Ma vie pro un peu compliquée en ce moment m'occupe ou me préoccupe suffisamment bien plus de 35h par semaine pour que je n'aie pas le temps d'écrire tous les jours.
Je vais donc faire assez court ce soir.
En tant que non fumeuse, et ayant perdu mon père à cause du tabac, (la liste est courte mais je devrais malheureusement pouvoir ajouter quelques amis d'ici quelques années. Si vous doutez, relisez vos paquets de cigarettes) je suis logiquement et farouchement favorable à l'interdiction de fumer dans les lieux publics.
Ce n'est pas Sarkozien, c'est européen et dans l'ordre des choses.
Un journaliste en parlait l'autre jour et disait que cela allait devenir naturel dans quelques temps, comme il paraît naturel de ne pas fumer dans les avions et les cinémas. Et pourtant ça c'est fait.
J'entends régulièrement des fumeurs dire qu'on s'en prend à leur liberté.
Certes.
Mais c'est aussi la liberté de ne pas respirer la fumée d'un autre, de ne pas sentir le cendrier froid lorsqu'on ressort d'un restau le midi (bon, on sent aussi parfois le graillon et c'est pas mieux, ok, mais les 2 mélangés, beurk !), de ne pas risquer ses poumons quand on travaille dans un bar, de ne pas avoir les yeux qui piquent au bout de 20 minutes en boite. Non ???
Même sans parler du risque sanitaire, qui, comme les antibiotiques, n'est pas automatique, alors que ma montre si, (on dirait du Desproges non ???) on peut aussi trouver que la fumée ça pue.
J'ai le souvenir d'un stage de 3 mois, à 20 ans. Nous étions 4 sur un projet commun. L'entreprise qui nous accueillait chaleureusement (et surtout gratuitement) n'avait pas de bureau à mettre à notre disposition. Nous étions donc entassées dans la kitchenette de l'entreprise et devions déguerpir entre 12h et 14h quand les employés désiraient consommer le délicieux céleri rémoulade sous vide qui les attendaient impatiemment dans le mini frigo sur lequel j'étais parfois assise.
A part ces moments, nous étions toutes les 4 dans cette espace minuscule dans lequel 4 chaises ne rentraient pas. Et mes 3 acolytes fumaient comme des pompiers, cigarette sur cigarette. J'ai un souvenir plus qu'horrible. Régulièrement, je piquais ma crise (parce que oui, même à 20 ans j'étais déjà chiante) et je les menaçais de pêter toutes les 5 minutes dans la salle. Pour moi, c'est pareil. Aussi désagréable pour l'autre, aussi puant et aussi irrespectueux (pour moi mais aussi pour la propriétaire du céleri rémoulade).
Mais bon, je ne suis pas pétomane (heu…pétowomane ?) et je n'ai jamais réussi. On a juste réussi à s'engueuler et la minorité que j'étais a fini son stage sur une vraie chaise mais seule dans le couloir devant l'ascenceur.
Bref….
Tout ça pour dire quoi ?
Qu'une nouvelle m'a sciée ce matin avant le saut du lit.
Se lever tôt, c'est déjà assez difficile, mais quand on est scié, il faut le faire deux fois.
Alors quoi ?
Les box of night, clubs, boites… où on ne fume plus mais où l'on danse toujours… sont quand même irrespirables. Pourquoi ?
Les gens pêtent ?
Meuh non ! C'est bien de suivre mais c'est pas ça.
………………………..
Ça sent le chaud, le plastique et surtout la transpiration !!!!!!!!!!
L'avantage de la cigarette était de masquer tout ça.
C'est dingue non ?
Alors avis aux entrepreneurs, y'a des pépètes à se faire dans le parfumage ambiant !
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