| vendredi 26 juin 2009, a 11:32 |
| Yes I CAN |
(A propos des photos, ne prenez pas la mouche, ce n'est pas de la prétention, c'est juste que je suis folle de joie)
Et oui, c'est possible même en 2009. Juste après quelques semaines d'inactivité professionnelle, j'ai retrouvé du travail !
Cela va se passer dans une entreprise du monde de la communication, sur laquelle je lorgne depuis plus de 15 ans (un stage qui marque).
Yesss I did it !
En plus, je change complètement de métier. Un coup de chance incroyable car je sais que ce n'est pas facile dans notre pays.
Adieu les chasseurs de tête, adieu les candidats, adieu les clients indécis, adieu les ambiances lourdes et feutrées.
Je ne renie rien, tout cela m'a construite et aidée à grandir. J'ai humainement beaucoup appris. Mais je pense que ce n'était pas moi.
D'ailleurs, comme me le disait un ami après lui avoir annoncé cela : « deviens ce que tu es ».
J'espère que ça sera un beau papillon !
Je vais donc être très discrète jusqu'à la rentrée, histoire de m'investir à 100%.
Ne m'oubliez pas….
Et bonnes vacances à tous. |
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| vendredi 26 juin 2009, a 11:29 |
| Il ne chantera plus |
Aujourd'hui, je ne vais pas vous parler trop longuement de Mickael Jackson.
Parce que tout le monde entier s'en chargera mieux que moi.
Etait-il fou avant d'être riche ? L'argent l'a-t-il rendu fou ? Il doit exister des théories là dessus.
Un grand de la pop, un génie de son époque, une icône, un poster au dessus de mon lit d'adolescente, des heures de bonheur sur mon walkman...
Aujourd'hui néanmoins, j'ose dire qu'il ne me manquera pas, parce que tout ce qu'il a fait de bien est derrière lui, et que ces souvenirs nous restent et nous resteront de toute façon.
Je n'attendais plus rien de bon dans l'avenir.
Comment faire mieux que ses succès passés ? Comment conquérir plus de fans qu'il n'en a eu ? Comment être plus riche qu'il n'a été ? Impossible a priori.
Restons donc sur cette avant dernière impression, qui était la bonne.
Adieu Mickael des 80'-90'… Tu as gagné, tu ne vieilliras plus. Tu étais un géant. |
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| dimanche 21 juin 2009, a 22:55 |
| C'est l'été ! |
Allez, aujourd'hui c'est aussi l'été.
J'en profite pour partager avec vous cette fleur que l'on croise si rarement.
Le bleuet est une des rares choses naturelles d'un bleu si bleu.
Le chardon ne l'égale pas.
Le bleu à l'œil de tante Monique après sa baston avec l'oncle Albert non plus.
La mer est plus changeante.
Le ciel jamais aussi prononcé.
Vraiment, le bleuet, c'est super bleu.
J'en ai croisé aujourd'hui, j'en étais toute chamboulée ! Les voici.
(oui, il y a des jours comme ça, où j'ai l'âme poétique) |
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| dimanche 21 juin 2009, a 22:55 |
| Bonne fête maman ! |
J'ai zappé la fête des mères.
Non, pas en vrai ! Je ne suis pas un monstre. Et d'ailleurs comment aurais-je pu avec 2 enfants scolarisés ?
J'ai juste zappé d'en parler sur mon blog.
J'en profite pile poil sur le jour de la fête des pères. C'est presque pareil.
Je voulais juste compatir avec les mamans qui comme moi, ont reçu un cadeau magnifique et émouvant de leur petits bouts d'amour :
Une comptine à pleurer de tendresse.
Des bisous un peu trop tôt le dimanche matin.
Mais surtout, un cadeau improbable et importable !
Non seulement, il est trop grand mon bracelet, mais en plus il pique ! Il y a des pointes de colle un peu partout et au bout d'un quart d'heure avec le bras en l'air (sinon je le perds), j'ai l'avant bras tout rouge. Remarquez, c'est assorti…
Il ressemble à une rondelle de calamar géant. ça l'a pas fait rire, la petite, quand j'ai dit ça.
Le pire, c'est qu'il y a la brigade de vérification de la bonne et régulière utilisation des cadeaux de fêtes des mères (la BVBRUCFM) qui rôde pendant les 11 mois suivants, jusqu'à ce que le cadeau de l'année N+1 remplace celui ci. J'ai essayé d'expliquer, de négocier. Rien à faire. L'arme fatale de la BVBRUCFM étant les larmes, je ne sais plus quoi faire pour me soustraire.
Ahhhhhhhh !!!!!! Délivrez moi !!!!
PS : Mon amour, si tu lis ça, c'est pour rire. Bien sûr que maman ADORE ton cadeau. C'est juste qu'il faut que je transforme un peu la réalité pour faire rire mes lecteurs. D'accord ma poupée ? C'est un blog tu sais, c'est pas grave. Bisous d'amour. |
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| vendredi 19 juin 2009, a 23:06 |
| La réponse à une vieille question |
(le point blanc à droite, c'est elle…et j'ai atteint les limites de l'iphone en matière de photo !!)
Je suis allée au ciné voir « tellement proches », qui commence très bien et s'enlise ensuite. Mais bon, ce n'était pas désagréable et les acteurs sympas. Et puis j'ai encore eu droit à la nouvelle pub de TF1 que je trouve très drôle.
C'était ce vendredi. A 16h. En banlieue.
Nous étions 2 dans la grande salle !
Ce n'est pas si étonnant, non, ce qui est drôle, c'est la place qu'occupait la vieille dame à mon arrivée.
Elle s'est mise au 4ème rang, complètement à droite contre le mur. Le genre de place qui, quand vous n'avez pas le choix, vous fait presque demander le remboursement du billet.
L'image est énorme et totalement déformée en biais.
C'est incompréhensible pour la cartésienne que je suis.
A la fin, je suis sortie en même temps qu'elle, et je n'ai pas résisté, je lui ai posé la question, très respectueusement. Parce que j'en ai vu d'autres des comme ça et que je n'avais jamais osé avant.
« Madame, comment se fait-il que vous choisissiez cette place sur le côté alors qu'il n'y a personne ? »
Très sûre d'elle, elle me répond :
« Parce que c'est MA place. Je me mets toujours là. »
Ah ben d'accord !!!!
Moi qui me croyais engluée dans ma peur du changement, je me sens soudain très légère…
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| vendredi 19 juin 2009, a 23:03 |
| Le ridicule ne tue toujours pas |
Photos Google images
Vu dans le train ce jour.
Un jeune.
Un homme.
Un jeune homme, quoi.
Black. Air pas aimable.
Un jeune homme noir n'ayant pas l'air aimable.
Lunettes noires « miroir » vissées sur les yeux.
Pas de casquette, ben non. Comme quoi c'est possible.
Il est assis presque en face de moi.
Je remarque qu'il a un jean taille basse. Non, pas taille basse comme toi et moi, qui dévoile plus ou moins joliment le haut du string, du caleçon ou de la raie des fesses quand tu te penches ou que tu attrapes le paquet de nouilles pas chères tout en bas du rayon.
