Quelques extraits recueillis sur 20 minutes et l'AFP.
C'est intéressant !
Tous pourris ? Mouiiiii !! C'est de la politique...
"Depuis dimanche soir, Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal ont pour François Bayrou - et son capital de 6,8 millions de voix - les yeux de Chimène, mais les trois ne s'étaient pas épargnés avant le premier tour. Voici un florilège des attaques de M. Sarkozy et de Mme Royal contre M. Bayrou et de celles du troisième homme contre ses deux adversaires:
Nicolas Sarkozy:
- "Je l'ai toujours connu à droite, voici qu'il est maintenant à gauche, j'espère qu'il a demandé l'autorisation à ses électeurs" (18 avril)
- "C'est la caricature du cynisme et de l'opportunisme" (12 avril)
- M. Bayrou est une "création essentiellement médiatique" (27 mars)
- "Le principal, c'est de bien viser. Vous le croyez à droite, il est parti à gauche. Vous le croyez à gauche, il est parti à droite (...) Ce n'est pas comme ça qu'on dirige la cinquième puissance du monde" (20 mars)
- "On parle de l'élection de la présidence de la République, et ce n'est pas une question de sourire, celui de Mme Royal, ou de tracteur, celui de M. Bayrou" (18 mars)
- "Sa victoire conduirait à l'immobilisme dans un premier temps, à la crise politique dans un deuxième" (11 mars)
Ségolène Royal:
- "Il est assis entre deux chaises. Je ne sais pas si vous avez essayé de rester assis entre deux chaises, ce n'est pas très confortable" (20 avril)
- "Son +ni droite, ni gauche+ masque l'immobilisme le plus absolu, le refus de dire clairement quelles sont les solutions qui seront apportées aux problèmes qui se posent au pays" (27 mars)
- "C'est une forme d'imposture" (14 mars)
- "Il cherche à brouiller les cartes" (1er mars)
- "La politique n'a rien à gagner dans le ramollissement des identités politiques" (26 février)
François Bayrou :
- "Le plus important, ce sont les dérapages contrôlés et multipliés que Nicolas Sarkozy fait en direction du Front national" (13 avril)
- "Je voudrais qu'on arrête avec cette surenchère dans laquelle sont engagés mes deux concurrents" (6 avril)
- "Quand Nicolas Sarkozy nous dit que la grande question, c'est entre les fraudeurs et ceux qui ne fraudent pas et qu'il reçoit le même jour le soutien de Bernard Tapie, vous voyez qu'il y a deux sortes de fraudeurs" (5 avril).
- "Sur bien des sujets, je suis plus à gauche qu'eux (les socialistes)" (2 avril)
- "Ces deux candidats sont comme larrons en foire. Ils choisissent parfois les mêmes termes et se comportent comme compère et commère" (27 mars)
- "En réalité, ils ne savent plus où ils habitent: le PS n'a plus de doctrine crédible et n'a pas renouvelé sa vision de la société française, quant à Nicolas Sarkozy, il multiplie les citations de Jaurès et de Blum, tout en n'hésitant pas à mélanger perversement dans le même ministère immigration et identité nationale" (15 mars)
- "Je pense qu'il y a une confrontation nette de projet de société entre Nicolas Sarkozy et moi. Alors qu'il n'y a pas cette confrontation entre Ségolène Royal et moi, ne serait-ce que parce que je ne perçois pas son projet de société" (14 mars)"
© 2007 AFP
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