l'implosion, mais en tous cas elle me passionne beaucoup plus que les fois précédentes !
N'hésitez pas aller y faire un tour si ça vous chante. Il y en a pour tous les goûts, même si j'ai une tendance naturelle à casser un peu plus de sucre sur la gauche (qui, il faut bien le dire, fait déjà presque tout le travail à elle toute seule... Oups voilà que je recommence, pardonnez moi...), n'hésitez pas à m'envoyer là bas vos liens de tous bords.
On critique, on râle, on se plaint, mais je trouve que les gens à Paris ou ailleurs, ne sont pas si méchants que ça. Je vois des êtres humains, tous les jours, dans les transports, dans la rue, très civilisés. Pour un cé-o-ène qui te pousse, il y en a pas mal qui s’écartent, ne te piétinent pas, voire même te laisse la place dans le train, alors que tu n’es ni vieille ni enceinte (ça m’est arrivé 2 fois, j’étais génée, pas trop l’habitude, on se dit « qu’est ce que ça cache ? »).
Parfois il suffit juste de leur parler, de leur adresser un sourire, et la carapace tombe.
Des gens, comme toi, comme vous, comme moi.
Je me suis d'ailleurs retrouvée l'autre jour assise en face d'un très gentil monsieur qui me souriait sans arrêt.
J'ai relevé une babine en signe d'accusé de réception. Mais il continuait. ça devenait génant. J'ai plongé dans mon livre "apprenez à dire non".
Je me suis finalement aperçue qu'il avait un rictus et qu'il était bloqué dans cette posture ultra souriante et bonace. Ouf !
Trop d'amabilité est louche. C'est dommage.
Je vous vois venir avec vos commentaires, me narrant telle ou telle histoire affreuse d’incivilité. Bien sûr… Mais combien d’affreux pour combien de polis-gentils-bien-élevés ?
Certes, il y a des situations où l’homme n’est plus tout à fait lui-même :
- quand il a faim,
- que ses enfants sont en danger,
- qu’il a dans les mains une chose ronde évidée qu’on appelle un volant (et par extension, que l'on touche à sa voiture)
Et la femme :
- quand elle a faim
- que ses enfants sont en danger
- que c'est le premier jour des soldes et que cette grue lui pique sous le nez la dernnière petite robe noire si ravissante qu'elle reluque depuis 7 jours (c'est le temps raisonnable de la réflexion si j'en crois le code de la vente par correspondance) ou 7 minutes.
A part ça, c’est quand même pas la jungle.
Voici un exemple très mignon de civilité extrême :
Il y a quelques temps dans un magasin C&A, je vois une vieille dame très ennuyée qui m’interpelle en disant qu’elle a trouvé un sac à main par terre, que quelqu’un a du l’oublier, que c’est terrible, qu’il faut l’ouvrir pour savoir qui mais qu’elle n’ose pas, alors qu’elle va aller le donner à la caisse au cas où cette pauvre femme qui l’a perdu le cherche…
OK.
Et une fois là, la caissière éclate de rire car ce sac vient….du rayon sacs !! D’ailleurs, il est bourré de papier journal…
La semaine dernière dans le train alors que j’étais en train de faire la queue pour descendre, je vois une dame « d’un certain âge », dans les seventies, en train de se demander comment elle allait faire pour sortir sa grosse valise à roulettes sur le quai de Saint Lazare (et encore, elle ne savait pas que l’escalier roulant était encore en panne, et ce depuis 9 mois, voir ici). Elle tirait, poussait mollement, regardait les gens sortir, pas pressée puisque le train ne repartait pas. Parmi les hommes sortant, aucun n’a levé le petit doigt. Là, c’est peut-être parcequ’ils avaient faim ou que leur famille était en danger… Bref… Assez lamentable. C’est alors que je vois le sauveur de cette brave dame. Le grumeau se liquéfiant, j’accède enfin à la porte du train, au moment où la « seventies » remercie chaleureusement son aide… une super mamie qui avait une bonne quinzaine d’années de plus !!! C’est quand même dingue, même si c’est super mimi.