Il a aussi un sweat-shirt rouge à capuche (ça se dit encore, sweat-shirt ? Mais sinon quoi ? ), qu'il n'a pas mis sur sa tête. Des bijoux bling bling. OK. Et surtout, un VRAI jean taille basse porté très bas, car il est assis sur son caleçon façon treillis. J'attends avec impatience le moment où il va se lever. En connaissant la morphologie du corps et les lois de l'apesanteur, ça ne peut pas tenir s'il mène une vie normale.
Ayé on est arrivés.
Debout, c'est génial, tellement c'est ridicule. J'ai essayé de le prendre en photo mais il a été rapide et j'ai pas pu. Mais je vais vous le décrire…
Alors tout d'abord, il est obligé de garder ses jambes écartées, façon Lucky Luke, pour ne pas perdre complètement son pantalon.
Et puis dès qu'on s'éloigne un peu de lui, c'est terrible. Le haut du corps est immense, car il est grand, ainsi que son sweat rouge qu'on voit bien.
Et le bas est minuscule. Il est méga méga court sur pattes. Son jean, il a du lui enlever 50cm de jambes !
Mais il est fier. Et ça, c'est le meilleur.
J'ai mis quelques secondes à trouver, mais franchement, on a l'impression qu'il est sorti tout droit d'un miroir déformant. |
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| dimanche 14 juin 2009, a 23:15 |
| Un chiffre digne de "Millenium" |
(Photo : Delicatessen)
Ce matin, un chiffre effrayant entendu à la radio (puis lu ici) :
16% des homicides ayant eu lieu en 2008 en France ont eu lieu au sein d'un couple.
Et majoritairement, c'est la femme qui en est la victime.
Vous savez ce qu'il a répondu mon macho primaire préféré ?
« C'est une statistique que je peux comprendre. »
J'ai rigolé, je crois qu'il n'y avait que ça à faire…D'autant plus qu'il avait un hachoir à la main et un pic à glace dans l'autre.
PS : Si le chiffre est vrai, la phrase a bien sûr été dite au 2ème degré. Enfin, j'espère ! |
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| lundi 08 juin 2009, a 11:03 |
| Qui a voté Dieudonné ? |
Cela ne concerne que l'Ile de France. Et ceux qui ont ouvert leur enveloppe marron ont pu se régaler de ce tract pour la liste Antisioniste.
Dieudonné, qui pourtant a su me faire rire, ne m'amuse plus.
On dirait presque un gag, un Coluche de pacotille se présentant aux élections présidentielles pour embêter tout le monde. Mais non, c'est beaucoup plus nauséabond, même si je ne connais pas bien le dossier.
Pourquoi ?
Cette affiche qu'on dirait celle d'un spectacle est étrange.
Une drôle de mise en scène.
Des couleurs de cendres (ici on dirait du bleu mais c'est du gris).
Des mines réjouies derrières lesquelles on devine des pensées plus sombres.
Des couleurs et des tchadors pour montrer qu'on n'est pas raciste.
Un appel à contribution, au cas où en plus de voter, on ait envie de donner des sous.
Des petites têtes de Dieudonné détourées posées ça et là sur le tract.
De l'humour déplacé.
Un papier qui pue, donc.
Et malgré cela, 1,3% des gens ont voté pour lui en région parisienne (car tout le monde le sait, l'antisionisme n'a rien à voir avec l'antisémitisme !).(A lire aussi ici )
1,3%, ce n'est pas grand chose, et il n'y a pas de quoi se vanter. Sauf que c'est quand même beaucoup. Il arrive 11ème sur 27 partis.
Ce n'est jamais que six fois moins que le Modem.
Qui a donc voté pour Dieudonné ? Et pourquoi ?
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| lundi 08 juin 2009, a 10:09 |
| Un peu d'économie |
Tout juste reçue ce week-end. Il y a forcément un bug quelque part mais je ne le trouve pas…
La leçon d'économie:
Ça se passe dans un village qui vit du tourisme, sauf qu'à cause de la crise il n'y a plus de touristes. Tout le monde emprunte à tout le monde pour survivre. Plusieurs mois passent, misérables. Arrive enfin un touriste qui prend une chambre, il la paie avec un billet de 50 euros. Le touriste n'est pas plutôt monté à sa chambre que l'hôtelier court porter le billet chez le boucher à qui il doit justement cinquante euros. Le boucher va aussitôt porter le même billet au paysan qui l'approvisionne en viande. Le paysan, à son tour se dépêche d'aller payer sa dette à la prostipute à laquelle il doit quelques passes. La prostipute boucle la boucle en se rendant à l'hôtel pour rembourser l'hôtelier qu'elle ne payait plus quand elle prenait une chambre à l'heure. Comme elle dépose le billet de cinquante euros sur le comptoir, le touriste, qui venait dire à l'hôtelier qu'il n'aimait pas sa chambre et n'en voulait plus, ramasse son billet et disparaît. Rien n'a été dépensé, ni gagné, ni perdu. N'empêche que plus personne dans le village n'a de dettes. N'est-ce pas ainsi qu'on est en train de résoudre la crise mondiale ?
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| mardi 02 juin 2009, a 09:43 |
| Et soudain... |
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Et soudain la vie s'arrête.
Pour des centaines de gens mais aussi leur famille, leurs amours, leurs amis.
La vie si fragile, dont on ne prend véritablement conscience que lorsqu'elle est pendue à un fil, ou plus pendue du tout.
Bien sûr, chaque jour d'autres centaines de personnes meurent d'accidents de voiture, de moto, de maladie.
On ne peut pas passer sa vie à pleurer les autres.
Il n'empêche que cette nouvelle tombant comme un couperet au retour d'un long et beau week-end ensoleillé me touche profondément.
Pourquoi ?
Est-ce simplement parce qu'il y a les lettres AF devant le numéro du vol ?
Est ce parce qu'il était plein de français, entre autres ? Le chauvinisme va-t-il jusque là ?
Est ce parce que j'ai plusieurs proches qui ont déjà pris ce vol Rio-Paris ? Et qu'ils auraient pu le prendre cette fois ci ?
Est-ce parce que les médias, toujours avides d'images chocs, d'info précise, de nombre de morts ou de disparus, nous abreuvent de mots tristes, nous montrent les larmes, beaucoup plus que lors d'un crash Nairobi-Libreville ?
J'ai lu le commentaire d'un journalisme envoyé à Roissy, désespéré, déclarant à propos des familles "qu'est ce qu'on fait là ? On ne va quand même pas leur demander s'ils sont tristes !"
Est-ce parce que les vacances approchant, je prends conscience du caractère forcément dramatique de ce genre d'accident, ne laissant aucun espoir ?
Est-ce parce que je sais que ne pas savoir empêche de faire son deuil ?
Je ne sais pas jusqu'où va l'identification.
Toujours est-il que j'ai envie de pleurer aussi.
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| vendredi 29 mai 2009, a 14:10 |
| Et s'ils partaient finalement ? |
Je viens de recevoir ceci. Evidemment je ne résiste pas, c'est la période pour ça…
Je me demande même si je ne l'ai pas déjà mis l'année dernière en fait.
Pas grave…. :
Le principe des impôts semble pouvoir s'expliquer par une logique assez simple. Mais beaucoup pourtant ne le saisissent toujours pas.
Comme c'est la saison des taxes, laissez-moi vous l'expliquer en des termes simples que tout le monde peut comprendre.
Imaginons que tous les jours, 10 amis se retrouvent pour boire une bière et que l'addition totale se monte à 100 euros. (Normalement, cela ferait 10 euros par personne). Mais nos dix amis décidèrent de payer cette facture selon une répartition qui s'inspire du calcul de l'impôt sur le revenu, ce qui donna ceci : . Les 4 premiers (les plus pauvres !?), ne paient rien. . Le cinquième paye 1 euros . Le sixième paye 3 euros . Le septième paye 7 euros . Le huitième paye 12 euros * Le neuvième paye 18 euros * Le dernier (le plus riche ?!) paye 59 euros.
Les dix hommes se retrouvèrent chaque jour pour boire leur bière et semblaient assez contents de leur arrangement!
Jusqu'au jour où le tenancier décida de leur faire une remise de fidélité ! « Comme vous êtes de bons clients, dit-il, j'ai décidé de vous faire une remise de 20 euros sur la facture totale. Vous ne payerez donc désormais vos 10 bières que 80 euros. »
Le groupe décida de continuer à payer la nouvelle somme de la même façon qu'ils auraient payé leurs taxes. Les quatre premiers continuèrent à boire gratuitement. Mais comment les six autres, (les clients payants), allaient diviser les 20 euros de remise de façon équitable ?
Ils réalisèrent que 20 euros divisé par 6 faisaient 3.33 euros. Mais s'ils soustrayaient cette somme de leur partage alors le 5ème et 6ème homme devraient être payés pour boire leur bière. Le tenancier du bar suggéra qu'il serait plus équitable de réduire l'addition de chacun d'un pourcentage du même ordre, il fit donc les calculs. Ce qui donna ceci : * Le 5ème homme, comme les quatre premiers ne paya plus rien. (un pauvre de plus ? Ndt) * Le 6ème paya 2 euros au lieu de 3 (33% de réduction) * Le 7ème paya 5 euros au lieu de 7 (28% de réduction) * Le 8ème paya 9 euros au lieu de 12 (25% de réduction) * Le 9ème paya 14 euros au lieu de 18 (22% de réduction) * Le 10ème paya 50 euros au lieu de 59 euros (16% de réduction)
Chacun des six « payants » paya moins qu'avant et les 4 premiers continuèrent à boire gratuitement. Mais une fois hors du bar, chacun compara son économie : « J'ai seulement eu 1 euros sur les 20 euros de remise », dit le 6ème il désigna le 10ème « lui, il a eu 9 euros ». « Ouais ! dit le 5ème , j'ai seulement eu 1 euros d'économie » « C'est vrai ! » s'exclama le 7ème , « pourquoi aurait- il 9 euros alors que je n'en ai eu que 2 ? Le plus riche a eu le plus gros de la réduction »> « Attendez une minute » cria le 1er homme, « nous quatre n'avons rien eu du tout nous. Le système exploite les pauvres!». Les 9 hommes cernèrent le 10ème et l'insultèrent. La nuit suivante le 10ème homme (le plus riche ?!) ne vint pas. Les neuf autres s'assirent et burent leur bière sans lui. Mais quant vint le moment de payer leur note ils découvrirent quelque chose d'important : ils n'avaient pas assez d'argent pour payer ne serait-ce que la moitié de l'addition ! Et cela, mes chers amis, est le strict reflet de notre système d'imposition. Les gens qui payent le plus de taxes tirent le plus de bénéfice d'une réduction de taxe. Taxez les plus fort , accusez-les d'être riches et ils risquent de ne plus se montrer désormais. En fait ils vont boire à l'étranger...
Pour ceux qui ont compris, aucune explication n'est nécessaire. Pour ceux qui n'ont pas compris, aucune explication n'est possible. |
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| lundi 25 mai 2009, a 23:42 |
| London, so British |
Ce week-end j'étais à Londres.
Ce n'est pas loin, 2h15 en Eurostar.
Mais quel dépaysement !
Je n'y avais pas mis les pieds depuis plus de 10 ans et mes souvenirs étaient diffus.
J'ai donc été agréablement surprise par cette ville que je croyais connaître encore.
Métro super clean, anglais agréables et polis, transports au top, espaces verts nombreux et magnifiques. Ils n'ont rien à envier à la France, si ce n'est la nourriture. Quoique, en 4 repas, nous avons fait le tour du monde (chinois/Thaï, japonais, indien, américain) et évité scrupuleusement l'agneau à la sauce à la menthe… Le côté « multiculturel » de la ville permet de se nourrir selon ses goûts. Il nous restait l'italien, le faux bistrot français, le libanais et l'on pouvait recommencer au début de la liste sans se lasser.
Il y a aussi des Burger King, que nous avons vus disparaître en France en 97. Et franchement, c'est autre chose que le Quick…
Les toilettes publiques propres un peu partout, nous ont considérablement facilité la tâche avec 2 enfants dont un qui a une autonomie maximale de 2 heures. Comment font les touristes à Paris ?
Les anglais répondent à vos questions gentiment, en parlant distinctement et sans se moquer de vos lacunes éventuelles.
J'avais un souvenir affreux de mes 12 ans lorsque j'avais demandé des œufs au petit dej. « HEGGS » avec un beau H bien prononcé comme le font les français qui parlent mal anglais.
Le serveur n'a jamais voulu comprendre. J'ai dû mimer la poule… Et d'un air dédaigneux il a fait « Ah ! Eggs… ».
Il a du mourir depuis et ses descendants sont vachement plus sympas !!
Il y a des Apple Store géants dans lesquels on trouve tous les accessoires nécessaires à nos machins Apple. Ça viendra en France, mais plus tard.
Et des tas de magasins dont on entend parler mais qu'on ne voit pas ailleurs.
C'est une ville agréable dans laquelle on marche avec plaisir, tout en alternant avec quelques trajets en bus rouges à impériale qui colorent la ville.
Le marché aux puces de Camden Lock renferment de nombreux spécimens de gothiques, qui se laissent regarder sans agressivité. Ça doit être les nouveaux punks. Je n'ai vu aucune crête colorée comme lors de mon dernier passage.
Les anglaises se promènent très court vêtues. Qu'elles soient longues et fines ou petites et grosses, elles ont la même désinvolture, la démarche plus ou moins féline, mais ne semblent choquer personne. Personne ne les siffle ni ne les traite de prostiputes, comme ça peut être le cas parfois ici.
Ce qui est drôle, et souvent propre aux pays « froids », c'est que dès que le thermomètre affiche plus de 18c°, c'est le plein été. Alors que nous étions quand même assez habillés, eux étaient facilement en short et débardeurs, ou robes de plage.
En résumé, une ville chère mais très agréable à vivre et à visiter.
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| lundi 18 mai 2009, a 22:04 |
| Ils nous prennent vraiment pour des c..… |
Comme dit quelqu'un que je connais bien : « rien n'est simple, il faut toujours se battre et râler. »
C'est pessimiste, mais pas faux.