J’ai marché derrière elles un petit moment le long du quai.
« et merci bien chère madame, c’est bien aimable à vous, ah la la si vous n’étiez pas là etc etc… »
Sur ce coup vous avez fait fort, les mecs !
En ligne aussi pour ceux qui l'ont raté et veulent ABSOLUMENT voir... C'est ICI !!!
Comme ma maman en Bretagne qui a eu à la place un programme en............breton ! Chouette alors... Mes excuses plates (comme les huîtres) à tous mes bretons et que j'ai mobilisé pour rien.
Je n'arrive à penser quoi que ce soit d'objectif sur ma "prestation", mais il parait que c'est normal....
Le premier qui fait un rapprochement entre l'émission et cette photo (ou plutôt l'affiche qui est derrière), je le censure !
Trop long pour être en commentaire, il m'a été envoyé par mail afin que j'en fasse ce que je veux. Comme il est à mon avantage et que c'est mon blog et que je fais ce que je veux (Na !), je le publie ici...
Je ne connais pas Gaëtan en chair et en os.
"Hello Flo et 1000 bravos sincères !!! Ensuite petit coup de gueule !! Mais avant tout deux remarques : La première quantitative : 65 000 et des poussières ( salut les poussières ^^) visiteurs sur ton blog, avec une fréquentation exponentielle en janvier et quoi ? !! 7 commentaires seulement sur cette exceptionnelle aventure que t'offre la télé !! (Flo : je crois qu'ils attendent de voir...) A croire que les gens aiment bien te lire, se montrent intéressés ou curieux, entrent et sortent, (ils voient sans doute de la lumière) prennent et ne partagent pas. On appelle cela le « feed back » chez les anglo-saxons, et personnellement je m'attendais à mieux de la part des internautes, alors du nerf que diable !!! Vous pouvez encore vous rattraper… ( donc bref , pas de quoi te prendre la grosse tête non plus , lol ) La deuxième qualitative : Je trouve les commentaires insipides et sans intérêt, exceptés les encouragements qui sont des marques de sympathie à ton égard. Désolé de te le dire « moi même », mais t'es grave lourd…en plus tu persistes et signes en nous gratifiant d'une 2° couche, dès fois qu'on n'ait pas saisi toute la « substance » dès la première, ou alors tu as des comptes à régler, mais ce n'est ni le lieu, ni l'heure, ni le propos, donc… Ensuite, le premier commentaire se veut , disons plutôt …rabat-joie…Je trouve cela mesquin. Serait-ce de l'envie, de la jalousie ? Pour quelqu'un qui signe en se jouant des mots et en évoquant le nom d'un auteur… Qui est l'égocentrique ? Qui se cache derrière le « pseudo – humour » à 2 balles ? Quand un événement exceptionnel se produit, je trouve normal d'en faire participer ses proches, évidemment, mais aussi ses amis, ses relations, son entourage en somme. Et un blog, après tout, c'est aussi fait pour cela, créer des liens, certes virtuels, mais authentiques, avec des gens qui se découvrent des sensibilités communes ou pas. D'ou échange, débat et enrichissement mutuel. Ainsi, la première fois que vous êtes tombé(e) amoureux (se), n'avez vous pas eu envie de le hurler à tout va ? Au premier venu ? Si oui , tant mieux, vous êtes vivant je vous rassure…Si non ? Je vous plains vraiment de tout cœur… Or, tout le monde tombe amoureux, je suppose, une fois au moins dans sa vie. Statistiquement, qui n' a pas crié sur tous les toits qu'il allait se marier, qu'il allait avoir un bébé ou partir en voyage ? Bref un truc exceptionnel pour lui et, somme toute, banal au niveau d'une population… Majoritairement, tout le monde se marie un jour, fête une naissance ou part une fois vers une destination rêvée… Mais sur cette population là, qui est énorme, convenons en, combien passent à la télé ? Alors , combien ??? N'est ce pas un truc vraiment hors du commun ? A part les gagnant du loto, je ne vois rien de similaire comme cas de