Pour exemple, ma dernière expérience en téléphonie mobile. Je suis désolée, c'est long et peut-être confus. En plus il n'y a même pas de chute. Mais il fallait que je l'écrive. Parce que d'autres seront peut-être dans ce cas aussi. Et qu'il faut toujours essayer :
Je suis très fidèle en téléphonie. Je suis chez le même depuis 13 ans.
A l'époque, Bouygues était le pionnier mal aimé, et ça m'a plu.
Aujourd'hui, ils sont tous les 3 presque identiques.
Et se battent pour recruter les clients chez les autres.
Samedi :
Un matin, ça m'a pris comme ça, j'ai décidé de prendre un i.phone.
Mais oui, vous savez, le petit téléphone qui fait tout sauf le café et les tartines. Un moyen de rester connectée tout le temps et d'avoir accès à ses mails partout.
J'ai regardé les offres.
Stupeur et tremblements !
Un nouveau client pouvait obtenir un i.phone pour 89 euros et un forfait.
Et moi, à 182 euros.
Quelle récompense pour ma fidélité !!
Je suis donc allée voir un vendeur de visu dans une boutique aux couleurs Bouygues, qui m'a dit d'un air navré qu'il me faudrait appeler le service clients et négocier ça avec eux.
Juste avant, je lui avais demandé quel forfait je pouvais avoir pour avoir l'équivalent de mon vieux truc de 4h + gratuit le week-end à 47 euros.
Il m'en a proposé un à environ 70 euros ! Wahhhh dis donc ! Comme j'avais d'abord regardé le site, je savais qu'il n'y avait que 2h au lieu de 4. J'explique.
« Ah, » s'étonne-til… « Vous voulez garder les mêmes avantages ???? »
Ben oui mon coco. C'est dingue hein ?
Il me propose donc une option à 10 euros qui me donnerait les mêmes avantages acquis + l'accès web. Pour 57 euros, donc.
Ben voilà, t'as compris mon grand…
OK. De toute façon il ne pourra rien pour moi, mais je sais maintenant que ça existe.
J'appelle le merveilleux service clients.
Maligne, je ne dis pas : « Bonjour, je meurs d'envie d'avoir un i.phone je vous en prie exaucez-moi », mais : « Bonjour, je voudrais savoir à quelle date je peux résilier mon contrat chez vous. »
Hé hé hé.
La réaction est évidente. La jeune damoiselle m'apprend que je ne suis plus engagée et me demande pourquoi comment que s'est-il passé oh cliente adorée ?
J'explique mon problème.
Elle va voir sa chef, ou me met en attente pendant qu'elle va s'acheter un Snikers au distributeur mais pour moi c'est pareil.
Elle revient triomphante. Elle a réussi à m'obtenir le même avantage que les petits nouveaux !
Je ne saute pas au plafond car c'est pour moi la moindre des choses.
Nous passons au forfait. Elle m'en propose un qui me paraît très bien, à 59 euros, gratuit à partir de 18h et le week-end pour 2h de communications.
OK c'est vendu.
Je la remercie bien chaleureusement et m'endort sereinement.
Dimanche :
Le lendemain, à tout hasard, je vérifie mon compte sur le site.
Cette pétasse m'avait menti ou s'était trompée, mais en tous cas, mon forfait allait me coûter 71 euros si vous voulais les avantages dont elle m'avait parlé !!!
J'hallucine.
Je décroche mon téléphone.
Manque de pot c'est dimanche, y'a que la voix automatique mais pas âme qui vive.
Je fulmine jusqu'au lendemain et change moi-même mon option (effet dans 1 mois) en gratuit à partir de 19h à 59 euros. Même prix mais moins bien que la proposition initiale.
Lundi :
Je me force à être aimable, mais ferme.
J'explique mon cas.
Diplomate, mmon interlocutrice ne met en cause ni ma parole ni celle de la pétasse sus-nommée.
Elle m'explique que mon compte ne tient pas compte de mon engagement 24 mois et que j'ai donc une remise de 6 euros. C'est donc 65 et non 71.
Oui, mais non quand même.
Ça ne colle pas et je ne suis pas d'accord.
Et en plus même si on change maintenant je suis obligée de payer 1 mois l'erreur de l'autre.
Je râloche.
Finalement, à force de jouer miss pénible, avec mes 59 euros, je n'ai pas 2h mais 3h et la gratuité après 19h, et elle m'offre 20 minutes Kdo pour me dédommager un peu.
Je suis satisfaite mais pas débordante de joie, et ma confiance est ébranlée.
Je n'ai pas encore reçu le téléphone, il peut encore se passer plein de choses !!!
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| samedi 16 mai 2009, a 11:12 |
| Speculoos |
Quelqu'un de mal intentionné (et j'ai oublié qui) m'avait dit que la pâte à tartiner Speculoos c'était mortel.
Ouais, bof. Ça ressemble à du beurre de cacahouètes, pas très engageant.
Et puis par hasard, j'en ai vu dans un rayon.
J'ai acheté. Ça ne sera pas pire que le Nutella. Quoi que, le Nutella, je n'aime pas du tout. Donc ce n'est pas dangereux.
J'ai goûté.
AHHHHHHHHHHHH ce que c'est bon !!!
Evidemment, il faut aimer les Speculoos et les choses un peu écœurantes, mais cela étant acquis, vous adorerez aussi.
A ne surtout pas acheter avant une grosse déprime, un chagrin d'amour ou une angoisse existentielle. |
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| vendredi 15 mai 2009, a 10:07 |
| Le dilemme |
Depuis que j'ai l'âge de réfléchir, je râle contre les gens qui profitent du système aux dépends de ceux qui travaillent.
Depuis que je travaille, je vois des faux demandeurs d'emploi qui chipotent, refusent des postes, voire les acceptent et ne s'y présentent pas.
Et ça m'énerve.
Aujourd'hui je suis confrontée à un dilemme (avec 2M, et pas MN comme on le croit souvent).
Je suis allée m'inscrire au Pôle Emploi de mon quartier « difficile ». Je croyais en revenir avec plein d'histoires croustillantes et pas mal de moquerie envers l'institution.
Et bien pas du tout !
Si l'on met à part le fait que j'étais la seule dans la salle d'attente qui avait l'air d'avoir vraiment l'envie et la capacité de travailler (je sais, c'est méchant, mais franchement, vous auriez vu…), j'ai été très bien reçue.
A 15h00, l'heure de mon RDV, mon nom a résonné dans la salle, je me suis levée d'un bond. Moi qui étais habituée à l'ambiance feutrée du cabinet de « chasseurs de têtes », cela m'a rappelée à la réalité.
Bien que les Assedics et ANPE aient fusionné (la conseillère elle-même m'a dit que c'était de la science fiction), on est d'abord reçu par un conseiller Ex-Assedics qui reconstitue le parcours, puis par un ex-ANPE qui parle de la suite et de la recherche. Et ils ne se parlent pas entre eux.
La reconstitution, donc, s'est faite aisément. J'avais tous les papiers, j'avais imprimé et rempli le dossier, ce qui, vu l'œil agréablement surpris de mon interlocuteur, ne doit pas arriver tous les jours.
Alors que je pensais m'en tirer avec une somme à peine supérieure au Smic net, et que j'en avais pris mon parti, mon conseiller m'apprend à la fin de l'entretien que, bien que l'on calcule l'indemnité sur les 12 derniers mois de salaire + Primes, mon précédent job (beaucoup mieux payé que le dernier) m'a donné des droits supérieurs que je n'ai pas utilisés puisque je ne me suis même pas inscrite entre les deux.
Wahhhh !!!
27% d'augmentation sans bouger l'orteil ! Pendant 2 ans.
Et du coup, je gagne presque autant qu'en travaillant. Si on enlève le transport et les déjeuners du midi fort chers car quartier cher, ça revient au même.
Pour une bonne nouvelle, c'est une bonne nouvelle !
Quand même, c'est pas logique. Si je n'avais pas changé d'employeur et que l'année 2007 avait été magnifique pour cause de grosses primes, ça n'aurait eu aucune incidence sur mon calcul d'aujourd'hui et je serai repartie avec mon SMIC amélioré.
Alors que là, 2007 a été bon mais pas fabuleux. Et ça compte dans le calcul car il y a une attestation Assedics entre les deux.
Dans ce cas précis, tant mieux…
Mon conseiller m'explique que je ne peux partir en vacances que 5 semaines par an et que je dois prévenir dès que je pars 5 jours. Je serai convoquée tous les mois 2 jours avant, et si je ne peux pas, je devrai fournir un justificatif (non, un abonnement au cinéma ou une vente privée, ça ne marche pas…).
J'ai pourtant l'impression qu'il y en a qui ne se gênent pas !
Je repasse dans la salle d'attente peuplée d'individus tout aussi démotivés que la première fournée.
Mon nom résonne à nouveau. Une voix de femme.
Elle est déjà partie. Elle va super vite entre les bureaux vitrés !
Elle a des rollers sous son jean ou quoi ?
Cette femme est super. Elle a tout compris. Elle m'oriente vers un autre Pôle Emploi plus adapté à ma recherche, tout en remplissant mon dossier de manière à ce que cette demande soit traitée au plus vite, elle me fixe un RDV dans ce nouvel endroit pour bientôt.
Vraiment, rien à dire. Ça marche.
Puis, ayant bien compris mon souhait de réorientation de carrière, elle me fixe et me balance cette phrase lourde de conséquences :
« Et conseillère Pôle Emploi, ça vous dirait ? »
Oui !!! Super ! A 300m de chez moi, sortie à 17h, assimilée fonctionnaire. Le confort absolu. Et plus jamais de post sur les grévistes SNCF.
Elle me dit que c'est OK et qu'avec mon profil et sa recommandation j'aurai le job.
C'est assez surnaturel pour moi, mais tentant et totalement adapté à mon souhait d'arrêter de toujours courir après les clients et les candidats.
Je pose la question qui tue : Le salaire ????
C'est là que le titre du post prend tout son sens.
Si je prends ce job, je perds 27 % par rapport à mon « salaire » de chômeuse.
34% de moins par rapport à mon ancien salaire.
50% de moins par rapport à mon salaire précédent et à ce que je «vaux » sur le marché. Moitié prix, on solde tout, profitez-en messieurs dames.
Pour revenir au même point qu'avant, il me faudra donc 100% d'augmentation. Quand on voit comment on souffre pour obtenir 3%...
Gloups…
J'en parle à mon macho préféré qui trouve ça super et m'en détaille tous les avantages : « Tu peux aller chercher les enfants à l'école, faire les courses en rentrant, tu n'es pas stressée, tu as la sécurité de l'emploi, tu es tout près …etc ».
OK.
« Mais mon biquet, déjà qu'avant tu parlais de mon travail en termes peu élogieux car sous payé à ton goût (ton job de merde), là, j'ai peur que tu ne me considères plus du tout. »
« Mais si ! Ne t'inquiète pas, c'est pas pareil. C'est un travail utile à la société » Me dit-il convaincu et convainquant.
J'y crois.
Je me dis que c'est une idée.
Je pourrais même écrire un livre sur cette expérience. J'ai déjà le titre.
« Moi, Flo X, 36 ans, conseillère pôle emploi »
J'ai envie.
Je vais me lancer.
Tant pis pour cet été oisif que je m'apprêtais à passer.
Et puis il casse tout.
Il reçoit un devis pour des fenêtres neuves (qu'on attend depuis 2 mois alors qu'il s'agissait en principe d'une semaine. Ce pays court vers la faillite !).
Il éclate de rire.
Et il dit la phrase qui tue :
« T'as vu, c'est quasiment un an de salaire de conseiller Pôle emploi. Heureusement que je suis là. »
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| mardi 12 mai 2009, a 19:51 |
| Attention, mail dangereux ! |
Quelques anecdotes qui vous sont sûrement déjà arrivées…:
Le mélangeage de pinceaux dans les mails.
Voici les différentes catégories de plantages qui arrivent le plus souvent, et donc, statistiquement parlant, me sont globalement arrivées, vu le nombre de mails que j'envoie par jour !
Mais si vous avez d'autres idées…
1/ Le mail parti trop vite
Pas trop grave. Vous n'avez pas fini d'écrire et oups il est parti. Comme un pet...
Voilà votre interlocuteur indécis devant cette demi phrase, ce demi mot, qui ne veut rien dire.
Ça se rattrape vite.
2/ Le mail effacé
Arrive quand vous écrivez directement sur l'interface en ligne. Plus rarement sur Outlook.
Ça plante. Dans le meilleur des cas, c'était un petit mail ou vous ne l'aviez pas fini. Dans le pire, un gros mail bien réfléchi, bien pensé, bien écrit.
Et donc, de rage, vous en renvoyez un autre (parce que parfois, on a vraiment BESOIN d'écrire ce mail pour dire quelque chose d'important) mais il est tout moche, tout flou, tout mélangé et il lui manque tout le charme et la spontanéité du premier. C'est agaçant.
3/ Le mail mal adressé
On envoie l'adresse de « l'esthéticienne qui épile tout sans faire de mal à la foufoune » à notre bonne amie Ginette Marton. Sauf qu'on a une cliente qui s'appelle Ginette Martinet. Et que le gentil compléteur d'adresse nous la complète gentiment. Et nous, on fait bêtement confiance.
Et la plus grosse cliente de la société croit qu'on la traite de grosse poilue.
Ça m'est déjà arrivé mais sans gravité. On ne passe pas non plus sa vie à envoyer des mails stratégiques !
4/ Le mail à tout le monde
Celle là, je ne l'ai jamais faite mais il paraît que ça arrive souvent.
La conversation à plusieurs, la blague vaseuse, la tentative de RDV commun. On répond à tous, en cascade. Là, je plains celui qui s'est absenté de son bureau et va retrouver tout ça en vrac à son retour, les 28 mails qui ne servent à rien.
Bref.
Et puis A décide de dire du mal de B à C. Genre « elle est pas fute fute quand même / Si elle savait que je me tape son mari / etc… ». Mais elle répond à tous, cette gourde. Et là, ça doit faire maaaaaaaal !
5/ Le mail mal perçu
C'est vrai, c'est de l'écrit. Il n'y a pas le ton.
Et parfois, l'interlocuteur le prend mal alors qu'on disait ça gentiment.
Je n'ai pas d'exemple précis là tout de suite mais ça arrive souvent.