figure. D'autant que ce blog, précisément, est l'origine, la cause de ce passage télé. Je ne vois donc là, rien ni de déplacé ni d'égocentrique. Je considère cela, bien au contraire, comme une manière élégante de partager cette heureuse et surprenante nouvelle avec les gens concernés …fidèles lecteurs ou nouveaux venus, bref, ceux qui fréquentent ce blog. Alors de grâce, pourquoi redouter de Flo qu'elle prenne la grosse tête ? N'avez vous pas appris à la connaître au fil de ses articles. Certes elle a des sujet parfois légers ou distrayants, tantôt inattendus ou quotidiens, cruciaux aussi, mais qu'elle aborde toujours avec sincérité et conviction, et que ceux qui en doutent se reportent à son livre, ils y découvriront sa grandeur d'âme !!! Alors à tous les esprits étriqués, aux envieux, aux refoulés, aux coincés revanchards, aux mal baisés et pisse-vinaigre de tout poil, abstenez vous de commentaires inutiles et stériles, qui ne font que révéler vos médiocres aspirations et étroitesse d'esprit.Tout cela offre une piètre vitrine aux futurs visiteurs, qui, suite à l'émission, n'en doutez pas, se précipiteront sur le site, pour découvrir le blog de Flo ! Franchement, Flo, tu mérites mieux ! J'espère que d'autres commentaires fleuriront. Le blog de Flo , sans filtre !!! Sérieux, t'es trop gentille, moi je filtrerai !!! Gaetan PS. Flo, raconte nous les détails, pas la forme, pour ça on a gala et autre revue people, on s'en fout, raconte nous tes impressions, tes émotions, ton attente, etc… Cela s'appelle un témoignage ou un vécu, pour les réfractaires, et ce ne sont pas forcément les mêmes pour tous, ce qui différencie le caractère des uns avec la personnalité des autres. Ce n'est ni du voyeurisme, ni de la curiosité malsaine, ni du rêve par procuration, c'est tout simplement pouvoir échanger et partager la joie d'avoir traversé un moment de vie particulier, en ayant conscience qu'il est « exceptionnel », non pas par orgueil ou prétention, mais tout naturellement parce qu'il l'a réellement été…exceptionnel ! "
Créé en mars 2006
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(revues à la baisse par mongenie qui ne calcule plus comme avant...)
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NOUVEAU
A propos du BEST OF et des POLEMIQUES marquantes ou sanglantes, (si vous ne devez lire que ceux là...), j'ai créé une catégorie spéciale que vous trouverez un peu plus bas dans "mes catégories". Les 5 "best of" de Mongenie étant un peu restrictifs pour moi...
De même, n'oubliez de répondre aux sondages.
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Bonjour à tous,
J'ai la trentaine entamée, je travaille à Paris, j'habite dans le neuf-deux (Pas à Neuilly...). J'ai 2 petites filles adorables, un mari macho et fier de l'être (mais qui n'aime pas qu'on le dise), et plusieurs chats cinglés + quelques puces qui vont avec. Passionnée par Internet et la communication, le blog est une évidence pour moi, un défouloir devenu indispensable, même si j'ai longuement attendu avant de le créer.
Je n'écrirai sans doute pas tous les jours, mais si certaines choses m'ont fait sourire, m'ont révoltée, fait rire ou pleurer, je les immortaliserai sans hésiter.
A bientôt, donc, chers lecteurs, et ne soyez pas choqués, c'est un espace de liberté !
Je serai ravie de lire et publier vos commentaires. Si ce sont des messages "privés", vous pouvez me le préciser dans le commentaire et je ne le publierai pas, ou m'envoyer un mail en cliquant ci dessous. Mais je préfère l'espace public.
Flo
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Ce blog a eu plusieurs noms successifs :
Réactions diverses sur la vie, parfois politiquement incorrect, de tout sur tout sans langue de bois, mon défouloir et le petit dernier...sans filtre.