6/ Le mauvais interlocuteur
Vous avez reçu plein de mails drôles, avec des titres plus ou moins parlants. Vous regardez tous les documents joints dans la foulée. A la fin ça se mélange un peu dans la tête.
C'est comme ça que l'autre jour, j'ai vu successivement un film ignoble où des chinois tabassent des chiens et des chats pour les dépecer vivants et vendre leur fourrure sur les marchés, puis, une com' superbement bien faite afin de nous sensibiliser à la fonte des glaces aux pôles.
J'ai donc tout naturellement répondu à ce dernier envoi (sur les pôles) que ces chinois là (je ne veux pas me mettre mal avec 1 milliard d'individus…) étaient des pourris et qu'il fallait leur peler le derrière (avec des mots plus crus…).
Elle n'a pas bien compris ma réaction et je suis encooooore passée pour une fêlée…
7/ Encore une histoire d'interlocuteur…mais avec une confusion sur répondre et transfert.
Maintenant que je ne travaille plus je peux raconter…
Mon big big big boss (celui qu'on ne voit jamais) a pris l'habitude de nous envoyer des mails saignants au début de la crise. Des trucs super motivants du type : « On va supprimer toutes les primes des commerciaux même s'ils réussissent. Il va falloir se serrer la ceinture. » De la grande communication de crise, donc.
Et ces mails étaient relayés par mon N+1.
Et puis un jour, un nouveau mail du big big big boss. Super tendre, super gentil. Bravo partout. « Vous êtes les meilleurs. Le marché s'écroule de 32% et nous seulement de 25%, bravo ! «
Là, très étonnée, je renvoie à mon N+1 le commentaire suivant :
« Il a pris du Prozac ? »
Puis on se croise. Il ne me dit rien. J'oublie. Et 2h après je lui dit « au fait, t'as vu mon mail ? »
« Quel mail ? » Me rétorque-t-il…
J'ai couru, livide, voir mon dossier mails envoyés.
Et là, c'est le drame…
J'ai fait répondre, sauf que cette fois le message venait en direct de la Direction Générale !!!
Oups…
J'ai rattrapé le coup. Mais j'ai eu quelques battements de cœur rapides.
Pour conclure, ça arrive, même à ceux qui font attention. Sortez couverts et relisez-vous avant d'appuyer sur Envoyer ! |
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| lundi 11 mai 2009, a 23:51 |
| J’ai le dernier exemplaire ! |
Il sait faire plein de choses dans la vie.
Il a mangé un œuf à la coque qui n'était manifestement pas assez cuit.
Il a regardé le blanc pas cuit dans sa cuillère et a dit : il est bizarre cet œuf. C'est quoi ce truc transparent ?
Puis, comme il est intelligent, il a trouvé tout seul :
C'est le transparent qui devient blanc quand il cuit ?
Le problème, c'est qu'il a plus de 45 ans….
Le prochain qui me demande si mon mari m'aide pour faire la cuisine je l'étripe !! |
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| mercredi 29 avril 2009, a 23:44 |
| La réflexion du jour |
Auriez-vous l'audace de jouer au loto les chiffres suivants ?
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7
A priori non. Vous trouvez beaucoup plus logique de mettre les dates de naissances de vos proches, vos chiffres préférés, le code de votre immeuble et l'âge du capitaine.
Mais pourtant….
Il y a autant de chance que cette suite sorte.
Ça doit être pour ça que je ne joue pas.
Trop énorme. |
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| mardi 28 avril 2009, a 23:06 |
| Vice et versa |
(Carla BRUNI et Letizia ORTIZ)
Puisqu'on en parle beaucoup, les voici.
On peut en penser ce qu'on veut, mais elles sont belles...
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| dimanche 26 avril 2009, a 00:00 |
| Le pouvoir du marketing |
En province, toujours, je me suis aperçue que je n'avais pas mis de shampoing dans mes bagages.
Elle m'a dit : « c'est pas grave, j'ai du shampoing aux œufs. C'est bien, le shampoing aux œufs ».
J'ai acquiescé.
Mais en fait, non. Pourquoi ça serait bien le shampoing aux œufs ?
Les œufs, c'est bien dans l'omelette, dans les pâtes, dans les gâteaux.
Dans les cheveux, ça colle !
C'est dingue que le marketing ait réussi à nous faire gober ça (remarquez, gober un œuf, c'est facile).
Comme le caviar ou l'or dans la crème antirides.
Les acides de fruits dans d'autres shampoings.
Le coton dans le déodorant.
Etc…
Ou comment rendre indispensable un truc qui n'a pourtant rien à y faire !
Finalement, j'ai rien dit à mes filles, et elles ont trouvé ça bizarre, du shampoing aux œufs.
Elles ont même trouvé que ça sentait l'œuf.
Et si on arrêtait d'être manipulés et qu'on retrouvait aussi notre innocence ? |
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| samedi 25 avril 2009, a 23:59 |
| La frayeur du jour |
Il pleuvait dru. J'étais sur un parking, en province. J'étais garée en épi, le nez en avant. J'ai reculé tout doucement, j'avais la place de sortir en 1 seule manœuvre.
Et là….
Schklonggggggggg Ahhhhhhhhhh.
Je stoppe immédiatement.
Derrière mon pare choc, il y avait une poussette, et un tout petit enfant qui venait d'en descendre.
Le radar de recul n'avait pas moufté.
Le schklonggggg, c'était la poussette.
Le Ahhhhhhhh, la maman.
Quand elle a vu à quel point j'étais sincère et désolée, elle ne m'en a même pas voulu. On ne voyait franchement rien avec cette pluie. Heureusement, nous n'avons eu que très peur toutes les 2…..
En remontant dans la voiture, j'ai dit : J'ai failli écraser un bébé.
ça jette un froid. |
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| samedi 25 avril 2009, a 23:51 |
| Me revoilà ! |
Quelques jours en province.
C'est drôle la province. C'est dépaysant pour les parisiens stressés.
Dans cette province, il y a des mouettes à la place des pigeons. Ce sont les mêmes désagrément mais c'est presque exotique.
Les magasins ferment entre midi et deux. Puis à 19h pile. Et le lundi parfois.
C'est calme la province. Trop calme diront certains. Mais c'est bon le calme, de temps en temps. |
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| samedi 18 avril 2009, a 23:27 |
| Un magasin de zizis !!!! |
Hier, j'ai été choquée.
Ça m'arrive rarement dans ce sens, mais bon, là, quand même...
Enfin, vous me direz.
Dans une ville moyenne de province, je me ballade avec mes filles.
Soudain, nous tombons sur un magasin : Doudous Gadgets.
Toute la vitrine droite est occupée par une immense affiche Diddl. Si vous avez des enfants entre 5 et 10 ans, vous savez.
Sinon, c'est une souris difforme mais très gentille que l'on vend sous forme de stylos, sets de tables, peluches, blocs notes sur lesquels on ne note rien, gommes, sacs etc... Bref, de quoi remplir allègrement un grand corner aux Galeries Farfouillettes ou un magasin de gadgets provincial.
OK, on rentre.
Les filles se jettent sur le « corner » qui occupe la moitié du magasin. J'explore la seconde partie.
Quelle n'est pas ma surprise de tomber sur une galerie de zizis comme je n'en n'ai pas vue depuis longtemps !!!
Là, juste à côté de la gentille souris pour enfin, la même chose mais avec des zizis :
En peluche, en stylos, en pailles, en coussins, des gros en plastique à mettre par dessus ses vêtements pour faire rire la galerie, des t.shirt, des masques (un masque zizi rose, oh que c'est chic !), des gros, des petits, partout du rose.
Pas cachés, en hauteur, derrière un rideau. Non. Tous là, exposés. Enormes. A peine stylisés.
Arghhhhhhhhhhh.
Je suis allée chercher mes innocentes enfants au milieu des souris finalement bien mignonnes et ai prétexté qu'on allait être très très en retard si on n'y allait pas tout de suite.
Ouf !
Du coup, j'ai complètement oublié d'insulter le propriétaire !
Y'a pas des lois, des règles, en la matière ? |
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| vendredi 10 avril 2009, a 10:45 |
| Quelques jours |
Quelques jours au vert, au bleu, au rose car il y a plein de fleurs partout et au jaune si le soleil est de la partie…
Quelques jours pour vous revenir plus lucide, plus fraîche et plus gaie.
Quelques jours pour me faire dorloter et fuir un peu le chaos ambiant.
Quelques jours entre parenthèses, pour réfléchir au calme sur l'avenir.
Quelques jours, juste quelques jours, mais dont chacun rêve sans pouvoir toujours y accéder parce que la vie ne s'arrête pas, elle.
Quelques jours sans blog, oui, et alors ? Je ne suis pas une geekette, une no-life… je survivrai.
Quelques jours sans vous, vous sans moi. C'était comme ça avant. Ça le sera après. Et c'est pour mieux se retrouver ensuite.
Ma Bretagne, me voilà !!!!!
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| lundi 06 avril 2009, a 22:30 |
| Changement de vie |
C'est arrivé un jour de Mars.
Il faisait beau.
J'aurais plutôt vu ça un jour terne et gris.
Mais non, dehors, sans savoir le drame qui se déroulait à l'intérieur, les oiseaux chantaient.
Bien sûr, je savais que ça n'allait plus.
Non pas que nous ne nous entendions plus, mais la cohabitation devenait impossible pour plein d'autres raisons.
Il m'en avait parlé un peu avant, mais nous avions dit que nous en reparlerions, à la fin du printemps, quand on y verrait plus clair.
Et puis finalement, c'est elle qui me l'a dit, un jour, de but en blanc, simplement, comme on annonce qu'on va chez le coiffeur.
Elle n'avait pas prévenu depuis longtemps qu'elle passerait. Elle m'a prise de court.
Je ne savais pas que ça viendrait d'elle, je pensais plutôt à lui.
Et puis elle me l'a dit, après avoir longuement parlé avec lui. J'ai même entendu des cris. Je ne suis pas intervenue, j'avais un peu peur de ce que j'aurais pu voir derrière cette porte.
Elle est sortie et m'a dit « Voilà, on va faire ça simplement. On ne s'aime plus, on divorce ».
Là, j'ai pris ma tête de gentille fille (cf le chat de Schrek) et j'ai dit « Mais moi je vous aime encore ».
Elle a souri gentiment. Comme si de rien n'était. Et elle est partie, me laissant avec lui.
Bientôt, donc, comme tant d'autres, j'irai gaillardement pointer au chômage…
C'est donc ça, aussi, la crise ?
Et si j'en profitais pour vraiment changer de métier ?
Bientôt, donc, plein de nouveaux sujets sur le pôle emploi, les vacances, le cinéma, les bons plans pas chers, les entretiens d'embauche…etc
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| dimanche 05 avril 2009, a 11:44 |
| Le pouvoir du cinéma |
Je suis allée voir récemment quelques comédies que l'on pourrait qualifier de navets, ou de films « faciles » selon que l'on est plus ou moins bon public.
Le genre de films dont on ressort avec un petit sourire mais qui ne laisse aucune impression particulière, n'est pas sujet à discussion et que l'on oublie rapidement.
Néanmoins, le dernier, « première étoile », me fait réfléchir sur autre chose : le pouvoir de l'image, ou comment rendre sympathique un personnage qui ne le serait pas du tout dans la réalité.
Pour ceux (nombreux) qui ne l'ont pas vu :
Le père de famille, antillais, ne travaille pas.
Quand il trouve un petit boulot, il le sabote dès le premier jour et se fait virer.
Il joue tout l'argent qu'il n'a pas aux courses, et boit à crédit quand il perd (à chaque fois).
Il oublie ses enfants à l'école ou ailleurs, et réalise une fois qu'il est trop tard. Pendant ce temps, on voit le gamin scruter l'horizon, cartable au dos, larme à l'œil, devant l'école.
Il n'appelle sa mère que pour lui demander un service.
Il dort beaucoup.
Il fait des promesses qu'il ne peut pas tenir.
Il trahit la confiance de ses amis.
Pendant ce temps, la mère, fâchée avec ses parents car elle a épousé un noir « bon à rien » de surcroît, travaille comme une damnée, enchaînant boulot à plein temps, ménages et plans débrouille pour nourrir ses 3 enfants.
Pas très flatteur comme portrait.
Vous seriez des voisins, le père de l'épouse, la directrice de l'école, l'employeur, vous le détesteriez sans doute.
Et pourtant, et c'est là que c'est magique, au cinéma, ce personnage est un amour !
On l'adore, on le soutient, on le comprend, on s'inquiète pour lui.
N'est-ce pas formidable ?
Nous sommes donc facilement manipulables, et ça fait peur…
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| samedi 04 avril 2009, a 23:37 |
| Chouette alors ! |
Ce matin, j'ai vu deux mésanges qui faisaient l'amour, et ça m'a mise en joie.
J'ai regardé les boutons de fleurs éclore, l'herbe pousser, les bourgeons s'ouvrir, le soleil, fier et haut dans le ciel.
Bref, c'est le printemps.
Et ça se voit.
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| mardi 31 mars 2009, a 23:31 |
| Un peu de répit pour les parents |
Pour tous les parents, un petit site découvert par hasard qui occupera un moment vos chères têtes blondes…(ce n'est pas de la discrimination, c'est une expression. Je pense que ça marche aussi pour les têtes brunes, châtain, rousses, nues, tondues…)
http://www.coloriage.tv/
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| mardi 31 mars 2009, a 23:17 |
| C'est bête mais c'est bon... |
Ce truc est génial !
Au début, on se dit : oui, bon, et alors, quel intérêt. Et puis on se prend au jeu.
Ouvrez le site, vous serez face à une personne. Déplacez le pointeur de la souris autour de sa tête, et ses yeux vont suivre le mouvement ainsi que sa tête. Insérez un mot ou un texte de dialogue dans l'espace gauche, avec ponctuation, puis cliquez sur ' say it ' et elle va le répéter ! Peu importe la langue que vous choisirez. Elle le prononcera comme quelqu'un de ce pays qui le lirait.
Si vous êtes un peu joueur, au bout d'un moment, vous allez forcément :
- Taper n'importe quoi sur le clavier et voir ce qui se passe
- Ecrire en français et le faire prononcer dans toutes les autres langues, et vous moquer.
- Ecrire en Français et le faire dire par un accent canadien.
- Ecrire un texte très cochon et le faire dire par la française « jolie » qui a vraiment une voix de cochonne dès qu'il s'agit de ces choses là…
En bref, amusez-vous bien !! (et merci Nath pour cette trouvaille...)
Au fait, j'allais oublier… C'est ici :
http://www.oddcast.com/home/demos/tts/tts_example.php
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| mardi 24 mars 2009, a 22:51 |
| Les cinglés du jour |
Toujours dans mes observations du matin et du soir, je suis surprise par le nombre de gens « bizarres » que j'ai vu ces derniers temps.
Il fait plus chaud et ils sortent ou quoi ?
C'est l'effet crise et ils pètent tous les plombs ?
1/ L'alcoolique bien habillé
Ce matin, je me lave les dents. Il est 8h00. Je regarde machinalement par la fenêtre.
En bas, un homme entre 40 et 50 ans, bien habillé, costume cravate, rasé. Il trifouille je ne sais quoi devant le caniveau.
Curieuse, je prête attention.
En fait, il avait acheté 3 bouteilles petit format : Evian, Ice Tea, Gin.
Il était en train de vider l'eau dans le caniveau. Ensuite il a rempli la bouteille d'eau avec la moitié de l'Ice tea. Puis il a complété les 2 bouteilles avec le Gin.
Quand les 2 ont été pleines, il les a refermées et mises dans ses poches de veste.
Il restait encore une bonne quantité de Gin.
Et là, à 8h, sur le trottoir, il l'a bue au goulot.
Puis il l'a jetée dans la poubelle de mes voisins.
Comment j'ai su qu'il était déjà bourré ?
Il s'est trompé de poubelle et n'a pas fait le bon tri sélectif !!!!!
Blague à part, j'ai trouvé cette vision pathétique, pitoyable et terrible.
2/ La fille qui rase les murs
A la gare ce soir, une dame d'une trentaine d'année rase les murs du couloir souterrain. Et je pèse mes mots. Elle avance, littéralement scotchée contre le mur.
De temps en temps, un appareil pour poinçonner les tickets la force à s'éloigner de la rassurante paroi. Vite, comme si allait tomber dans le précipice, elle se recolle au mur.
Très étrange à observer dans un couloir presque vide…
3/ Berk dégueu
Enfin, dans le train, une fille d'une vingtaine d'années est assise en face d'un garçon qu'elle connaît. Ils se parlent. Elle croise les jambes et s'aperçoit qu'il y a un truc collé à sa chaussure. Pour moi qui suis à 4 mètres, ça ressemble à un chewing gum.
Vous savez ce qu'elle a fait cette dingue ? Elle l'a décollé à mains nues, l'a malaxé un coup, l'a senti, l'a jeté, et s'est ensuite gratté le nez avec le même doigt.
Comme si ça ne suffisait pas, elle a ensuite caressé le dessous de ses chaussures (la semelle…). Puis a ramassé le truc identifié, l'a remalaxé et rejeté.
Je n'ose y croire, mais elle a ensuite touché sa bouche.
Je ne suis pas pour la stérilisation des biberons, le jetage des yaourts périmés d'un mois, et le boycott des restaus chinois, mais là, franchement, si elle survit, c'est qu'elle a un sacré système immunitaire !
Après tout ça je me sens décidemment très très « normale ». |
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| mardi 24 mars 2009, a 22:44 |
| Marketing sympa |
Pas mon genre de parler de marketing ici, mais je relaie la bonne idée de Bricorama.
Dans ma boite aux lettres, ce soir, un drôle de prospectus.
Et pour cause, ce n'en est pas un !
C'est un sac en papier. Assez grand. Et quand on le déplie c'est écrit : -15% sur tous les produits que je mets dans ce sac.
Autrement plus percutant qu'un flyer : -15% sur tout.
Non ?
D'ailleurs, j'en profite pour rebondir sur toutes les bonnes affaires que nous proposent nos commerçants en tant de crise. Les soldes permanents… |
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| samedi 21 mars 2009, a 20:14 |
| Gran Torino |
A priori, je n'avais pas du tout envie d'y aller. Je ne suis pas spécialement fan de Clint Eastwood (la route de Madison, oui, bien sûr, mais à part ça, je trouve qu'il joue toujours un peu pareil…).
L'affiche me déplaisait, me faisait penser à un Fast and furious à l'ancienne. Histoire de voitures, de flingues, de violence. Un truc de garçons…
Et puis bon…
Les nombreuses étoiles spectateurs d'Allocine m'ont convaincue. Je ne suis pas moutonnière, mais quand il y a 90% des gens qui ont adoré, je me dis que ce n'est pas un hasard.
En effet, pas de hasard…
Pas de grand spectacle.
Pas de jolis décors.
Un démarrage un peu pénible, stéréotypé.
Clint éructant contre ses voisins chinois et contre le monde entier est presque agaçant. Il n'est vraiment pas gentil. Maniaque de sa pelouse qui n'est même pas belle.
Puis on rentre dans le film, on apprend à le connaître.
Un type ne s'embarrassant pas des convenances, un docteur House de province.
On l'aime presque.
Et puis tout à fait.
Et le final, si génial, lui donne un statut d'inoubliable.
Cette fin qu'il a inventée était évidemment la seule valable, la seule possible.
On lui tire son chapeau. On pleure. On est pétri d'admiration.
Bon avec tout ça, si vous n'allez pas le voir…
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| Présentation |  Créé en mars 2006
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A propos du BEST OF et des POLEMIQUES marquantes ou sanglantes, (si vous ne devez lire que ceux là...), j'ai créé une catégorie spéciale que vous trouverez un peu plus bas dans "mes catégories".
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Bonjour à tous,
J'ai la trentaine entamée, j'habite dans le neuf-deux (Pas à Neuilly...). J'ai 2 petites filles adorables, un mari macho et fier de l'être (mais qui n'aime pas qu'on le dise, bien qu'il ait une catégorie d'articles dédiée), et plusieurs chats cinglés + quelques puces qui vont avec. Passionnée par Internet et la communication, le blog est une évidence pour moi, un défouloir devenu indispensable, même si j'ai longuement attendu avant de le créer.
Je n'écrirai sans doute pas tous les jours, mais si certaines choses m'ont fait sourire, m'ont révoltée, fait rire ou pleurer, je les immortaliserai sans hésiter.
A bientôt, donc, chers lecteurs, et ne soyez pas choqués, c'est un espace de liberté !
Je serai ravie de lire et publier vos commentaires. Si ce sont des messages "privés", vous pouvez me le préciser dans le commentaire et je ne le publierai pas, ou m'envoyer un mail en cliquant ci dessous. Mais je préfère l'espace public.
Flo
(un bouton vous permet de voir tous les articles écrits depuis le début : articles précédents. En fin de chaque page ou choix par date)
Ce blog a eu plusieurs noms successifs :
Réactions diverses sur la vie, parfois politiquement incorrect, de tout sur tout sans langue de bois, mon défouloir et le petit dernier...sans filtre.
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| commentaire(s) | Yes I CAN Flo à Souris Ravie (03/07/2009 12:01)Ah mais c'est 1... Yes I CAN souris ravie (01/07/2009 08:19)je me réjouis de ta ... |
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